dimanche 11 février 2018

Salon du polar : Noeux-les-Mines



Ce dimanche a lieu le 4ème salon du polar dans la petite ville de Noeux-Les-Mines située dans le Nord-Pas-de-Calais et je m'y suis rendue avec joie.
En effet, cette année, ce salon s'est ouvert à d'autres genres littéraires que le polar (qui n'est pas ma tasse de thé) soit le fantastique, la terreur-horreur, etc

Ce salon est organisée par une librairie qui invite des auteurs ( et pas des maisons d'éditions) pour présenter, vendre et dédicacer leurs œuvres. Le principe est très simple : vous prenez et faites dédicacer le livre auprès de l'auteur de votre choix et vous présentez avec votre moisson à la caisse située à la sortie de la salle "Georges Brassens" qui se charge d'encaisser le tout.

Pour cette 4ème édition, quelques têtes d'affiche avaient été invitées - histoire d'attirer encore plus de lecteurs - notamment Sir Cédric (que je ne connaissais personnellement pas) qui semble avoir une belle notoriété si j'en juge par la file d'une cinquantaine de personnes qui attendaient patiemment leur tour et qui rendaient donc le passage très difficile.
Une quarantaine d'auteurs était prêt à vous accueillir mais nous n'avons pu que survoler les lieux tant l’exiguïté des allées ne permettait pas le passage vers certains emplacements.
J'ai ouï dire que le succès est d'année en année au rendez-vous et vu le nombre de chalands,je ne pense pas que l'on puisse encore dire que les gens ne lisent pas !

Un bar à prix démocratiques était ouvert à l'entrée des lieux mais, pour le repas, vous étiez invités à vous rendre dans le village où la subsistance était également et démocratiquement assurée.

Une fois de plus, nous avons donc passé plus de temps en voiture pour les trajets aller-retour mais je ne regrette pas le voyage car nous avons eu la chance d'aller trouver le soleil plus généreux dans le Nord que dans le Sud et faire provision de vitamine D !
Finalement, toutes les régions de France sont bien jolies lorsqu'elles sont illuminés par le soleil ...

lundi 5 février 2018

Festival fantastique de Quesnoy-sur-Deule


Le 1er festival fantastique de la saison a eu lieu ce weekend  et je m'y suis rendue ce dimanche 4 février.
De part la date, celui-ci se déroulait bien évidemment en salle ce qui réduit le nombre de participants possible. La salle des fêtes n'accueillait donc qu'une quinzaine d'artisans tandis qu'une salle annexe était occupée par des artisans offrant aide et conseils pour la réalisation d'artisanat notamment pour la création de costumes ou accessoires : il y avait donc le travail du bois, du cuir, etc...

Petit par la taille mais grand par la sympathie de l’accueil, j'y ai passé un très bon moment bien qu'assez court. J'admets que passer plus de temps dans la voiture pour s'y rendre que sur place pour visiter est un peu déroutant mais l'ambiance était au rendez-vous et les cht'is bien agréables !

Il est toujours plaisant de retrouver les artisans en début de saison car, profitant de l'hiver pour tester de nouvelles créations et augmenter l'assortiment des produits, le choix est très grand et on a beaucoup de chance de trouver la pièce unique qui sublimera son costume ! (certaines créations sont des essais, bien souvent donc des pièces uniques que ne reproduira par l'artiste par manque de temps ou à cause du prix du produit fini ... une aubaine donc !)
Peu de doublon dans l'assistance présente : bijoux, costumes, céramique, hydromel, produits de bouche et auteurs .... le tout embelli par la présence d'un petit groupe musical, de conteurs et d'acteurs qui conféraient un style enjoué à l'ensemble. 
L'entrée était gratuite, ce qui est assez coutumier en France (moins en Belgique car ces organisations ne reçoivent aucun subside - pas d'argent pour le culturel ! - et il faut bien que les organisateurs s'y retrouvent un peu pour pouvoir récidiver l'année suivante ... en s'améliorant et drainant davantage de visiteurs; signe de succès s'il en est)

J'ai trouvé le tout très chaleureux et l'accueil n'y était pas commercial mais plutôt amical.
Un excellent moment donc que je ne réitérai peut-être pas - à cause du déplacement - mais que je ne regrette nullement ... j'avais aussi hâte de me replonger dans l'univers fantastique qui me convient parfaitement ! J'ai d'ailleurs un désir ardent d'y participer à l'avenir de l'intérieur ... soit en me costumant également !

Salon des vacances Bruxelles 2018



Ce weekend avait lieu le salon des vacances à Bruxelles et, fidèle à mon habitude, je m'y suis rendue avec l'enthousiasme qui me caractérise dès l'ouverture afin d'éviter le gros de la foule et de disposer du temps nécessaire pour en profiter à fond.

