mardi 15 janvier 2019

Efteling Winter



Profitant des congés de fin d'année, je n'ai pu résister à l'envie de retourner dans le monde fabuleux de Efteling. En effet, à l'occasion de la saison hivernale, ce parc d'attractions hollandais revêt son costume blanc et accueille animation, chorales ... pour vivre un enchantement supplémentaire près de la chaleur des braseros et autres grands feux de joie.

Sous le chapiteau géant, sis dans la prairie près du monde des "Lavanors", se trouvaient, comme de coutume, la patinoire, la descente de luge (plus grande qu'auparavant) et un grand café-restaurant offrant des boissons chaudes dans un décor de rêve. Prince et princesse faisaient le show et se prêtaient aux photos avec les enfants. En extérieur, diverses petites roulottes, dûment sponsorisées par de grandes marques, proposaient leurs en-cas et autres snacks.

Nous avions choisi un passage pendant le weekend pour bénéficier des heures d'ouverture prolongées, soit de 10 h à 20 h (de même que pendant les congés scolaires), afin de profiter davantage des attractions qui, en fonction de la météo, n'étaient pas fermées (hormis les attractions aquatiques telles le Piranha et le Hollandais volant). Il est à noter qu'en semaine l'horaire est de 11 h à 18 h.

Etant donné l'absence de vent, le petit crachin n'était pas réellement gênant et même un peu rafraîchissant dans les montagnes russes.

Nous avons commencé par un passage dans la réputée crêperie, plus accessible à l'ouverture (ça évite l'attente !), et l'estomac bien calé, nous nous sommes lancés à l'assaut des attractions. Je tenais particulièrement à visiter une certaine boutique afin de voir les nouveautés en matière de village de Noël. Tout achat effectué avant 15 h est transféré gratuitement vers le dépôt à l'accueil du parc, ce qui vous évite de devoir vous promener dans le parc avec vos paquets ! (service que tout parc d'attractions a développé essentiellement dans un but mercantile.)

Nous nous sommes ensuite dirigée vers l'une des plus belles attractions que nous ne manquons jamais de visiter : "Droomvlucht" le voyage de rêve dans les mondes des fées et des Gobelins. L’œil attiré par les jolies paysages et la vrille finale dans la forêt des Gobelins, le jeune visiteur ne se rend pas compte de la vitesse relative de ce gentillet road coaster.

Puis nous sommes allés dans l'attraction de l'oiseau Rok qui plait tant à nos enfants devenant ados. Fini donc le "Festival Carnaval" et "Monsieur Cannibal" devenus trop enfants !
Pas de temps pour le spectacle du "Ravelein" qui aurait trop empiété sur notre planning.
Nous avons enfin testé la "pagode" qui permet une vue à 360° du parc et de la région par temps clair.

Puis, nous nous sommes rendus vers le côté ouest pour s'essayer au ski de fond : chaussure et ski sont gratuitement prêtés pour nous permettre d'effectuer le parcours habituellement effectué par les plus jeunes dans des petits trains. Comme il n'y avait pas de neige, des tapis blancs prévus pour la glisse était disposé sur les rails.
Un petit passage vers la zone à sensations pour une balade en vieux tacots où les plus jeunes peuvent se donner l'illusion de conduire une voiture; puis, le bateau pirate et une ou deux montagnes russes.
La nuit commençait à tomber et les lampes donnaient un aspect plus mystérieux aux sentiers.

Passant par l'attraction "Piranha" - attraction aquatique fermée pour cause d'hiver - nous sommes arrivés à l'attraction "Fata Morgana" très libre d'accès en cette heure déjà tardive - dû aussi à sa localisation excentrée. Puis un retour via "Symbolica" que nous n'avons pas fait : cette attraction la plus récente du parc draine encore trop de visiteurs et notre but était de faire le maximum d'attractions dans le peu de temps impartis en hiver ! Petit passage par le château hanté que nous n'avons pas non plus à nouveau visité ... un homme des neiges dormait dans le puits du château !

Nous avons pris un en-cas dans le restaurant "Nautilus" connexe à l'attraction "Panda Droom" qui est un film écologique en 3 dimensions puis nous avons parcouru une partie du bois des contes, très beau sous les lampions. L'éclairage donne des photos tellement différentes de celles de jour !

