Aujourd'hui, j'avais programmé la visite du musée de l'armée qui se situe au sein des arcades du Cinquantenaire. Malheureusement, je m'étais mal renseignée et je n'ai pas trouvé l'entrée du musée.
En effet, ce musée fait partie des derniers que je n'ai pas encore visité à Bruxelles mais je suis tombée par hasard sur les "Brussels Urban Sessions" qui se déroulent ce weekend (4,5 et 6 juillet) sur l'esplanade des arcades et il était très difficile de pouvoir se mouvoir sur les lieux. Je ne tenais pas non plus à devoir payer un ticket d'entrée (de €0 à €20 suivant l'activité). Je me suis cependant présentée vers l'arrière et je me suis retrouvée dans le village sportif et son évènement phare : bmx freestyle ! C'est évidemment après être repartie, et renseignée sur le net, que j'ai pris conscience de l'importance du festival et de la présence d'athlètes mondiaux dont certains médaillés olympiques. Je dois avouer que je ne suis pas fan des sports urbains mais, pour le peu que j'en ai vu, ce n'était pas inintéressant ...
J'ai donc profité d'une belle promenade dans le parc du Cinquantenaire et ses bancs accueillants sous les grands arbres, le petit vent frais n'était pas déplaisant après les quelques journées caniculaires que nous avons connus ces derniers jours.
C'est alors que je me suis souvenue que, depuis le 1er juillet (et jusqu'au 31 août, de 10h à 18h), le Pavillon des Passions Humaines ouvre exceptionnellement ses portes pour présenter la magnifique fresque sculpté par Jef Lambeaux (œuvre monumentale en marbre de carrare) : cette dernière fût masquée peu après sa création car le sujet heurtait les honnêtes gens... Il est évident que sa réputation sulfureuse ne défraie plus la chronique à notre époque mais sa présence juste à côté de la mosquée justifie peut-être qu'elle ne soit toujours pas libre d'accès (et sans surveillance) à notre époque.
Le pavillon aux allures de temple grec a été bâti par l'architecte Victor Horta (bien éloigné de son style art déco que j'aime tant). Celui-ci ne peut accueillir qu'une quarantaine de personnes mais, même si l'intérêt est réel, il y avait peu de personnes quand je m'y suis rendue. J'ai donc pu prendre mon temps pour admirer, à mon aise, l'œuvre et la photographier sous tous ses angles. Des plaques bilingues étaient à la disposition du visiteur pour expliquer chaque détail voulu par l'artiste. Cependant, je ne peux pas dire que j'y sois restée très longtemps (j'avais envisagé cette visite en complément de celle du musée de l'armée - où je devrais certainement passer plus d'une fois : les avis affirment qu'il faut au moins 5h pour tout voir tant ce musée est riche en objets et histoire couvrant toutes les époques !)


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