mercredi 23 juin 2021

Pairi Daïza 2021

 

Après cette longue période sans sortie ni attrait, l'allègement des mesures anti-covid m'incite à reprendre la route et retourner sur les lieux de mes anciennes sorties pour voir si le confinement dû à la pandémie a pu profiter aux différents parcs pour s'améliorer ou faire les entretiens nécessaires. C'est, dès lors, dans cette optique que je me suis rendue à Cambron-Casteau après une longue année sans y aller !

Compréhensible mais néanmoins ennuyant, la période impose l'achat en ligne d'un ticket daté : impossible d'acheter son entrée sur place et changer de jour en cas d'intempéries ... Nous nous y sommes donc rendus le lundi 21/06 malgré les avis controversés des différents sites météo. Sans regret, finalement, puisque la météo n'a pas été aussi catastrophique que prévue : gris mais peu de pluie et quelques rares éclaircies (pas dramatique étant donné l'obligation de porter un masque sur son visage !)

Contrairement aux années précédentes, l'achat de ticket on-line n'apporte plus une réduction sur le prix d'entrée et une forte augmentation est intervenue (il faut bien qu'ils répercutent les pertes des rentrées financières suite à la fermeture obligatoire du parc pendant de longs mois, d'autant que le nombre de visiteurs est limité pour le moment - : ce ne serait pas un réel problème si ce n'est le fait que je doute fort qu'ils diminuent le prix plus tard). Inutile donc de préciser qu'il s'agit d'une sortie à €120 pour 3 personnes (prix du parking compris). Par ailleurs, les anciens parkings ne peuvent plus être utilisés : de nouveaux ont été implantés de l'autre côté de la route sous un toit de panneaux photovoltaïques qui procurent l'électricité pour le parc et une ombre bienfaitrice pour les véhicules (protection également contre la pluie !). Le chemin est donc plus long pour se rendre à l'entrée du parc ! Pour respecter la distanciation sociale, plusieurs portiques sont installés sur l'ancien parking, ce qui fluidifie fortement le passage vers le parc. L'espace des anciens parkings sera utilisé, plus tard, pour agrandir le parc.


Les speedgates sont donc maintenus ouverts et il n'y a plus cet entonnoir pour pénétrer dans les jardins. On peut toujours aller dans la mini-ferme mais il n'est plus permis de nourrir les animaux et il faut éviter de les caresser pour éviter la contamination. Des sens giratoires ont été imposés tant dans "l'oasis" que dans certains passages plus réduits. Si les restaurants sont à nouveau ouverts, les menus - comme les horaires - sont limités et tout est emballés dans un papier (pas sous cellophane, heureusement).



Nous avons commencé par les rapaces pour nous rendre vers la zone "Amérique du Nord" et passer ensuite vers "les pays du froid" pour visiter les nouveaux hôtels permettant de dormir face aux ours polaires et aux morses. Une porte ouverte (période de nettoyage) m'a permis de voir le luxe des chambres et le ballet des bagages emportés vers la sortie. On a l'impression d'entrer dans une grotte et c'est vraiment magnifique ! Cette zone terminée est réellement fabuleuse !




le passage habituel pour rendre visite aux pandas est actuellement fermé et il faut faire un énorme détour, passant par la zone "Chine" vers la zone "Australie" pour s'y rendre ... tout en respectant un sens unique. D'importants travaux d'agrandissement ont débutés dans cette zone du parc. Nous avons eu la chance d'arriver au moment où Maman panda et ses jumeaux étaient nourris à l'extérieur. On ne peut pas dire qu'une mère Panda a l'instinct maternel très développé : elle vole carrément la nourriture à ses petits !

Un dernier petit passage dans les boutiques (bien ouvertes avec un sens à respecter) a clos notre journée. 

Ce fut une belle journée mais j'ai trouvé le port du masque très désagréable (vivement qu'il soit supprimé en extérieur !!!) par contre, le fait de ne pas croiser trop de monde est intéressant; pas de problème non plus pour admirer les animaux (même s'il est vraiment regrettable de visiter des prisonniers : certains animaux semblent si malheureux dans ces espaces réduits ... le parc fait de son mieux mais, dans la nature, la plupart de ces animaux disposent d'hectares de terrains !) La météo était trop triste pour prendre des tonnes de photos. Seul problème, fin juin, c'est l'époque des excursions scolaires et le bruit est effroyable quand on croise des classes de jeunes enfants : inutile d'espérer voir des animaux sereins ou ne pas les voir s'éloigner rapidement ... Par contre, voir à travers les yeux éblouis de ces enfants est un retour vers l'époque de l'insouciance et de la découverte : rafraichissant !

mercredi 16 juin 2021

La Gaume

 

La situation tendant à s'améliorer un peu et la Covid semblant partir en vacances ... j'ai décidé de profiter enfin du retour du soleil et de ce printemps qui a eu tant de mal à démarrer !