Cette année, je n'ai pas pu obtenir des entrées gratuites comme précédemment mais, en m'y prenant à l'avance, j'ai néanmoins obtenu une belle réduction.

Premier constat : c'était mieux quand c'était gratuit ! En effet, ce salon se réduit d'année en année en peau de chagrin et, des 5 salles largement remplies des débuts, je me suis retrouvée devant 3 salles partiellement réduites. Des 4h minimum pour flâner dans ce salon en ayant le temps de tout voir, j'ai fait le tour en à peine 2h, en constatant au passage que la plupart des tour-operator se sont réunis sur un même stand (en rétrécissant nettement), que certains ne sont tout simplement pas venus et que d'autres ont totalement disparus du paysage. Donc, lorsque c'était grand avec énormément de choses à voir, c'était gratuit et, maintenant qu'il n'y a plus grand chose à voir, c'est payant !
De plus, l'offre alimentaire a considérablement grandi au détriment de l'offre touristique !
Désormais, les pays invitent davantage à découvrir leurs produits du terroir plutôt que nous inciter à aller le découvrir sur place.
Les dernières fois, il était très dur de trouver à manger (hors malbouffe) et désormais, c'était accessible dans chaque allée !

Second constat : la plupart des visiteurs sont des personnes âgées et je me pose donc la grande question : pourquoi ces personnes attendent-elles le weekend pour se rendre sur place alors que le salon a ouvert ses portes jeudi leurs laissant donc tout loisir de céder la place aux gens qui travaillent le weekend ? Je conçois fort bien que les jeunes s'adressent davantage à Internet ou se rendent directement dans les agences de voyage (quand ils n'utilisent pas d'autres créneaux) ... Il faut admettre que les exposants l'ont parfaitement compris et bien des offres sont ciblées pour les seniors au détriment bien souvent des familles : les exposants s'adressent à ceux qui détiennent le pouvoir d'achat le plus important !

Ma conclusion : ce genre de sorties n'est sans doute plus faites pour moi; il serait temps que je me modernise et que je passe également par Internet (où l'on peut demander les mêmes brochures) et il va me falloir établir mes études comparatives sur base de documents non palpables ... Après tout, on peut aussi rêver sur les images d'Internet au lieu de les voir sur papier glacé ...

Tant pis pour les rencontres avec les ressortissants qui vantent si bien la beauté de leur pays, la présence de gens du cru portant leur costume national et présentant bien souvent un aperçu des curiosités de leur pays tels danse, chant ... leur accent chantant et leur sourire communicatif.

mardi 30 janvier 2018

Salon des artisans : Chatelet 2018




Lors de mon passage en décembre dernier à la maison des artisans sise à Maredret, j’avais entendu parlé du salon des artisans de Châtelet.

C’est cette semaine du 27/01 au 04/02 qu’a lieu le 17ème salon des artisans.
Je m’y suis rendue ce weekend car, en plus des 40 exposants triés sur le volet et choisis par l’administration communale (en effet, les emplacements sont gratuits pendant toute la durée du salon qui a lieu dans la salle des festivités de la maison communale), plusieurs chalets avaient été installés sur la place jouxtant les lieux et accueillaient des artisans de produits du terroir (soit du miel, des macarons, des charcuteries, etc)

Après une matinée assez chargée et un temps de midi plus calme, la foule a commencé son retour après 14h et les allées étroites ont vite été submergées par les curieux : il devenait donc plus difficile d’admirer le travail des artisans et d’entendre leurs commentaires sur leur méthode de travail, leurs trucs et astuces et les petits problèmes rencontrés lors de leur labeur.

A 14h30, un maitre verrier donnait conférence, dans une salle attenante, sur la manière de maitriser son art et une brève historique de ce métier d’antan et son importance dans l’essor industriel de la Belgique. Cet artisan qui s’était déjà adonné à d’autres travaux, tels la céramique et la création de personnage en lin, a repris le « métier » de son grand-père dans le soufflage du verre avec une maitrise étonnante. Par ailleurs, son atelier situé à Tarcienne se visite sur rendez-vous et, en saison, il lui arrive de prendre des stagiaires motivés pour transmettre son savoir-faire. Par passion, il n’hésite pas non plus à récupérer, voire racheter, du matériel de verriers prenant leur retraite et cessant leurs activités et est également prompt à reprendre le matériel médiatique sur cet art (vieilles cassettes, vieux livres, vieilles photos, etc).