Et notre belle journée était terminée, je suis passé reprendre les achats du matin en zappant volontairement le spectacle final afin de ne pas me trouver sur la route en même temps que tout le monde. Je suis vraiment enchantée de ma visite et je ne tarderai pas à y retourner.

lundi 7 janvier 2019

Le Père Noël est un geek 2018



L'événement nous ayant bien plu l'an passé (bien que ce soit la première édition), nous avions décidé de récidiver cette année encore ! Nous nous sommes donc rendus à nouveau à Mons ce 16 décembre dernier pour la seconde édition de l'événement. 

Une fois de plus, l'obligation était faites de passer par l'entrée principale (pas question de prendre les raccourcis !) et passer par le goulot de la caisse : la participation aux frais est de € 2 démocratique
(gratuit pour les enfants). Nous étions tous regroupés sur le dimanche, étant donné que l'organisation  ne porte que sur un unique jour. Heureusement, période des cadeaux aidant, les parking du Grand Pré étaient accessibles ! La météo n'était pas ailleurs pas déplaisante ...

Immédiatement, nous nous sommes aperçus que bien plus d'exposants que l'année passée était présents et que l'esprit geek y était encore plus représenté bien que certains auteurs en dédicace  en étaient très éloignés (il est utile d'élargir un peu le thème pour pouvoir accueillir davantage d'exposants et attirer un public plus nombreux ... ce qui était le cas cette fois encore).
Quelques cosplays déambulaient également dans les allées - toujours les mêmes - mais j'ai eu l'impression qu'il y en avait moins de représentants (peut-être à cause de l'heure de midi ?)

Cet année, le Père Noël respectait parfaitement l'esprit celtique avec son allure de viking, sa longue cape verte agrémentée de fourrure brune, sa barbe assortie, son petit calot verdâtre et son lutin espiègle habillé d'une corolle bleue.

Des food trucks (vraiment très à la mode) avaient pris place dans le fond de la salle et offraient un beau choix de mets fleurant bon qualité et quantité. Comme à l'habitude, les boissons étaient délivrées par l'organisation s'assurant ainsi un apport financier qui permettra la prochaine édition. Cependant, le stand de la Chaudasse était bien présent et avait l'autorisation de vendre ses produits au verre.

Nous nous sommes encore attardés auprès des personnes que nous connaissons mais, pour certains, la décision était déjà prise de ne plus revenir. Il faisait froid (d'après l'organisation, à cause des fumeurs qui ne fermaient pas les portes quand ils sortaient assumer leur "vice") et le succès n'était pas vraiment au rendez-vous pour les auteurs. Je reconnais que j'étais nettement moins enthousiasmée par l'événement que l'an passé (sans doute, l'attrait de la nouveauté m'avait tenu en éveil lors de la 1ère édition) : la surprise étant passée ou j'étais lassée ou blasée par le genre geek qui ne me correspond pas vraiment ... il n'est donc pas certain que j'y retourne l'an prochain (au risque de faire disparaître l'événement si tout le monde fait comme moi !)



Mon's livres 2018



A nouveau, cette année, nous nous sommes rendus au salon littéraire de Mons; soit le samedi 24 novembre. Nous avons pris nos habitudes à nous parquer sur le parking du Grand Pré qui a la bonne idée d'être plus proche de la salle Arena qui accueille l’événement. C'est effectivement un must étant donné le poids des livres à porter (il y avait pas mal de nouvelles sorties dans les maisons d'édition que nous suivons !)

Pour ce genre d'événement, nous arrivons désormais pendant le temps de midi plus propice à un allègement du public, il est généralement possible de trouver des en-cas démocratiques pour manger sur place. Certes, les auteurs en dédicace sont parfois absents car il faut bien qu' ils mangent également mais nous connaissons bien assez de monde pour pouvoir attendre leur retour.

Une fois de plus, l'entrée était gratuite mais nous avons perdu un peu de temps avec "vigipirate"et l'obligation de passer tous par une seule porte nous contraignant à marcher davantage pour l'atteindre.
Au programme, toujours des zones dédiées en fonction des thèmes et genres principaux des différents auteurs, ce qui est parfois plus difficile et contraint certains auteurs à passer une demi-journée avec une maison d'édition, et le reste de la journée avec une autre (certains auteurs ne se confinent pas à un seul genre !)

C'est toujours plaisant de retrouver les auteurs avec qui nous avons créés des liens et il est effectivement hors de question de ne pas passer une seconde fois, avant notre départ, pour dire au revoir !

Cette sortie nous prend dès lors quasi toute la journée et celle-ci ne dérogeât pas !
Ce fût donc encore un très agréable moment que nous avons passé à Mons ... et à l'année prochaine !

mercredi 2 janvier 2019

Interlude ... le retour




Une fois de plus, un imprévu impactant fortement ma santé m'a contrainte à prendre une longue pause dans le suivi de mon blog.