C'était donc l'occasion ce dimanche 13 juin d'emprunter le chemin des écoliers et de visiter une région belge plutôt attrayante par sa beauté et son microclimat ! Ce n'est pas pour rien que celle-ci est appelée la Provence belge ...

Après une recherche sur Internet - google est mon ami - j'ai agi en scientifique et ai débuté mon périple par un passage obligé dans la capitale régionale : j'ai nommé Virton; pour me rendre dans l'Office du tourisme (c'est toujours mon premier réflexe sur mon lieu de villégiature.. ça fonctionne également très bien ici !) C'est donc les mains plein de cartes, magazines et fascicules que j'ai rejoint mon véhicule pour déterminer mon itinéraire.


Après une petite visite dans le centre pour admirer le magnifique musée gaumais de Virton et me promener dans les vieilles rues, j'ai foncé vers l'un des plus beaux villages de la région : Torgny. 



Le village est assez petit et très vallonné mais vaut largement le détour avec ces jolies maisons fleuries, son église St Martin, son lavoir, ses vignobles et sa réserve naturelle réputée pour ses superbes orchidées. Nous avions finalement renoncé à nous inscrire pour la visite guidée avec son guide nature. Par cette chaleur, je n'étais pas certaine de tenir le coup dans les sentiers cahoteux, les herbes folles et le plein soleil dans cette campagne déjà harassée par les températures estivales.

Nous avons donc doucement quittés les lieux, évités de passer le pont qui fait la frontière avec la France (vus les mesures sanitaires et directives différentes dans chaque pays, pas question de prendre des risques) pour lézarder sur les routes campagnardes (en évitant les plus grandes voies) afin de profiter du bien-être tangible (on se sentait en vacances). Nous avons pris la direction de Montquintin, colline au sommet de laquelle nous pouvions admirer jusqu'à 30 km de vue sur la région (en se détournant de l'usine désagréable dans la vallée) où les ruines d'un vieux château médiéval et sa ferme nous attendaient aussi tandis que l'air retentissait du bruit des cigales (véridique !)

Nous avons continué notre route par les hameaux, petits villages et autres monuments : Couvreux, Rouvroy, Dampicourt, Meix-devant-Virton, Grouville, Saint-Mard, Ethe ... au gré de nos envies.

Quittant enfin la Gaume, nous sommes revenus par les petites routes  vers notre domicile sans hâte, par Herbeumont, Bertrix et passant par la vallée de la Semois (Bouillon) et, un passage obligé pour combler une lacune (n'y être jamais allé !), Orval et sa magnifique abbaye.



Devant la foule qui s'y pressait, nous ne nous sommes pas attardés en ces lieux et n'avons pas même pris la peine d'y boire une bonne trappiste !

Ce fut, ma foi, une bien belle journée ...





mercredi 2 juin 2021

Plantentuin Meise 2021

 

Depuis que la gestion de ce magnifique parc bruxellois a été reprise par la communauté flamande belge, ce jardin botanique n'a de cesse de s'améliorer.

En cette période de confinement en perte de vitesse, nous nous sommes donc munis d'une réservation en bonne et due forme pour pouvoir y accéder ce dimanche 30 mai. Attention, le ticket d'entrée individuel (€9) est donc payable on line au moment de la réservation d'un créneau horaire qu'on est tenu de respecter : "avant l'heure, c'est pas l'heure et, après l'heure, ce n'est plus l'heure !" Il n'est en effet plus possible d'acheter son billet à l'entrée du parc (entrée temporaire car les entrées habituelles sont fermées et en cours de travaux) pour cause de mesures sanitaires toujours applicables actuellement. Quant à entrer en dehors de l'horaire, ce n'est pas totalement exclus mais dépend des possibilités du parc (autant ne pas tenter le diable !)

Nous sommes donc arrivés bien avant l'heure (difficile d'évaluer le temps de parcours lorsque la route est longue et la météo très belle !) et avons attendu la bonne heure pour, muni du sésame imprimé ou sa version numérique sur le smartphone, pénétrer séant. Disposant d'un créneau d'1/2 h pour se présenter, la foule de visiteurs était très fluide, l'entrée rapide et la distanciation sociale bien respectée. Je me dois de préciser que nous étions tenus de respecter une heure d'arrivée mais, étant dans le parc, il n'y a aucun horaire de sortie ... si ce n'est l'heure de fermeture du parc (18h30).