Au programme, des céramistes, du artisans du cuir, du bois, du verre ; une adepte de la peinture au fil, des aquarellistes, de la mosaïque, des vitraux, un poète, un auteur, la clinique des vieux jouets venant d’un musée, un relieur à l’ancienne, un sculpteur de calebasse, des bijoux, de la dentelle, etc
En fait, un ratissage assez large qui permet à tout un chacun de trouver son bonheur.
Ce salon est vite parcouru mais reste très intéressant par la diversité de son offre et la transmission de la passion de ces artisans.

A mon grand regret, le public était plutôt âgé et j’ai trouvé regrettable que peu de jeunes soient intéressés par ces vieux métiers et cet artisanat qui risque de disparaître avec le décès ou la retraite de la majeure partie de ces artisans pour la plupart déjà pensionnés.
Ce salon était de fait plus propice à l’admiration et la transmission qu’à l’achat des œuvres présentées.


Si ce genre d’activités vous intéresse, profitez-en ! Ce salon fermera ses portes dimanche prochain !

mardi 23 janvier 2018

Lourdes




Niché au creux des Pyrénées, ce lieu de culte et d’apparitions mariales est sans doute le plus réputé de France. Son retentissement a dépassé largement les frontières et peu d’habitants des pays développés doivent ignorer son existence.

Lourdes est situé dans une vallée ombrée par la montagne et son village en parsème les flancs.
Le lieu marial comporte une esplanade fort ensoleillée sous laquelle une église internationale a trouvé refuge (bien à l’abri de la chaleur – je conseille d’ailleurs de la traverser pour se rendre de l’entrée du site vers la grotte des apparitions).
Plusieurs églises plus petites (mais c’est relatif en ces lieux) se trouvent également aux alentours de la grotte où coule une source.
De tous les lieux, ladite grotte est la plus prisée des pèlerins et probablement le lieu où convergent les files les plus longues car Lourdes draine des millions de pèlerins avide de se baigner dans les bains récoltant l’eau glacée du torrent coulant de la montagne (en signe de pénitence). Aujourd’hui, j’ai le regret de ne pas m’y être également rendue afin de vivre l’expérience dans son entièreté ; j’ai la sensation d’un manque qu’il me faudra, un jour, combler.

C’est avec étonnement et respect que j’ai découvert ce lieu hautement réputé. Quelles que soient vos croyances, personne ne peut rester insensible à la ferveur des personnes s’y rendant par milliers (et parfois à plusieurs reprises) en pèlerinage, en touristes ou simplement par curiosité.

Un magnifique chemin de croix a pris place dans la montagne mais un plus facile est accessible le long du cours d’eau pour les plus fragiles.
Si vous en avez la possibilité, je conseille vivement d’effectuer le chemin de croix montagneux car il est remarquable.



Après y avoir passé 3 jours plein de respect, j’en ai gardé un souvenir très vif et ai bien l’intention de m’y rendre à nouveau avec mes enfants pour qu’ils puissent y vivre ce que j’ai pu ressentir.

Pour les touristes visitant les lieux, vous devez savoir que vous ne trouverez aucun magasin ni marchands sur les lieux mariaux (délimités par le cours d’eau). Les commerces, comme les nombreux hôtels sont totalement à l’écart mais vous trouverez des boutiques de souvenirs par dizaines aux abords et dans le village de même que des artisans. Il vous faudra le courage d’escalader les rues pentues du bourg par ailleurs assez plaisant. Cet effort sera récompensé par une vue assez agréable de l’immense esplanade et des lieux d’apparitions assez intimes.
C’est également très joli le soir surtout lors de la marche aux flambeaux qui prend place fréquemment sur l’esplanade renforcées par les milliers de pèlerins qui ne manqueraient ce défilé pour rien au monde à grand renfort de calicots et de drapeaux pour signaler leur appartenance à un groupe, une ethnie ou un pays. Je n’apprécie pas vraiment ce genre d’attroupement car je préfère l’intimité et l’humilité mais c’est cependant une particularité à voir une fois dans sa vie.


C’est donc un endroit où il me plaira de retourner un jour tant le souvenir perdure après les décennies qui sépare mon passage en ces lieux et aujourd’hui !


lundi 15 janvier 2018

L'Espagne



Quelle beau pays que l’Espagne ! La plage, la mer, les montagnes, les paysages arides ou verts, les magnifiques villes à l’architecture maures ou méridionales, les monuments, les églises …

Tous les 4 ans en moyenne, mes parents nous embarquaient pour des vacances en Espagne : car ce n’était pas trop cher pour les familles nombreuses et feu mon père adorait ce pays dont il avait pris la peine d’apprendre la langue.