N'étant pas certainement de l'issue favorable ou non, je n'ai pas voulu informer de mon silence et je m'en excuse fortement : j'aurai simplement disparu purement et totalement d'Internet.

Me voici donc de retour, pleine d’énergie et prête à rattraper mon retard dans la rédaction des articles car  j'ai effectué quelques sorties pendant ma convalescence.

A bientôt ...

vendredi 5 octobre 2018

Fête des plantes rares et de collection



Ce weekend des 29 et 30 septembre avait lieu à Celles (Tournai) dans le domaine de la “Feuillerie”, le réputé festival des plantes rares et de collection. Pour nous, c’était la première fois que nous nous y rendions bien que ce soit pas loin de la trentième édition pour ce rendez-vous botanique destiné aux amateurs éclairés. En effet, le domaine organise ce festival à raison de 4 fois par année – histoire de cerner et bien représenter toutes les saisons ! (l'affiche publiée étant par ailleurs celle du printemps car je n'ai pu trouver celle de septembre !)

Le parking se trouvait dans une grande prairie ouverte pour l’occasion et gérée par une troupe de scouts dont la contribution libre était vouée à leurs futurs camps : gestion remarquable sur une prairie bien entretenue et tondue sans bouse de vaches ! La météo était de la partie (+/- 20°) et le terrain était poussiéreux : il ne pleut que rarement dans cette région !

L’entrée était à € 8 : un peu cher pour l’accès à un domaine relativement petit mais pour lequel les meilleurs producteurs avaient fait le déplacement.
La manoir ne se visite pas et n’a pas un intérêt particulier : vaste bâtiment en rectangle constitué de briques rouges – aspect renaissance.

Les jardins situés sur l’arrière de manoir étaient encombrés par tous les producteurs, il n’était donc pas possible de faire des photos mais l’aménagement semble assez engageant : petit pont sur un ruisseau donnant sur une petite pièce d’eau ombragée par un saule pleureur ; quelques arbres remarquables, des allées de rhododendrons très prometteurs pour l’édition du mois d’avril et quelques beaux massifs d’hortensias blancs.

Des producteurs de qualité offrant leur marchandise à des prix corrects, quelques plantes assez rares et un petit producteur de plantes botaniques (c’est-à-dire qui travaille par semi et pas par clonage : dès lors, les plantes sont jeunes et se ressèment !)

Un stand offrait la possibilité de se sustenter au moyen d’une assiette bien servie à prix démocratique et il était également possible de prendre un verre dans le domaine.

Une fois de plus, le tour du domaine fut assez rapide et le temps passé sur les lieux bien inférieur au temps passé pour se rendre sur place.
Une sortie dès lors pas inintéressante mais le déplacement n’est valable que si vous avez l’intention de faire des achats et en espérant que vous y trouviez votre bonheur …




lundi 1 octobre 2018

"Le village provençal"



Pour la 11 année consécutive et après une tournée triomphale dans toute la Wallonie et Bruxelles, “le village provençal” a posé à nouveau ses échoppes sur la Place de la Digue à Charleroi, ce weekend des 28, 29 et 30 septembre.
Il s’agissait du dernier rendez-vous avant son retour vers le Sud de la France.
Car il ne faut pas s’y méprendre, il s’agit bien d’authentiques commerçants français qui apportent une saveur provençale avec de vrais produits du Sud !
Il y a cependant un bémol : sur les 40 exposants annoncés, il n’y en avait qu’une dizaine sur la place (comme ce fut le cas dans plusieurs autres villes … comme je n’ai pas fait tous les marchés, je ne peux affirmer que ce fut le cas partout mais, même si la qualité était bien présente – j’ai goûté et acheté beaucoup de produits et l’affirme -, il faut rester honnête !)

Tout contribue en effet à vous placer dans l’ambiance des marchés de Provence avec, en musique de fonds, le chant des cigales et les odeurs et saveurs méditerranéennes.

Au programme, des marchands de fromages et saucissons du terroir, nougat de Montélimar, bonbons, macarons et sablés ; céramique de Moustiers-Sainte-Marie et autres fabriques de la région ; bijoux et savons ; alcool artisanaux et dégustation de paella.

Ce samedi – horaire de 10 à 19 h – la fête battait son plein et les commerçants étaient ravis de l’engouement des citadins pour leurs produits : ils étaient enchantés de leur chiffre d’affaires et reconnaissaient n’avoir pas eu le temps de se reposer (ni même de manger !) tant l’affluence n’a pas cessé à leurs échoppes respectives.

