mardi 12 mars 2019

Salon BD "Les bulles en feu" Couvin



C'est la veille de la semaine des congés scolaires qu'était organisé le "festival BD" de Couvin (Belgique). Pour cette 6 ème édition des "bulles en feu", on nous promettait 30 auteurs en dédicace.

C'est, suivant mon habitude, le samedi 2 mars en fin de matinée que je me suis rendue à ce salon pour ma deuxième participation à l'événement. J'en avais effectivement gardé un bon souvenir tant par la qualité des auteurs que par la sympathie de l'accueil et, il faut bien l'avouer, les prix corrects affichés par les vendeurs de livres d'occasion.

Il faisait nettement moins froid que l'année passée mais le temps était bien plus pluvieux, ce qui ne m'a pas empêchée de peiner à trouver une place pour me garer (pas trop éloignée de l'entrée en évitant un terrain un peu boueux).

Comme l'année passée, j'ai été accueillie par l'odeur - moins appuyée que l'an passé (pas selon les auteurs présents cependant) - des toilettes situées dans le hall où la contribution de € 3/personne était demandée.
La disposition des lieux était toujours pareille et il ne m'a pas semblé qu'il y avait davantage d'auteurs que précédemment ! Quelques têtes d'affiche pour lesquelles un ticket était nécessaire (pour les amateurs de dédicaces) et l'obligation d'acheter sur place les bandes dessinées à dédicacer (ça c'était nouveau !) étaient présents (peut-être un peu plus que l'an passé mais, à l'heure où je suis arrivée, ils étaient en pause ... et je n'en ai donc pas vu beaucoup !)

Les mêmes petits auteurs de fantastique que je connais depuis des années et les mêmes petites maisons d'édition étaient installés à leur places habituelles : j'ai passé bien plus de temps à papoter qu'autre chose ... 

Par contre, il y avait bien plus de vendeurs de livres d'occasion qu'habituellement avec des tarifs similaires aux éditions précédentes (soit un prix honnête conformément à la taille et l'importance de l'événement). Je dois reconnaître que, depuis mon passage à Redu, je suis moins intéressée par l'achat de BD dans les salons : en effet, le village du livre offre bien plus d'opportunités pour compléter les séries à un prix encore moindre !

Nous avons profité de l'occasion - car nous ne sommes pas restés des heures dans cette salle omnisports - pour repasser prendre un verre à Mariembourg sur le site de la brasserie "Cuvée des Fagnes" une excellente bière dont la réputation à dépasser les frontières ...  Autant boire une bonne bière au pays de la bière ! Lors de votre passage, je vous conseille de prendre un "plateau" autrefois appelé un "casier" qui consiste en un petit casier accueillant 4 petites bières spéciales : 1 blonde, 1 ambrée, une brune et la délicieuse cuvée aux griottes ! (présenté avec quelques morceaux de fromage). Si l'expérience vous plait, il vous sera possible de passer par la boutique de la distillerie où vous aurez la chance de pouvoir vous fournir en bière et produits du terroir (pain artisanal, fromage, cochonnailles et sucreries).

lundi 18 février 2019

Foire du livre Bruxelles 2019



Ce weekend avait lieu la foire du livre de Bruxelles qui fêtait sa 50ème édition. Cependant l'ouverture avait eu lieu dès le jeudi 14 février tandis que le vendredi accueillait la nocturne jusque 22h.

Forte de mon expérience de l'année passée, et bien que j'avais pris la décision de ne pas m'y rendre cette année, Je m'y suis bel et bien rendue mais dans l'après-midi du jeudi ! Renseignement pris auprès de mes amis auteurs, je m'étais assurée de ne pas tomber en plein milieu de la foule du weekend qui avait rendu ma visite si désagréable. Malgré la présence de nombreux élèves (le jeudi est dévolu aux écoles) et quelques personnes âgées, l'accès aux 4 salles était largement simplifié. Je n'avais pas compté sur la présence de la Reine qui a fait une apparition à l'occasion du demi-siècle d'existence du salon mais, en fait, je n'ai appris son passage qu'à mon retour : nos agendas ne coïncidaient sans doute pas ...