Nous avons commencé par le Palais des plantes (les serres) tant pour éviter la chaleur du soleil à travers les vitres que la présence de trop de visiteurs (beaucoup débute par cette visite); le masque est obligatoire dans les lieux intérieurs fermés ! Ce n'était sans doute pas une idée exceptionnelle car, en matinée, les serres tropicales baignent dans une vapeur d'eau suffocante (période d'arrosage et conditions similaires à leur habitat normal). Nous avons cependant pu profiter pleinement de l'époque particulièrement propice aux fleurs et de la ballade sur la canopée. L'Arum Titan était totalement fanée et je n'ai par réalisé immédiatement quelle était cette drôle de plantes ! Les floraisons printanières sont totalement différentes des estivales : fort différent donc de ma précédente visite en juillet 2018.



Suite aux mauvaises conditions climatiques, le printemps a quasi 2 mois de retard et nous avons donc pu admirer les massifs de rhododendrons et azalées en fleurs (but essentiel de notre visite : le site Facebook dévolu à ces jardins nous en avait informés !) Quelques arbres étaient également en fleurs complétés par des plantations d'iris de Hollande près des étangs.


Un nouvel espace est en création derrière le château de Boschoot, il s'agira d'un espace marécageux pour lequel ils sont en train d'assécher une partie de l'étang : assez triste à voir pour l'instant !


Afin d'éviter un maximum de rencontrer d'autres visiteurs - car le masque est obligatoire en extérieur si la distanciation sociale ne peut être respectée - nous avons parcouru les zones les plus éloignées de l'entrée; ce qui nous a permis de croiser quelques anciens arbres remarquables tels un séquoia (encore jeune par rapport à ceux qu'on peut trouver aux Etats-Unis !). L'avantage de se rendre dans des lieux moins fréquentés est de disposer à volonté de bancs inoccupés et, dans le calme retrouvé, d'apercevoir des chevreuils, entendre le chant des oiseaux malgré les centaines de personnes disséminés dans cet immense parc (arrivés à 1/2 h - 1 h - d'intervalle). S'asseoir 1/4 à 1/2 h permet de s'intégrer dans le paysage et laisser le temps aux animaux de s'habituer à notre présence : notre seul fait d'arme est la prise de nombreuses photos ! 


Après une marche de 4-5 h sans prendre deux fois le même chemin, j'ai été heureuse de pouvoir prendre un peu de repos auprès de l'orangerie (ouverte pour permettre l'achat d'en-cas et boissons) et une collation : obligatoirement à consommer sur la terrasse qui a été fortement agrandie et permet le respect des mesures sanitaires.

Nous ne nous sommes plus trop attardé pour repartir chez nous : je reconnais qu'il est difficile d'effectuer une longue marche de plusieurs heures après une longue période de confinement (due tant au Coronavirus qu'à la météo maussade !) et, actuellement, je n'envisage pas d'autres sorties que celles en plein air : je déteste porter constamment un masque ! J'attends donc avec impatience le prochain Codeco pour voir la libération se profiler à l'horizon ... si tant est qu'un "Coronapass" n'est pas rendu obligatoire pour remplacer le masque.

"S'il vous faut un passeport pour prouver que vous êtes libre, c'est que vous ne l'êtes pas !"





mardi 4 mai 2021

Solution ?

 

Alors que les chiffres commencent enfin un peu à décliner et que nous abordons à nouveau l'idée d'un déconfinement malgré l'émergence de nouveaux variants et des résultats variables en fonction des pays; je continue à me poser des questions sur la vaccination.

En effet, notre gouvernement pense désormais à vacciner les jeunes dès 12 ans pour atteindre une hypothétique immunité collective et, en tant que maman, cela m'inquiète évidemment.

N'oublions pas que nous n'avons toujours que très peu de recul sur les effets à moyen et long terme de ces vaccins expérimentaux et, si les conséquences sur ma propre personne me posent déjà question, l'impact sur l'avenir de mes enfants me préoccupe bien davantage. Je m'interroge également sur le réel intérêt de vacciner des jeunes qui, a de rares exceptions (qui ne peuvent confirmer la règle) sont peu touchés par les effets mortels de la covid ! 

