mercredi 27 mars 2024

Exposition James Ensor - Bozar & KBR - Bruxelles

 

Bon, je l'avoue : je ne connaissais absolument pas cet artiste ostendais et j'ignorais totalement son existence; sans doute parce que je ne m'intéresse pas particulièrement aux peintres contemporains. J'admets également que je ne me serais pas rendue à cet exposition si je n'étais pas en possession du Pass Museum. Comme les expositions temporaires sont accessibles gratuitement avec ce dernier, pourquoi ne pas partir à la découverte d'un peintre inconnu ?

Honnêtement, c'était vraiment une très bonne surprise ! Avant de me rendre dans les musées présentant ses œuvres, je m'étais un peu renseignée sur Google et j'avais pu prendre connaissance des ses œuvres les plus connues (qui ne me plaisaient pas vraiment) soit des tableaux très colorés sur le thème du carnaval où masques et mort sont les caractéristiques les plus présentes. Mais, il était stupide de résumer James Ensor à ces seules œuvres !

J'ai débuté par la première partie de l'exposition située au Bozar et qui présentait esquisses, photos, tableaux, gouache et pastel, dessin au fusain ou même des eaux fortes. Cette partie présentait des œuvres plus confidentielles mais aussi son tableau le plus emblématique dont la taille en fait une œuvre très rarement présentée ! Evidemment, le musée dédié à l'artiste et situé à Oostende avait prêté énormément de tableaux rares (l'avantage d'être un artiste national) auxquels ce sont joint quelques particuliers acceptant de prêter des pièces de leur collection privée. Le Bozar présente aussi un extrait de film où l'artiste apparaît telle une figure emblématique de la cité balnéaire ainsi qu'un petit documentaire sur James Ensor; il est également possible d'entendre sa voix grâce à l'enregistrement de l'un de ses discours et un extrait de sa seule œuvre musicale.









Etudiant aux Beaux Arts de Bruxelles, l'artiste a débuté avec la production de peintures et sculptures classiques avant de trouver son propre style et ses thèmes de prédilection. Le choix carnavalesque puise dans ses souvenirs d'enfance : en effet, ses parents étaient propriétaires d'un magasin dédié à cet univers et les masques l'on marqué pendant sa petite enfance. Sa période colorée fut précédée par une période en noir et blanc directement inspirée par des scènes bibliques et l'omniprésence de la mort.

C'est dans le magnifique cadre du musée KBR et principalement dans les salons Charles de Lorraine (3e étage) que sont présentées des œuvres majeures de l'artiste. Ce musée a d'ailleurs pris place dans le Palais Charles de Lorraine doté de superbes escaliers en marbre avec rampe en fer forgé où de nombreuses statues ornent les halls. Les salons sont drapés de tissus muraux et de splendides parquets (le parquet de la 1ère salle est fait de marqueterie où je n'ai pas osé poser le pied - tant pis pour les œuvres dont je ne me suis pas approché - je ne pouvais marcher sur un travail aussi magnifique !) Le tout complété de lustres de cristal biseauté dans un esprit art nouveau très inspiré. Je déplore cependant un éclairage mal pensé qui ne faisait pas la part belle pour la prise de photo... J'avoue que ma présence était autant motivé par ma volonté de visiter ce palais/musée que pour l'exposition en elle-même !















lundi 25 mars 2024

Salon du livre de Bondues 2024

 

Cette année encore, nous nous sommes rendus au plus grand salon du livre du Nord de la France. En fait, nous avons visité le salon ce samedi 23 mars avec le même enthousiasme que l'année passée. C'est en effet toujours une joie de se rendre à Bondues - de préférence en matinée, à cause de la difficulté de s'y garer - car l'accueil y est cordial et les auteurs présents bien sympathiques. Toujours boosté par quelques têtes d'affiche, nous avons en effet pu rencontrer quelques auteurs tels Carene Ponte (présente presque chaque année), Nathalie Marquay-Perrot ou encore "Wikipaul" soit Paul El Karrat et Jacques Pradel pour ne citer qu'eux.

La part belle était cependant placée sur le New Romance et quelques blogueuses en dédicace : la foule était si nombreuse que je n'ai pas même cherché à me mêler aux midinettes qui ont eu la patience d'attendre des heures pour quémander une dédicace. C'est donc la seule partie du salon que je n'ai pas parcouru (faute de capacité à accéder aux étals chargés de livres).