Contrairement à l'année dernière, je m'y suis rendue en train jusque la gare du Nord puis j'ai pris un bus de ligne pour parcourir le chemin jusque Tour & Taxi. Ce n'était pas trop compliqué : seulement 3 arrêts nous séparent de la gare et du lieu d'exposition ! Par contre, la navette gratuite n'était pas en place le jeudi (uniquement les vendredi, samedi et dimanche !)

Pas non plus de présence du vortex polaire, heureusement situé cet année sur les Etats-Unis, c'était donc une météo classique de février.

Les enfants à l'école, nous avons alors eu tout loisir de parcourir la foire à notre aise, en amoureux. Conformément à notre expérience de l'an passé, nous avons aussi joyeusement zappé la dernière salle qui ne nous intéressait pas pour nous focaliser sur la seconde où se trouvaient toutes les maisons d'édition et auteurs avec lesquels nous avons sympathisé de longue date.

Pas question cependant d'acheter trop de livres, en l'absence de la voiture, et face à l'utilisation des transports en commun, je n'avais aucune envie de me coltiner une pile énorme comme à mon accoutumée !  J'en ai quand même pris quelques uns et, le trajet de retour m'a permis d'en lire 2 petits.

Ce fut donc un moment agréable qui débute notre saison de sortie : ma santé ne m'a guère permis de reprendre mes activités plus tôt; et je devrai malheureusement lever le pied encore quelques mois avant de retrouver ma forme à 100%.

vendredi 8 février 2019

Expropriation


Imaginons que vous soyez installé depuis quelques années dans une maison dont vous êtes propriétaire et que vous l'ayez aménagée et personnalisée à votre rythme pour en faire votre foyer.
Imaginons que vous ayez sélectionné la localisation en fonction de divers critères et que vous ayez organisé votre vie dans ce lieu précis qui remplit parfaitement votre cahier des charges.
Imaginons que vous soyez arrivé à un moment de votre vie où vous n'avez plus cette volonté de changement et plutôt l'envie de profiter enfin de la vie en lâchant du lest.
Imaginons que, après des années d'effort et de travail, vous soyez arrivé à la plénitude dans une petite vie bien organisée et qui vous donne entière satisfaction.
Le décor est planté !

Puis, un jour que vous croyez comme les autres, vous recevez une lettre - un coup de bambou - semblant insignifiante : "vous allez être exproprié pour utilité publique". S'ensuit toute une procédure pour vous informer et vous préparer à l'inévitable : une vente forcée.
Sur le plan financier, tout est étudié pour ne pas que vous soyez lésé : on est rarement perdant dans le cadre d'une expropriation ! Bien que tout soit étudié - bonne évaluation du bien (même s'ils ne tiennent compte que des améliorations faites dans les 2 dernières années; le reste étant vu comme obsolète) et paiement de sa "juste "valeur (en fonction du cadastre, de photo satellite et d'une réévaluation faite uniquement sur demande), défraiement des frais inhérent à l'achat d'un nouveau bien "équivalent" à celui perdu (enregistrement, déménagement, etc) - un bien n'est jamais équivalent puisque, au minimum, il ne sera jamais idéalement localisé comme le précédent - , intervention pour les dommages moraux ... - la société inhumaine admet difficilement l'impact que cet acte aura sur vous et votre famille. 
C'est un fait que la maison qu'on a choisi et qu'on n'a nullement envie de quitter à toujours une valeur bien plus grande que celle que l'on vous octroiera jamais !

Généralement, lorsque vous déménagez, c'est votre choix. Que vous donniez votre renom pour une location (et dans ce cas d'école, vous n'êtes pas totalement attaché au lieu car la situation est précaire et toujours sujette à changement - personne n'est à l'abri d'une vente du bien ou d'une décision du propriétaire d'occuper lui-même son bien) ou que vous vendiez votre bien : c'est un choix délibéré après réflexion, après avoir pesé le pour et le contre, après avoir peut-être passé des mois, des années à y penser. 
Ce n'est absolument pas le cas pour une expropriation où on vous précise également le moment où vous devrez avoir quitté les lieux mais, de plus, que votre maison va être abattue ! 