Tout achat donnait accès à un billet de tombola permettant de gagner un panier gourmands bien garnis en fin de weekend.


A nouveau un grand succès pour cet édition qui sera certainement renouvelée l’an prochain tant son succès va en grandissant !

jeudi 27 septembre 2018

Pairi Daïza 2018


Le second weekend de septembre, nous nous sommes rendus dans ce merveilleux “Pairi Daïza » où nous n’avions plus mis les pieds depuis quelques années.
L’occasion était belle puisque nous disposions de la possibilité de nous y rendre à bon prix et les enfants insistaient pour voir l’exposition (prêtée par les USA) des dinosaures automates (une saison seulement !)

Nous sommes donc arrivés à l’heure prévue et avons eu la joie de pouvoir nous parquer à 2 pas de l’entrée (nous disposons actuellement d’une chance phénoménale à ce propos !)
Après avoir rapidement expédié les contraintes à l’entrée, notamment Vigipirate qui nous a imposé l’ouverture des sacs, nous avons enfin pu accéder au parc.

Disposant d’un road book doté d’un quizz (que nous n’avons suivi que la première heure), nous avons commencé la visite par le village des rapaces avant d’atterrir près du moulin.



A ma grande surprise, la gare s’était agrandie et disposait désormais de 2 trains à vapeur (payant) pour faire le tour du parc (j’ai pu remarquer que le parcours a été modifié mais je ne sais dans quelle mesure puisque je ne l’ai pas pris !) : comme le parc s’est agrandi depuis mes années d’absence, il y avait beaucoup de changement !
Pas moins de 12 nouveaux animaux sont arrivés cet année, notamment de magnifiques aras bleus ciel (Lear) totalement disparus dans la nature et que le parc tente de reproduire afin de les restituer à leur lieu d’origine.
C’est effectivement l’un des points intéressants du programme de Pairi Daïza : sauver les espèces en voie de disparition avec la volonté de recréer des colonies à réintroduire dans le monde !



Nous avons découvert « Cambron beach » : sa plage de sable qui accueille désormais les manchots et une partie du lac réservé aux otaries adultes ; une mer de sable où une nouvelle plaine de jeux a été installée pour les enfants (agrandissant de la sorte l’ancienne existante et menant jusqu’à la partie asiatique) ; un nouveau bistrot français avec sa gloriette vendant smoothies, milk-shake et glaces face à la façade arrière de l’aquarium et un pont de singe rallongé ; l’île aux gorilles que nous avions vu en chantier et un nouvel espace pour BB panda (près du quartier des perroquets) puis l’arrivée des ours à collerette blanche près des pavillons chinois. De nouvelles boutiques ont également pris place notamment un magasin de produits bio à l’entrée, après la ferme où l’on peut toujours nourrir et caresser les animaux.
De nouvelles salamandres blanches ont pris place près des bassins où l’on peut nourrir et caresser les Koï (partie asiatique) mais nous n’avons pas eu la chance de pouvoir les admirer : ces charmantes bestioles adorent se cacher !

La partie indonésienne s’est encore renforcée par la présence de fauves et les décors se sont encore améliorés : il faut le reconnaître … c’est splendide !

L’offre alimentaire n’a pas changé côté asiatique : toujours cet horreur de fast-food mais les prix restent démocratiques … par contre, un buffet à volonté est installé dans l’isba pour un prix honnête (le meilleur plan mais nous ne voulions pas perdre de temps car la fermeture se fait à 18 h … nous n’avons déjà pas eu le temps de tout voir !)



C’est dans cette zone que sont installés les dinosaures ainsi qu’une boutique provisoire sur ce thème et une tente exploitant le côté « archéologue » et « paléontologue » lié aux dinosaures.
A noter qu’une nouvelle boutique est accolée à l’isba : elle propose des articles de qualité sur les pays froids … poupées russes, produits canadiens, etc



J’ai, une fois de plus, pris un maximum de photos : c’est fascinant comme tout est conçu pour que le photographe amateur ne puisse prendre que de magnifiques photos !
Ces lieux sont vraiment un enchantement pour les photographes de tout poil !


Nous sommes donc repartis avec regret à l’heure de fermeture tant nous aurions aimé avoir le temps de tout voir … Nous y retournerons certainement l’an prochain quand nous pourrons à nouveau bénéficier d’une offre promotionnel (il faut avouer que le prix d’entrée augmente chaque année – même si c’est logique devant la magnifique offre – cela reste un budget pour une sortie familiale !)