Pourquoi les jeunes devraient-ils être vaccinés ? Ces "vaccins" n'empêchent pas de contracter la maladie (uniquement les symptômes les plus graves - dit-on - qui, rappelons-le, touchent très peu de jeunes), n'empêchent pas de contaminer les autres, ne permettent pas de supprimer les gestes barrière et pas non plus dès lors de retrouver une vie (et la liberté) d'avant. Non, ils ne pourront toujours pas faire la fête, pas de câlins à leurs anciens non plus, pas davantage de sorties ... Par solidarité ? Cela n'empêche pas d'être porteur du virus !

Si la vraie question à se poser est : quelle est la balance entre les risques et les avantages ? Celle-ci va, à mon sens, vers le "non"... peu de risques de succomber à la maladie et un risque inconnu de subir des effets secondaires à court, moyen et long terme : le risque en vaut-il la chandelle ?

Evidemment, je me renseigne énormément avec les documents et vidéos des scientifiques (pas seulement les officiels qui, il faut le reconnaitre, ont quasi tous de sérieux conflits d'intérêts avec les sociétés pharmaceutiques) mais également des médecins indépendants, des spécialistes, etc.

Je ne suis dès lors pas contre le vaccin mais j'estime que doivent se faire vacciner ceux pour qui les avantages dépassent nettement les inconvénients (comme pour le vaccin contre la grippe en fait) et pas les autres : le vaccin n'est d'ailleurs pas obligatoire (et c'est heureux !) et résulte donc d'un choix individuel. Créer une obligation morale est inepte et parler de solidarité est stupide ! 

Je reste persuadée que booster son système immunitaire (si celui-ci est sain) est une bonne option car, vaccin ou pas, il va falloir apprendre à vivre avec ce corona comme on le fait depuis des décennies pour la grippe : ce virus mutagène ne disparaitra pas plus que celui de la grippe ! 

Si j'en crois des études et opinions scientifiques, un bon cocktail de vitamines, une vie saine, une alimentation équilibrée et des activités sportives sont déjà une bonne solution pour aider son corps à pourvoir à sa propre sauvegarde. Nous sommes tous - du moins les personnes en bonne santé générale - dotés d'un système immunitaire performant conçu pour lutter contre microbes, bactéries et virus ...

Je reste intimement convaincue qu'une réponse médicale et scientifique ne doit pas passer en priorité mais suppléer en cas de besoin. Je pense également que la nature nous donne aussi - gratuitement - une aide considérable et "naturelle" pour combattre des maladies qui sont finalement elles aussi naturelles. 

Finalement, cette pandémie est devenue une surenchère de thérapie coûteuse, une poule aux œufs d'or pour les laboratoires et entreprises pharmaceutiques et cela me dérange énormément ! La santé de la population ne devrait pas être un commerce mais un bien-être et cela me révolte... je suis horrifiée devant les bénéfices de certaines entreprises qui se sont copieusement enrichies sur le malheur du monde et leur manière de surfer sur la vague ! Je ne comprends pas que les gouvernements se soient tous laissés guider par la recherche du profit (au détriment de la population qui devra faire face aux coûts que cela a engendré) et pas vers une solution réfléchie et adaptée. J'ai aussi beaucoup de mal à admettre que la population soit transformée en cobaye bénévole (assumant volontairement tous les risques potentiels) pour le seul profit des créateurs de "vaccins".

Cela reste une simple réflexion personnelle.

Ce matin, j'ai reçu mon invitation pour le vaccin ... pas besoin de me poser la question : je ne le ferai pas ! Pas par crainte ni par idéologie mais, parce que les résultats de ma prise de sang sont arrivés en même temps : je suis totalement immunisée et blindée d'anticorps naturels ! Je ne sais ni où, ni quand, ni comment mais j'ai rencontré ce virus et mon système immunitaire a fait son travail ... sans rien me dire. Je n'ai pas été malade (ou c'était cela ce "rhume" dont j'avais du mal à me débarrasser ?)

Restez donc prudents car, malgré le fait que je sors peu, que je respecte les gestes barrière et fais attention; j'ai quand même été contaminée ... mais j'avais raison de croire en mon système immunitaire performant qui m'a déjà sauvé la vie à plusieurs reprises ! 

jeudi 25 mars 2021

Triste anniversaire

 

Nous nous pensions au bord d'une reprise : on "déconfinait" peu à peu et notre gouvernement était si fier d'avoir éviter la 3ème vague et de s'en tirer nettement mieux que les pays voisins ! ... et nous voilà pris de plein fouet face à la réalité : les variants plus contagieux ont pris leur essor également dans notre petit pays et, comme nos voisins, nous devons à nouveau restreindre les libertés ... que nous n'avions pas encore retrouvées ! (on parle de 3ème vague mais nous étions loin d'être sortis de la seconde !)