C'est toujours avec beaucoup de difficultés que les organisateurs cherchent à placer les auteurs en respectant des allées suffisamment rectilignes pour fluidifier le passage et ce n'était pas trop mal réussi cette année. Petit changement, bien que l'entrée soit gratuite, on avait droit à un bracelet à l'entrée - à garder toute la journée pour permettre d'aller et venir sans contrainte - le but étant de pouvoir quantifier le nombre de visiteurs. Effectivement, ce salon est de plus en plus couru et grandit encore en importance (bien aidé cependant par la disparation d'autres salons, notamment Atrebatia (Arras) qui n'a pas été organisé cette année et dont l'existence semble bien précaire; celui-ci risquant bien de disparaître définitivement.

Un bel espace avait été prévu pour les salles de conférence et salons littéraire (avec coffee corner) et la partie "jeunesse" était sympathique avec son coin lecture pour les plus jeunes.

Je ne peux certes détaillé que le moment de ma présence, mais le passage est resté très fluide car les auteurs en dédicace se trouvaient en des points stratégiques pour éviter de trop mélanger les files d'attente (dont certaines se trouvaient parfois derrière des tables ou des murs). Les librairies géraient les réapprovisionnement et l'encaissement pour les auteurs se trouvant sur leur stand, ce qui soulageaient les auteurs invités de toute gestion. En dehors des stands des librairies, les petits auteurs indépendants étaient éparpillés dans une zone très praticables.

Nous avons encore retrouvés avec bonheur nos amis auteurs et pu nous procurer leurs derniers pensums. J'ai malheureusement pu constater la disparition de nombres de petites maisons d'édition et de quelques auteurs partis sous d'autres cieux. Sur ce salon aussi, une sélection d'auteurs a été faites et tous n'ont pas pu être présents.

Ce fut une fois encore une agréable sortie et une manière facile de compléter notre pile à lire. Je confirme donc une fois de plus que c'est le salon à ne pas manquer, même s'il nous faut pour cela consentir à un voyage d'au moins une heure : cela en vaut la peine. Nous avons également conservé notre habitude de passer manger à la brasserie "au bureau" ouverte 7/7 j et située à l'aérodrome. Une fois de plus, le salon n'offrait pas grand chose pour boire et manger sur place ! 

mardi 19 mars 2024

Exposition "Histoire de ne pas rire" (surréalisme) Bozar, Bruxelles

 



Actuellement, en collaboration avec les Musées Royaux des Beaux-Arts et le Centre Pompidou de Paris, une exposition sur le surréalisme a lieu au Bozar, Bruxelles. Sous le titre "Histoire de ne pas rire", vous pouvez admirer le surréalisme à la belge et dès lors compléter l'exposition "Imagine" actuellement dans la zone des expositions temporaires du Musée des Beaux-Arts. 

Quelques tableaux ont été empruntés à divers musées du pays (notamment Charleroi - qui a prêtés 2 Magritte - Ostende, etc) et le Centre Pompidou.

Je m'y suis rendue ce vendredi 16 mars et ai déploré de devoir faire la file pour obtenir un ticket (les caisses se trouvent en face du bâtiment). En effet, étant dotée du pass muséum qui donne l'accès gratuit aux expositions temporaires (à raison d'une seule par jour, pas question de les faire toutes le même jour), il est néanmoins nécessaire de prendre possession d'un ticket (gratuit) pour entrer : quelle perte de temps ! Il me faudra donc y retourner prochainement pour accéder à l'exposition "Ensor" qui se fait elle en collaboration avec le Musée KBR (malheureusement la collection permanente est inaccessible depuis le mois de janvier en raison de travaux de rénovation). Je parlerai également de cette exposition lorsque je l'aurai parcourue (gratuit aussi avec le pass Muséum).


J'ai trouvé les œuvres présentées très représentatives du surréalisme malgré de nombreux collages originaux qui attirent moins ma faveur au milieu des toiles peintes à l'huile. Bien que je m'y sois rendue sur l'heure de midi, mon parcours a été assez perturbé par la présence de nombreuses classes qui s'installaient en nombre sur le sol et rendaient l'accès impossible devant certaines œuvres. Je n'ai donc pas pu photographier mes tableaux préférés ou pas sous l'angle que j'aurais aimé.