Il ne faut pas négligé l'impact sentimental qui touche chaque membre de la famille (pas nécessairement à part égale) en fonction de leur personnalité (matérialiste ou pas) et surtout les enfants (dont on tient rarement compte) pour qui cette maison représente tous leurs souvenirs d'enfance, toute leur vie ! Au moment où l'enfant a besoin de stabilité (et c'est déjà souvent difficile en cet époque où la séparation des parents est devenue monnaie courante), la maison reste bien souvent le dernier repère auquel ils peuvent se raccrocher.

Dans notre civilisation européenne, dans la société belge réputée pour avoir une brique dans le ventre, l'habitant n'a pas cette culture de changer de lieu en fonction de sa mobilité, son emploi, etc
Une expropriation implique donc une phase d'incompréhension, de révolte puis d'acceptation (on n'a pas le choix !) semblable à un deuil. 
Bien que la Loi stipule que vous n'êtes jamais propriétaire du sous-sol (soit en dessous des caves) - ce qui permet toujours à l'Etat de vous prendre ce que vous croyiez vôtre - on est bien souvent plus attaché aux lieux qu'on le pense !

On a beau se dire que les lieux importent finalement peu car la maison, c'est l'endroit où vous avez créé votre foyer; tout le monde n'a pas nécessairement envie de refaire continuellement ce travail de création d'un foyer ! 

Quoiqu'il en soit, ce genre d'acte entraîne son lot de souffrance, de questionnement et demande une énergie que vous auriez sans doute préféré utiliser dans d'autres circonstances et généralement en fonction de vos choix ! C'est l'un des cas de figure où vous vous dites que le respect de la liberté individuelle est floué (sacrifiée sur l'autel du bien commun) et, hormis dans les cas évidents, vous vous demandez si cela ne sert pas davantage l'intérêt d'une élite, si d'autres solutions n'auraient pas été mieux (soyez créatifs) et certainement aurait lésé d'autres personnes que vous ...
L'objectivité souffre bien souvent lorsque l'on est personnellement impliqué.

Qu'en pensez-vous ?


mardi 15 janvier 2019

Efteling Winter



Profitant des congés de fin d'année, je n'ai pu résister à l'envie de retourner dans le monde fabuleux de Efteling. En effet, à l'occasion de la saison hivernale, ce parc d'attractions hollandais revêt son costume blanc et accueille animation, chorales ... pour vivre un enchantement supplémentaire près de la chaleur des braseros et autres grands feux de joie.

Sous le chapiteau géant, sis dans la prairie près du monde des "Lavanors", se trouvaient, comme de coutume, la patinoire, la descente de luge (plus grande qu'auparavant) et un grand café-restaurant offrant des boissons chaudes dans un décor de rêve. Prince et princesse faisaient le show et se prêtaient aux photos avec les enfants. En extérieur, diverses petites roulottes, dûment sponsorisées par de grandes marques, proposaient leurs en-cas et autres snacks.

Nous avions choisi un passage pendant le weekend pour bénéficier des heures d'ouverture prolongées, soit de 10 h à 20 h (de même que pendant les congés scolaires), afin de profiter davantage des attractions qui, en fonction de la météo, n'étaient pas fermées (hormis les attractions aquatiques telles le Piranha et le Hollandais volant). Il est à noter qu'en semaine l'horaire est de 11 h à 18 h.

Etant donné l'absence de vent, le petit crachin n'était pas réellement gênant et même un peu rafraîchissant dans les montagnes russes.