Comme en mars 2020, nous recommençons un "lockdow " néanmoins plus soft car la population aurait beaucoup de mal, après tous ses efforts, de retomber comme au début de la pandémie où nous ne savions encore rien de ce virus. Il serait difficilement justifiable en effet de repartir à zéro même, si il faut bien l'admettre (mais les gouvernements ne le reconnaitrons jamais), nous n'en savons finalement pas beaucoup plus tant ce virus est actif et mutagène. 

Dès lors, après avoir vu les périodes de congés de fin d'année et du carnaval totalement restreints; les congés printaniers sont eux aussi synonyme de restrictions : les voyages internationaux non essentiels sont toujours interdits (rassurez-vous, les frontaliers ont le droit de passer la frontière pour travailler), les magasins dits non essentiels sont à nouveau fermés (mais peuvent faire du click & collect ou recevoir sur rendez-vous : sans doute pour ne pas bénéficier des aides de l'Etat), les congés scolaires sont prolongés d'une semaine et le télétravail est devenu obligatoire pour tous (là où c'est possible). Heureusement, les voyages non essentiels sont permis dans le pays et le couvre-feu est resté de minuit à 6h ... cette suppression de liberté supplémentaire aurait été très mal perçue ! 

La Covid fête donc 1 an (officiel) d'existence et n'a rien perdu de son pouvoir ! C'est long ! 

Je ne suis plus du tout dans le même état d'esprit que l'an passé : quelques mois de repos (au niveau des horaires car je télétravaille et ne ménage pas ma peine ... je travaille même davantage - comme beaucoup - pour ne pas envoyer le message que j'en profite) étaient les bienvenus l'an passé mais, aujourd'hui, ça va; je suis reposée et j'ai envie de sortir ! Un an que je n'ai plus mis un pied dans les magasins sans masque (et dans les faits, je m'y suis rendue juste 2 ou 3 fois !); une longue année sans sortie, sans restaurant, sans cinéma, sans prendre un verre, sans voir des amis et une grosse partie de la famille ... 

Un an coincée entre mes 4 murs et, la maison a beau être agréable, mari et enfants adorables, j'ai envie de vivre ! Après une longue interruption sans les sorties, je voudrais revoir des gens, des étrangers; j'aimerais partir en vacances et voyager (il y a tant de sites et monuments que je rêve encore de voir avant de mourir !); je voudrais participer à de nouveaux salons littéraires avant que toutes les maisons d'édition n'aient mis la clé sous le paillasson; aller à des concerts avant que la culture et l'évènementiel ne soient totalement morts; recommencer à faire vivre les restaurants avant qu'ils soient tous en faillite (le take-away n'est pas accessible ou rentable pour tous !); retourner prendre un verre avec les copains et refaire le monde... s'il reste des tavernes !

J'ai besoin de serrer mes parents dans mes bras, envie de faire la fête et fêter tous les anniversaires qui ont été repoussés à plus tard ! Je voudrais reprendre ma vie d'avant avec ses défauts mais surtout ses qualités ! 

Si vivre s'apparente maintenant aux corvées sans plus aucune joie ni plaisir; alors ce n'est pas une vie !

Il est temps aussi que la population puisse recommencer à faire le sport dont on a envie : on en a marre de devoir se contenter de la marche et du vélo !  Temps que la population se reprenne en mains : et vous, combien avez-vous pris de kilos ? C'est fatal quand on passe du lit au fauteuil de bureau de voir les kilos en profiter pour s'installer ... Tout le monde n'a pas l'occasion de se maintenir en forme ! 

Il est plus que temps que le secteur médical puisse décompresser et souffler enfin ! Que les services de proximité qui ont été très sollicités puissent aussi arrêter un peu et changer d'air ! Temps que les experts retournent dans leurs laboratoires et qu'ils cessent de dominer le monde à travers les politiques de tout bord. Temps que les hommes politiques s'occupent de gestion d'un pays et plus uniquement de la survie de la population qui n'est toujours pas immortelle (et n'a aucune chance de le devenir !) ... même si l'après fait très peur !!! Quelles seront les décisions pour payer l'énorme coût de cette pandémie ? Cette crise sanitaire a beaucoup rapporté à certains mais laissera un goût amer a beaucoup d'autres ! 