Cependant, pour les amateurs d'art pictural et de surréalisme, je recommande de visiter les deux expositions y ayant trait car elles se complètent très bien et la qualité des œuvres  est équivalente de part et d'autre (il n'y avait cependant pas de Dali au Bozar sans doute pour des raisons de sécurité). Cette exposition présentait par contre davantage d'esquisses et de crayonnés. Il est indéniable que le magnifique palais accueillant le Musée des Beaux-Arts est bien plus grand et prestigieux que le bâtiment occupé par le Bozar.

Si vous venez sur Bruxelles en train pour visiter cette exposition (visible encore jusqu'au 15 juin), je vous conseille de descendre à la station de Bruxelles Centrale et sortir de la gare par l'arrière pour emprunter le passage Ravenstein (intéressant surtout s'il pleut puisque le passage est couvert, il y a aussi la possibilité d'y manger) qui vous mènera directement devant le Bozar.

mercredi 6 mars 2024

Exposition "Imagine" Bruxelles


Depuis le 21 février, les Musées Royaux des Beaux-Arts de Bruxelles présentent l'exposition qui célèbrent 100 ans de surréalisme (en collaboration avec le Centre Pompidou - Paris). Il aurait été parfaitement inconcevable que le pays du surréalisme n'accueille pas cet exposition itinérante, qui après sa présentation dans les pays de création (France et Belgique) - jusqu'au 27 juillet - poursuivra son parcours vers l'Allemagne, l'Espagne et les Etats-Unis.

C'est avec joie que je m'y suis rendue ce mardi 5 mars afin d'admirer 130 œuvres - déclinées en tableaux, esquisses, sculptures, objets et photographies/montages - issues des grands peintres tels Max Ernst, Giorgio de Chirico, Salvador Dali, Dorothes Tanning, Joan Miro ou encore Rops, Silliaert et Khnopff. Pour les amateurs d'arts picturales, c'est vraiment l'événement à voir actuellement !


Il faut avouer que déjà le bâtiment accueillant l'exposition est de toute beauté, digne représentant du passé grandiose et richissime de la Belgique coloniale. Sa partie latérale gauche est également longée par le jardin des sculptures dont j'ai déjà parlé précédemment. Par ailleurs, les Musées royaux sont de fait un complexe étendu de musées, constitué du Musée d'Art Ancien, du Musée d'Art Moderne et Musée Magritte (dans le superbe bâtiment à côté et dans le même style; la boutique est commune aux deux bâtiments).




Délimité par la rue de la Régence, la place Royale, la rue Montagne de la Cour, la place du Musée et la rue de Ruysbroeck, il incorpore la rue du Musée et jouxte à l’ouest la Bibliothèque Royale et, au sud, les Archives Générales du Royaume. Aboutissement d’un long processus de constructions et d’agrandissements durant les XIXet XXe siècles, dont l’ultime phase est en cours.

Le bon plan pour les habitants de Bruxelles (ou même ceux de Belgique) est de se doter de la carte "d'ami adhérent" des Musées Royaux. Cette carte annuelle au prix de €50 vous donne l'accès illimité et gratuit à tous les Musées Royaux (6) tant pour les expositions permanentes que temporaires, l'auditorium accueille également des concerts - voir programme - accessible librement grâce à cette carte. Inutile de dire qu'après 3 visites, l'achat est déjà rentabilisé : pour les amateurs d'art, c'est une liberté énorme de pouvoir se rendre autant qu'ils veulent et pour la durée qu'ils veulent ! Cependant, il est demandé de se munir d'un ticket d'entrée (gratuit) sur présentation de ladite carte pour des raisons de statistiques et de contrôle. Il est évident que, vu la richesse des collections, la sécurité est très suivie (cela demande certainement un budget énorme et explique pourquoi l'accueil est dévolu à des bénévoles - personnes âgées - certes passionnées mais peu aguerries aux techniques modernes de paiement).   Vu la richesse et le nombre des œuvres exposées, il me faudra de très nombreuses visites pour tout voir !                                                                 


dimanche 3 mars 2024

Exposition "Small is beautiful"