Nous avons commencé par un passage dans la réputée crêperie, plus accessible à l'ouverture (ça évite l'attente !), et l'estomac bien calé, nous nous sommes lancés à l'assaut des attractions. Je tenais particulièrement à visiter une certaine boutique afin de voir les nouveautés en matière de village de Noël. Tout achat effectué avant 15 h est transféré gratuitement vers le dépôt à l'accueil du parc, ce qui vous évite de devoir vous promener dans le parc avec vos paquets ! (service que tout parc d'attractions a développé essentiellement dans un but mercantile.)

Nous nous sommes ensuite dirigée vers l'une des plus belles attractions que nous ne manquons jamais de visiter : "Droomvlucht" le voyage de rêve dans les mondes des fées et des Gobelins. L’œil attiré par les jolies paysages et la vrille finale dans la forêt des Gobelins, le jeune visiteur ne se rend pas compte de la vitesse relative de ce gentillet road coaster.

Puis nous sommes allés dans l'attraction de l'oiseau Rok qui plait tant à nos enfants devenant ados. Fini donc le "Festival Carnaval" et "Monsieur Cannibal" devenus trop enfants !
Pas de temps pour le spectacle du "Ravelein" qui aurait trop empiété sur notre planning.
Nous avons enfin testé la "pagode" qui permet une vue à 360° du parc et de la région par temps clair.

Puis, nous nous sommes rendus vers le côté ouest pour s'essayer au ski de fond : chaussure et ski sont gratuitement prêtés pour nous permettre d'effectuer le parcours habituellement effectué par les plus jeunes dans des petits trains. Comme il n'y avait pas de neige, des tapis blancs prévus pour la glisse était disposé sur les rails.
Un petit passage vers la zone à sensations pour une balade en vieux tacots où les plus jeunes peuvent se donner l'illusion de conduire une voiture; puis, le bateau pirate et une ou deux montagnes russes.
La nuit commençait à tomber et les lampes donnaient un aspect plus mystérieux aux sentiers.

Passant par l'attraction "Piranha" - attraction aquatique fermée pour cause d'hiver - nous sommes arrivés à l'attraction "Fata Morgana" très libre d'accès en cette heure déjà tardive - dû aussi à sa localisation excentrée. Puis un retour via "Symbolica" que nous n'avons pas fait : cette attraction la plus récente du parc draine encore trop de visiteurs et notre but était de faire le maximum d'attractions dans le peu de temps impartis en hiver ! Petit passage par le château hanté que nous n'avons pas non plus à nouveau visité ... un homme des neiges dormait dans le puits du château !

Nous avons pris un en-cas dans le restaurant "Nautilus" connexe à l'attraction "Panda Droom" qui est un film écologique en 3 dimensions puis nous avons parcouru une partie du bois des contes, très beau sous les lampions. L'éclairage donne des photos tellement différentes de celles de jour !

Et notre belle journée était terminée, je suis passé reprendre les achats du matin en zappant volontairement le spectacle final afin de ne pas me trouver sur la route en même temps que tout le monde. Je suis vraiment enchantée de ma visite et je ne tarderai pas à y retourner.

lundi 7 janvier 2019

Le Père Noël est un geek 2018



L'événement nous ayant bien plu l'an passé (bien que ce soit la première édition), nous avions décidé de récidiver cette année encore ! Nous nous sommes donc rendus à nouveau à Mons ce 16 décembre dernier pour la seconde édition de l'événement. 

Une fois de plus, l'obligation était faites de passer par l'entrée principale (pas question de prendre les raccourcis !) et passer par le goulot de la caisse : la participation aux frais est de € 2 démocratique
(gratuit pour les enfants). Nous étions tous regroupés sur le dimanche, étant donné que l'organisation  ne porte que sur un unique jour. Heureusement, période des cadeaux aidant, les parking du Grand Pré étaient accessibles ! La météo n'était pas ailleurs pas déplaisante ...