Après cette crise sanitaire, il ne faut pas être voyant pour comprendre qu'une longue et triste crise économique va suivre : il faudra redresser des pans entiers de notre civilisation ! Malgré les millions de morts, il y aura encore bien des bouches à nourrir et notre sécurité sociale n'en sera pas capable sans taxer encore ou puiser dans l'épargne de ceux qui ont pu mettre de l'argent de côté (la Belgique est déjà l'un des pays les plus taxés au monde !!) C'est la mort de la classe moyenne que je vois se profiler à l'horizon ...

Oui, ce sont des années bien noires, et pires encore que ce que nous vivons actuellement, qui nous attendent ! La survie des anciens aura un coût dur et acide pour les générations prochaines ! Actuellement, nous vivons dans un monde sous baxter et la chute risque d'être très rude ...

Sommes-nous finalement si pressé  d'être débarrassé de ce virus .. ou d'avoir enfin appris à vivre avec lui (comme avec tous les microbes et autres virus depuis toujours) ?

samedi 13 mars 2021

Re -déconfinement

 

Nous voici donc de retour vers un futur et hypothétique déconfinement, mais n'est-ce pas une promesse électorale pour éviter la révolution ? La colère commence à monter contre les directives et autres mesures anti-Covid 19 qu'on dit liberticides. Les gouvernements considèrent que seule la voie de la vaccination est la bonne. Il y aurait presque des empoignades entre les pro-vaccin et ceux qui sont contre à cause du caractère aléatoire et non prouvé de ses capacités. "Diviser pour régner" a toujours été le leitmotiv des puissants pour diriger la masse laborieuse ! 

Il faut dire que le "vaccin" choisi correspondant davantage en une thérapie génétique qu'à réellement un vaccin. Le vaccin chinois et "spoutnik" le vaccin russe (interdits en Europe) sont des vaccins traditionnels alors que Pfizer, Moderna et Astra-Zeneca sont des innovations, à l'origine, uniquement testées sur des plantes : ce qui est déjà plus inquiétant.  Inquiétant aussi cet acharnement à vouloir imposer la vaccination de tous (y compris ceux pour qui la Covid n'est pas vraiment dangereuse) et cette volonté à nous y obliger moralement ... car il ne serait pas déontologique de le rendre obligatoire. On s'interroge aussi sur les directives qui pourraient être imposées pour, dans les faits, contraindre la population à se faire vacciner uniquement pour récupérer sa liberté et l'état de certains face à cette privation de liberté les conditionnant surement à tout accepter pour retrouver une vie normale.

Je ne peux m'empêcher de penser à la triste époque (la guerre 40-45) où Bayer achetait des prisonniers de guerre pour les utiliser comme cobaye pour leurs tests (on a retrouver des courriers où les instances demandaient des prisonniers en meilleur état car ils ne résistaient pas suffisamment aux essais cliniques) et je fais un parallèle avec ces vaccinations mondiales sur tous les sexes, les âges... avec un produit (une innovation) qui n'a pas été testé longtemps sur des volontaires et qui, aujourd'hui, est testé avec des millions de personnes ... Je reconnais que je vais un peu loin car les effets secondaires ne semblent pas trop répandus (si tant est que l'on nous dise bien la vérité et que ce ne soit pas que le sommet du iceberg). Méfiante ? pas d'un premier abord mais on m'a néanmoins appris à réfléchir et je tiens à mon esprit critique.

Personnellement, je m'interroge vraiment sur les raisons qui ont pu motiver les experts pour déconseiller l'idée logique d'apprendre à vivre avec le virus et de privilégier une thérapie comme pour la grippe, tout en vaccinant les personnes à risques (on vit avec la grippe depuis des années et elle revient cycliquement sous un nouveau variant).  Pourquoi ce changement de stratégie face à un virus - être vivant qui par définition est doté d'un instinct de survie qui le pousse à muter constamment pour survivre - maintenant ? Pourquoi cette volonté d'éradiquer un virus alors que c'est très difficile (ce n'est pas une bactérie ou un simple microbe) ? Pourquoi actuellement ne peut-on accepter le décès de personnes en fin de vie : sommes nous finalement devenus immortels en 2020 ? Je ne dis évidemment pas qu'il faut laisser mourir les personnes âgées (loin de là !) mais pourquoi gagner quelques mois puis les laisser s'éteindre loin de leur famille, seuls et abandonnés ? Si j'étais une personne âgée, je préfèrerais mourir avec dignité dans les bras de ceux que j'aime (mais je suis aussi contre l'acharnement thérapeutique). Si mon heure est venue, sans être fataliste, pourquoi refuser de mourir simplement ?