Depuis quelques mois, la Grand Place de Bruxelles accueillait d'exposition "Small is beautiful" dans les anciens locaux d'une banque sis au numéro 5. N'ayant pas eu le temps et/ou l'envie de m'y rendre précédemment, j'ai profité du fait que celle-ci avait été prolongée jusqu'au 10 mars 2024 pour me décider à y aller enfin (avant qu'il ne soit trop tard !) Je m'y suis donc rendue ce vendredi 1er mars après avoir réservé mon ticket d'entrée via l'application "Fever" et donc avec une petite réduction grâce au système de fidélité de l'app. (cette application permet de modifier date et heure très facilement en cas de problème).

J'ai donc parcouru l'exposition en suivant la chicane et pu y prendre énormément de photos des œuvres originales d'une vingtaine d'artistes contemporains, lire leur présentation et voir la photo de leurs productions  non présentes sur les lieux. Plusieurs thèmes y étaient représentés en fonction de leurs centres d'intérêt et inspirations, allant du petit vers le très petit et même du minuscule pour certains (visible à travers une loupe). J'ai été très impressionnée par un canard d'un millimètre que j'aurais pris pour une poussière (bouloche de laine) et fait avaler par mon aspirateur sans m'en rendre compte !













Honnêtement, je ne m'y rendrai par une seconde fois mais j'ai aimé cette découverte d'artistes dont j'ignorais l'existence et dont certaines œuvres m'ont réellement étonnée, intriguée, impressionnée ... L'imagination n'a aucune limite et la perfection - que ne permettent pas de voir les photos - notamment des œuvres minuscules faites en papier m'a époustouflée ! 

L'exposition se terminait comme de coutume par un magasin éphémère où vous pouviez acheter des reproductions ou même des œuvres originales des exposants ainsi que quelques livres et autres articles de merchandising. Fidèle à mon habitude, je me suis abstenue autant parce qu'il me serait difficile de placer ces œuvres dans mon décor personnel mais également face aux prix desdites œuvres (je m'émets aucun jugement sur le prix qui peut être justifié face aux heures de travail  mais je ne suis pas assez passionnée pour m'en acquitter !)

Il ne m'a pas fallu énormément de temps pour faire le tour de cet exposition mais j'avoue ne pas m'être attardée face à toutes ces œuvres : certaines ne rencontraient pas du tout mon intérêt même si j'admire imagination et performance dans ces mondes du tout petit.


Festival des 4 terres

 


Ce weekend des 2 et 3 mars se déroulait, pour la première fois, les festival des 4 terres au sein du palais des expositions de Namur. Il s'agit d'une organisation  de l'équipe de "Dragonia" qui réunissait pour l'occasion les 4 mondes suivants : Ecossais, Celtes, Fantastique et le médiéval (réservation "Arts et Smile" qui propose un abonnement à toutes leurs organisations 2025 depuis peu - voir conditions de l'offre sur Internet ... actuellement proposé à ceux qui ont déjà participés en 2024).

Généralement, ces mondes étaient bien séparés et organisés en plusieurs dates alors que les 4 terres est une tentative de réunir les organisations en une seule date pour réduire les coûts et réunir une foule plus nombreuse (une seconde édition aura lieu si celle-ci rencontre assez de succès). Néanmoins, vous pourrez retrouver les "Valhalla Days" les 6 et 7 juillet 2024 au château du Faing - Chiny; les "Scottish Days" les 10 et 11 Août 2024 à la Ferme de l'Abbaye d'Aulne - Thuin; ainsi que des médiévales sur différents sites cet été tandis que le Fantasy sera organisé notamment sur Mons lors du salon "Trolls et Légendes" qui est désormais annuel.

Je m'y suis donc rendu ce samedi en fin de matinée. Nous avons trouvé à nous garer dans un parking situé sur le site d'une entreprise fermée le weekend (€7 la journée). Il n'y avait pas de file à l'entrée et doté de nos tickets en prévente (€15/personne), nous sommes entrés rapidement séant.