Immédiatement, nous nous sommes aperçus que bien plus d'exposants que l'année passée était présents et que l'esprit geek y était encore plus représenté bien que certains auteurs en dédicace  en étaient très éloignés (il est utile d'élargir un peu le thème pour pouvoir accueillir davantage d'exposants et attirer un public plus nombreux ... ce qui était le cas cette fois encore).
Quelques cosplays déambulaient également dans les allées - toujours les mêmes - mais j'ai eu l'impression qu'il y en avait moins de représentants (peut-être à cause de l'heure de midi ?)

Cet année, le Père Noël respectait parfaitement l'esprit celtique avec son allure de viking, sa longue cape verte agrémentée de fourrure brune, sa barbe assortie, son petit calot verdâtre et son lutin espiègle habillé d'une corolle bleue.

Des food trucks (vraiment très à la mode) avaient pris place dans le fond de la salle et offraient un beau choix de mets fleurant bon qualité et quantité. Comme à l'habitude, les boissons étaient délivrées par l'organisation s'assurant ainsi un apport financier qui permettra la prochaine édition. Cependant, le stand de la Chaudasse était bien présent et avait l'autorisation de vendre ses produits au verre.

Nous nous sommes encore attardés auprès des personnes que nous connaissons mais, pour certains, la décision était déjà prise de ne plus revenir. Il faisait froid (d'après l'organisation, à cause des fumeurs qui ne fermaient pas les portes quand ils sortaient assumer leur "vice") et le succès n'était pas vraiment au rendez-vous pour les auteurs. Je reconnais que j'étais nettement moins enthousiasmée par l'événement que l'an passé (sans doute, l'attrait de la nouveauté m'avait tenu en éveil lors de la 1ère édition) : la surprise étant passée ou j'étais lassée ou blasée par le genre geek qui ne me correspond pas vraiment ... il n'est donc pas certain que j'y retourne l'an prochain (au risque de faire disparaître l'événement si tout le monde fait comme moi !)



Mon's livres 2018



A nouveau, cette année, nous nous sommes rendus au salon littéraire de Mons; soit le samedi 24 novembre. Nous avons pris nos habitudes à nous parquer sur le parking du Grand Pré qui a la bonne idée d'être plus proche de la salle Arena qui accueille l’événement. C'est effectivement un must étant donné le poids des livres à porter (il y avait pas mal de nouvelles sorties dans les maisons d'édition que nous suivons !)

Pour ce genre d'événement, nous arrivons désormais pendant le temps de midi plus propice à un allègement du public, il est généralement possible de trouver des en-cas démocratiques pour manger sur place. Certes, les auteurs en dédicace sont parfois absents car il faut bien qu' ils mangent également mais nous connaissons bien assez de monde pour pouvoir attendre leur retour.

Une fois de plus, l'entrée était gratuite mais nous avons perdu un peu de temps avec "vigipirate"et l'obligation de passer tous par une seule porte nous contraignant à marcher davantage pour l'atteindre.
Au programme, toujours des zones dédiées en fonction des thèmes et genres principaux des différents auteurs, ce qui est parfois plus difficile et contraint certains auteurs à passer une demi-journée avec une maison d'édition, et le reste de la journée avec une autre (certains auteurs ne se confinent pas à un seul genre !)

C'est toujours plaisant de retrouver les auteurs avec qui nous avons créés des liens et il est effectivement hors de question de ne pas passer une seconde fois, avant notre départ, pour dire au revoir !

Cette sortie nous prend dès lors quasi toute la journée et celle-ci ne dérogeât pas !
Ce fût donc encore un très agréable moment que nous avons passé à Mons ... et à l'année prochaine !

mercredi 2 janvier 2019

Interlude ... le retour




Une fois de plus, un imprévu impactant fortement ma santé m'a contrainte à prendre une longue pause dans le suivi de mon blog.

N'étant pas certainement de l'issue favorable ou non, je n'ai pas voulu informer de mon silence et je m'en excuse fortement : j'aurai simplement disparu purement et totalement d'Internet.

Me voici donc de retour, pleine d’énergie et prête à rattraper mon retard dans la rédaction des articles car  j'ai effectué quelques sorties pendant ma convalescence.

A bientôt ...