lundi 9 juin 2025

Collégiale Sainte Waudru - Mons

 


De passage à Mons, sur la Place Frankin Roosvelt, à 200 m de la gare, je me suis offerte une visite de la collégiale. En effet, si je me suis déjà souvent rendue à Mons, je n'étais jamais entrée dans cet édifice et c'était bien dommage.

Evidemment, il s'agissait davantage d'une opportunité que d'un choix réfléchi. La date n'était donc pas vraiment bien choisie puisque; si proche du Doudou, la chasse de Ste Waudru ne se trouvait plus sur son emplacement derrière le Saint Autel, par contre, la tête était toujours bien en place. Peu importe, le reste des trésors était bien présent.






Le car d'or (2 tonnes) utilisé lors de la procession du doudou était, lui aussi, toujours bien en place. 


L'avantage d'être passée juste avant le doudou, est finalement que ce carosse a été entièrement contôlé et nettoyé pour sortir dans toute sa majesté dans quelques jours. Les montois sont extrêment fiers de ce monument du XVe siècle toujours en état de fonctionner et remplir son office poussé par une foule en délire lors de la célèbre montée de la rampe Sainte Waudru. La légende prétend que si le car d'or ne parvient pas à effectuer la totalité de la procession, un grand malheur s'abattra sur la ville dans l'année. Même s'il s'agit d'un folklore, la ferveur du public y est toujours à son comble !









La collégiale offre généreusement ses oeuvres d'art au regard du public et cela vaut vraiment la peine de parcourir les 29 chapelles pour découvrir sculptures, tableaux et quelques magnifiques triptiques ... Je ne regrette franchement pas l'effort qu'il m'a fallu pour atteindre les lieux (Mons est situé sur une colline et bien des rues sont en pente ! Le chemin entre gare et collégiale est donc en pente légère !)

Pour parfaire ma visite, je n'ai pas hésité à payer €3 pour accéder aux "trésors" de la collégiale. L'argent sert à payer le gardien des lieux protégés (comme dans la plupart des cathédrales, collégiales et églises).










Je ne pense pas nécessaire d'y retourner une seconde fois mais j'ai vraiment apprécié ma visite : la sérénité des églises est incomparable.






mercredi 4 juin 2025

40+ years of STIJL - Bruxelles

 

Profitant de ma présence sur la Grand Place de Bruxelles, ce mercredi 4 juin, je me suis rendue au Musée Modes&dentelles situé dans la rue Violette (à deux pas de l'hôtel Amigo situé derrière l'hôtel de ville de la Grand Place de Bruxelles).

Grâce à mon pass museum, l'accès à cette exposition provisoire m'était donné gratuitement et il eut été dommage de m'en priver. L'exposition débutait justement ce jour mais il n'y avait pas grand monde (j'avoue que c'est par hasard aussi que j'avais eu connaissance de son existence).

Le musée offre en moyenne deux expositions par an : pendant quelques mois, seul la petite exposition permanente est accessible pendant que l'on démonte la première exposition pour faire place à la suivante.

Ce musée a été créé par l'achat de 6 maisons mitoyennes dans une rue en pente, cela explique le fait que les expositions ont lieu sur plusieurs niveaux (il y a un ascenseur pour permettre l'accès à tous - PMR compris)

Je reconnais que, sans le pass, je n'aurais sans doute pas pris la peine de m'y rendre : STIJL est un concept de créateurs accueillants les contemporains débutant afin de leurs donner l'occasion de présenter leur premières créations... il y a donc du bon et du moins bon ! J'avoue que certains vêtements m'ont plus alors que d'autres me faisaient plutôt penser à des chiffons ou des matériaux incohérents (plastique, papier ...)

Je n'ai donc pas l'intention d'y retourner et je n'y ai pas non plus passé beaucoup de temps... mais mon principe est : "comment pouvoir dire que tu n'aimes pas si tu ne vas pas voir sur place ?"














Exposition Steve McCurry - Grand Place - Bruxelles

 

Ce mercredi 4 juin, je me suis rendue sur la Grand Place de Bruxelles pour aller contempler les superbes photos du célèbre photographe. Ce dernier est très réputé et a été de nombreuses fois primé pour ses portraits et scènes de vie. Travaillant énormément pour National Geographic, la plupart de ses photos sont très connues et fascinent les visiteurs. 



Il faut bien admettre que son succès réside dans sa manière extraordinaire de rendre ses portraits vivants, il sait saisir l'âme même des personnes et faire ressortir les détails grâce à son oeil avisé capable de choisir les meilleurs moments, les poses, la couleur et sublimer le personnage.









J'avoue que cette exposition m'a bien davantage fascinée que celle de Elliot Erwit vue précédemment. Certes, je connaissais - comme tout le monde - une partie de son oeuvre mais j'ai adoré également les photos que je n'avais jamais vues.






Une fois de plus, je regrette l'éclairage mal étudié et le fait qu'il ne m'a pas toujours été possible d'éviter le reflet des spots sur les photos (comme partout, il est interdit d'utiliser le flash pour photographier les oeuvres). Il m'a fallu parfois prendre des poses un peu farfelues pour supprimer cet éclairage inadapté et bien inutile : nul besoin d'artifice ! Ces photos sont parfaites ! Dès lors, la présence du "soleil" est bien souvent un ajout involontaire sur des prises de vue qui n'en demandaient pas ...

Malheureusement, le ticketing ne passait pas par l'application Fever et j'ai donc pris le risque de ne pouvoir entrer dans les salles d'exposition en me présentant à l'entrée pour acheter mon billet. Je signale que le prix d'entrée diffère en fonction du jour de la visite (plus cher en weekend, soit entre €16 et €20 l'entrée mais j'estime que cela les vaut) et qu'il est obligatoire de payer par carte (ils n'acceptent pas le cash).

L'exposition a débuté le 5 avril et sera accessible jusqu'à l'été 2025.Il n'y a pas d'audioguide mais vous pouvez scanner un QRcode pour obtenir les infos directement sur votre smartphone.

Il y a une boutique à la sortie de l'exposition où vous pouvez acheter quelques livres, cartes postales, notebook et sac à l'effige du photographe.