Le Palais des Expositions de Namur était divisé en 6 zones distinctes par de grands draps noirs et des allées qui réduisaient assez bien l'espace et un grand bar était installés en plein centre de la salle (intersection des allées entre 4 zones). Les divers mondes se côtoyaient donc sans se mélanger dans 4 zones, tandis que la zone 5 était dévolue aux foodtrucks et la zone 6 prévue pour les célébrations viking (c'était les 2 zones les plus grandes). Les mariages clandestins se tenaient dans la zone écossaise (célébrations également organisées lors des Scottish Days"). Nous pouvions également retrouver quelques illustrateurs dans le monde Fantasy dont l'un de nos amis.

Que pouvions-nous retrouver dans chaque zone ? Essentiellement des artisans et des compagnies en fonction de leurs réalisations ciblées, tandis que diverses activités avaient lieu dans les zones et les mondes auxquels ces personnages appartenaient (concerts, spectacles, etc) et que d'autres déambulaient.

Finalement, c'était assez petit et les foodtrucks étaient pris d'assaut par un public venu en nombre dont bien des participants étaient costumés. C'était assez hétéroclite et il était amusant de voir tout ces personnages de divers mondes se rencontrer sans chichis ni rivalités. Nous avons cependant choisi de manger ailleurs pour éviter de faire la file tant pour acheter des tickets que pour obtenir à boire et à manger !

Nous ne sommes en fait par rester très longtemps sur les lieux et n'y avons pas vraiment trouvés nos marques. Je crains que nous en ayons finis avec l'attrait de ces mondes : la période Covid a changé bien des choses et nous nous sommes recentrés sur d'autres activités. Il n'est donc pas prévu que nous y retournions si une seconde édition est organisée.


vendredi 1 mars 2024

Exposition immersive Van Gogh - Bruxelles

 


Il y a déjà quelques mois que cet exposition est présente sur Bruxelles (Espace Horta, sous l'hôtel se trouvant face à la gare centrale), cette dernière est même prolongée jusqu'à ce 10 mars 2024, il devenait donc assez urgent de s'y rendre avant d'arriver trop tard. Ce fut donc chose faite ce mardi 27/02.

La réservation est extrêmement simple en utilisant l'application "Fever", application qui offre d'ailleurs un système de fidélisation qui permet d'obtenir des réductions sur les prix des événements : plus vous effectuez des réservations et plus vous obtenez des points qui permettent des réductions néanmoins limitées à  -20%/événement. Cet application est disponible sur votre smartphone et peut être liée à votre carte de débit (et ne nécessite donc pas de transaction compliquée), le billet d'entrée est directement visible et un code QRN permet le scan (pas besoin d'imprimer de ticket !) lorsque vous le présenter à l'entrée.


Après avoir pu admirer de belles reproductions des tableaux phare de l'artiste, vous parvenez dans une grande salle (malheureusement encombrée de quelques colonnes qui coupent la projection) où des transats aux couleurs de "la nuit étoilée" de Van Gogh vous permettent de vous installer en totale immersion dans les tableaux les plus réputés du peintre. Vous vous trouvez donc en plein milieu de la projection et vous pouvez donc regarder ces œuvres sous tous les angles. Quelques explications (en anglais) sont également projetées sur les murs, explications qui se retrouvent également dans le fond sonore et musical pour une totale immersion. Le temps n'est pas limité et vous pouvez donc rester autant que vous voulez dans cette position confortable.


En fond de salle, vous avez la possibilité de vous rendre dans l'atelier où vous pouvez apprendre à peindre façon Van Gogh. 

En sortant de la salle d'immersion, vous pouvez accéder à l'espace VR pour une autre immersion (moyennant paiement d'un supplément) ou accéder directement à la partie boutique de l'événement. Le merchandising présente de bien jolis objets (foulards, robes, tasses, magnets, etc) à des prix assez excessifs.

Dans l'espace suivant, vous pouvez vous installer pour prendre un verre au sein d'un salon cosy. Cet espace est également accessible sans devoir parcourir l'exposition (en passant par la sortie).

La prise de photos est autorisée et le temps passé à l'exposition dépend de vos choix. J'y suis resté une bonne heure pour avoir le temps de tout lire et voir. 

Mon ressenti : je n'y retournerais pas une seconde fois mais j'ai trouvé l'exposition très agréable et confortable. C'est cependant extrêmement réduit si vous comparez avec le musée Van Gogh visible à Amsterdam.