Pourquoi cet acharnement, si ce n'est peut-être parce que les groupes à risques d'aujourd'hui sont trop proches de l'âge de nos ministres et qu'ils ont peur de perdre leurs privilèges ? Je sais que les personnes qui se posent des questions et refusent la ligne dictée par les gouvernements sont appelés complotistes mais je n'ai jamais été adepte de la pensée unique ! 

Pourquoi nous empêcher de sortir d'une bulle très restreinte et de pouvoir échanger des idées autrement qu'à travers les médias (réseaux sociaux, téléphone, mail ...) qui sont contrôlables ? A-t-on peur que l'on se pose trop de question et qu'on refuse d'obéir ? Pourquoi cette gouvernance par la peur ? Pourquoi cette presse anxiogène qui se fait porte-parole, en une seule et même voix, de la pensée dirigée ? 

Honnêtement, et je ne crois pas être la seule, je considère que je suis - comme tout le monde - dotée d'un système immunitaire qui doit faire son travail et en qui j'ai confiance. Je pense qu'il peut être utile aujourd'hui de le booster pour lui donner des armes supplémentaires pour combattre ce virus plus dangereux (quoique ? Je veux bien croire qu'il est fort contagieux mais je ne suis pas certaine de sa dangerosité pour les personnes dans la force de l'âge et sans comorbidité). A force de mâcher la besogne de ce défenseur naturel, n'est-on pas en train de l'endormir et le rendre incapable de faire correctement son travail ? Notre immunité naturelle sera-t-elle capable de combattre les futurs virus à venir (il existe encore énormément de coronavirus chez les animaux qui n'ont pas encore muté pour contaminer les hommes) ? Serons-nous bien armés face aux anciens virus et microbes contenus dans le permafrost qui sont en train de remonter à la surface suite à la fonte des glaces dues au réchauffement climatique ? Est-ce un manque d'anticipation ou une autosatisfaction de nos scientifiques ?

Les scientifiques saluent l'évolution et l'adaptation de l'homme à son environnement mais, dans ce cas précis, ils veulent que la nature s'adapte à l'homme. Ne faisons-nous pourtant pas  partie du cercle de la vie ? Ne sommes-nous pas dans la pyramide de la vie ? Ces microbes et virus ne sont-ils pas tout simplement nos prédateurs chargés de réguler la vie ... nous sommes des milliards sur terre, peut-être un peu trop pour l'équilibre du monde ?

Oui, je m'autorise à encore me poser des questions.


mardi 5 janvier 2021

Coronavirus : seconde vague

 



Depuis la mi-octobre 2020, de nouvelles restrictions - après un semi déconfinement - ont été à nouveau apportées à notre vie. Une seconde vague de contaminations nous a fait reculer dans un confinement partiel et moins âpre qu'en mars (la population ne l'aurait pas supporté !) mais une nouvelle limitation des libertés alors qu'on recommençait seulement à espérer un mieux.

L'obligation du télétravail à plein temps pour ceux qui peuvent se le permettre et la fermeture des magasins dits non essentiels. Réouverture qui s'est faite cependant vers la mi-décembre pour permettre d'acheter les cadeaux de fin d'année mais suivant des protocoles sévères. Il fallait éviter la foule mais les magasins ont ouverts bien peu de temps avant les fêtes et, pour qui ne voulait pas se trouver les mains vides le 25/12, c'était l'obligation de s'y confronter. J'ai anticipé et, pour la première fois de ma vie, j'ai acheté mes cadeaux par correspondance sur base de la confiance que j'avais en certaines boutiques ... et Amazon ! Fini la joie de courir les magasins pour trouver le "Graal" !

Il faut reconnaitre, qu'hormis la joie de ne plus trop sortir dans le froid et les intempéries, un confinement, c'est nettement plus triste en automne/hiver ! Il fait triste, il fait sombre et, si le premier confinement avait des airs de vacances sous le soleil printanier, celui-ci a des airs de déprime. Une pause dans l'effervescence de la vie était bienvenue mais une seconde - si proche de la précédente - est nettement plus difficile à  vivre ! L'Homme est un être social et devoir limiter ses relations à une seule personne impose un choix parfois cornélien ! Que dire aussi de la période des fêtes qui fut triste comme un long jour sans pain ... En Belgique, aucun adoucissement des restrictions : une seule personne de contact ou 4 personnes en extérieur ! Comment imaginer passer du temps dehors alors qu'il pleut, qu'il vente ou qu'il fasse bien trop froid pour ça : nous avons échappés à la neige mais pas aux températures négatives ! D'autant plus dur que, selon le pays où vous habitez, les conditions étaient différentes : il n'y a aucune union européenne hormis pour l'économie et c'est le règne du chacun pour soi !

C'est l'esprit donc nettement moins léger que je traverse cette nouvelle condition de vie. Après avoir dû renoncer à l'esprit festif qui règne généralement en fin d'année, j'affronte cette nouvelle année avec inquiétude et n'ose me projeter vers l'avenir. L'été m'a vu renoncer à toute perspective de vacances - bien que certains soient néanmoins partis vers leurs lieux de villégiature - et même à des minitrips ! Point de vue sortie, c'était facile puisque plus rien n'a été organisé et l'évènementiel est toujours en berne. L'achat de livres s'est fait directement sur le site des petites maisons d'édition sans échanges cordiaux, sans dédicaces... Les parcs d'attractions n'ont pas revêtus leurs habits de fête et les feux d'artifice ont été proscrits; triste fin d'année que cet année 2020. 

2021 commence sous les mêmes auspices. Il n'y a rien de réjouissant à voir se profiler les longs mois à venir, les futurs congés de carnaval où rien ne sera prévu, le printemps qui fera refleurir la nature sans safari photos, les salons et festivals qui resteront dans les cartons et l'été qui imposera à nouveau son lot d'interdictions (que braveront pourtant certains). Voyager ? J'aimerais bien mais, si c'est pour trouver portes closes aux touristes, à quoi bon ? Le voyage, c'est la découverte de lieux et de spécialités : si c'est pour rester à côté d'une piscine, autant rester chez soi ! 

Le vaccin : on en a beaucoup parlé et la campagne à commencer ! Cependant, celui-ci n'a pas suffisamment de recul, il n'est donc pas question de supprimer les gestes barrière ; ça sert à quoi alors ? On parle d'un nouveau vaccin révolutionnaire, un progrès époustouflant, une nouvelle technologie ... Je me fais l'effet d'être revenue au temps des lumières quand la population se méfiait de l'électricité et n'osait faire confiance ! ... La grosse différence, c'est que ce vaccin va toucher directement l'essence même de l'Homme : cet ARN aura-t-il un impact sur l'ADN ? Combien d'années faudra-t-il pour en voir les effets secondaires ? Ma génération (et les autres) n'a pas envie de servir de cobaye; combien de personnes ont-elles souffert des suites de certains médicaments jugés sans danger ? Devons-nous ici encore parler du "Softenon/Thalidomide" qui a eu une incidence si cruelle sur les fœtus ? 

A l'aube de cette année, je m'interroge sur mon devenir et sur un retour que je sens, de plus en plus hypothétique, de ce que nous appelions "une vie normale". Je deviens nostalgique sur le passé dont on se plaignait alors qu'il n'était finalement pas si mal ! On ignorait la chance qu'on avait de pouvoir embrasser nos proches sans crainte, de pouvoir sortir et voir du monde; on ne savait pas que l'essentiel était là et qu'on aurait dû en profiter au lieu de courir des chimères ! Je me dis que l'avenir a été bien créatif pour nous forcer à voir la valeur de ce que nous avons perdu et que l'on n'est pas certain de retrouver (à notre portée en fait mais interdit). On découvre le supplice de Tantale, l'épée de Damoclès : tous ces mythes dont on connaissait l'existence sans devoir les vivre ! 

Que nous apportera 2021 ? Nous l'ignorons encore bien que "les experts" parlent déjà d'une troisième vague (malgré tous nos sacrifices ... mais alors à quoi bon ?) et d'une période noire qui durera peut-être bien davantage que ce que nous espérons. Les optimistes déclarent que le vaccin va tout arranger; les pessimistes pensent qu'on en a encore pour des années et ceux qui se trouvent au milieu restent indécis. Le vaccin contre la grippe n'a jamais fait disparaitre la grippe et doit subir une mise à jour annuelle; la grippe tue encore et ce coronavirus est également une maladie évolutive qu'un vaccin ne pourra supprimer. La grippe espagnole a disparu après 3 années ponctuées de millions de décès ...

Serais-je alors là dans quelques mois pour parler de l'évolution de la situation ? Je l'ignore aussi... Me laisserais-je tenter par le vaccin : moi qui suis si méfiante au sujet des nouveaux médicaments, moi qui préfère faire confiance à mes défenses immunitaires ? Peut-être est-il temps pour moi de renoncer à tout maitriser ? Actuellement, puisque je suis dotée d'un sens critique, je préfère encore réfléchir, m'informer et observer avant de prendre n'importe quelle décision ... dont dépendra le reste de ma vie.