Je me souviens de ces départs à la tombée de la nuit où, loin de rejoindre nos lits, nous nous entassions dans la voiture pour un départ sur les chapeaux de roue afin de rouler pendant les heures fraiches pour un voyage qui durerait presque 2 jours afin de rejoindre enfin notre lieu de villégiature.
Je me souviens de la voiture chargée à fond où nous dormions tant bien que mal sur les épaules les uns des autres (pas de présence de ceinture de sécurité à l’arrière) ou vautrés sur les bagages à nos pieds pour dormir pendant que papa conduisait.
Je me souviens des arrêts pique-nique ou des pauses « pipi » imposés toutes les deux heures et papa qui admirait les paysages sous le regard inquiet de maman …
Je me souviens de l’étape qui avait généralement lieu dans un petit hôtel de montagne où nous étions le plus souvent très bien reçus : les espagnols adorent les enfants (et nous étions sages !)

L’arrivée était toujours très joyeuse et nous ne tardions pas à nous rendre sur la plage pendant que papa déchargeait les bagages.
Pendant notre enfance, ce sont surtout les stations balnéaires dont je me souviens. Nous restions le plus souvent à la plage avec maman pendant que papa allait visiter la région sans jamais omettre de nous proposer de l’accompagner mais, quand on est enfant, on pense davantage à s’amuser à la mer … Je regrette aujourd’hui de ne pas l’avoir suivi et je suis condamnée désormais à passer derrière ses pas pour m’émerveiller à mon tour des beautés hispaniques !

Je me souviens cependant d’une virée dans la montagne : nous étions montés en jeep avec l’intention bien ancrée de redescendre à pieds pas les chemins escarpés et les ponts de bois instables qui surplombaient les espaces entre deux flancs montagneux. C’est là que se trouvent les racines de ma peur du vide et de mon vertige maladif ! Je n’ai jamais oublié et me souviens fort bien que j’ai fait demi-tour et suis redescendue avec maman en jeep …
Désormais, mon envie d’admirer ce genre de paysages m’oblige sans cesse à revivre ces instants et c’est un combat constant pour y parvenir.

Depuis, j’ai admiré Barcelone et ses installations olympiques ; découvert la « Sagrada familia » et vu les mosaïque de Gaudi. Je me suis recueillie devant la Vierge noire de Montserrat et me suis réjouie des voix de sa chorale. La Catalogne, appelée aussi l’Espagne verte est si belle ! Costa Brava, Dorada et Blanca n’ont plus de secret pour moi …

Le Pays Basque et son folklore toujours vivant vaut aussi le détour : Pampelune et son pèlerinage, la beauté de San Sébastian est inoubliable !

Un mois serait insuffisant pour visiter l’Andalousie, savourer le folklore de ses danses (Flamenco, Jotas …) Il faut voir, une fois dans sa vie, les superbes villes de Cordoue, Séville, Grenade …

Le centre du pays n’est pas dépourvu d’intérêt mais il faut éviter les mois d’été bien trop chauds ! Les espagnols, eux-mêmes (quand ils en ont la possibilité)  remontent vers le Nord pour avoir un peu de fraicheur !

Mais ce qui surpasse le tout est l’accueil et la convivialité des habitants de ce beau pays. La chaleur de ces personnes n’a d’égal que son climat et, si vous partez en vacances avec vos enfants, ils ne manqueront pas de veiller à leurs bien-être tant les petits sont prioritaires en leur cœur !

Je n’y ai vraiment que de bons souvenirs !


mardi 9 janvier 2018

Disneyland Paris 25 ans - Noël



Comme j’étais impatiente de me rendre enfin à Disneyland Paris pour profiter des décorations de Noël à l’occasion des 25 ans du parc : je m’attendais à quelque chose d’encore plus grandiose et festif que pour les années précédentes (de fait, je ne m’y étais plus rendue à l’occasion des fêtes de fin d’année depuis 14 ans !)

Je n’avais rien laissé au hasard, partie la veille au soir avec ma petite famille, nous avions logé dans un hôtel B&B à 13 minutes du parc (moins cher que celui qui vient d’ouvrir ses portes à Marne-la-Vallée). Après une bonne nuit et un solide petit déjeuner (industriel mais, pour le prix demandé, c’était logique !), nous étions donc frais et dispos pour profiter d’une journée qui ne s’annonçait pas trop pluvieuse (quoique un peu venteuse, beaucoup de département étaient en alerte tempête mais, chance, l’Ile-de-France n’était pas concerné !)

Arrivé à notre hôtel pour confirmer notre réservation, j’ai été ravie de la beauté du « Newport Bay Club » et de l’intérieur raffiné, de son accueil doté d’une très jolie décoration de fêtes !
Nous n’avons eu aucun difficulté et quasi pas de file pour atteindre l’accueil et, laissant nos bagages dans le coffre car notre chambre ne serait pas disponible avant 15 h, nous avons pu nous diriger directement vers le parc pour profiter des heures magiques offertes avec le séjour.
Comme nous avions déjà été largement scannés par Vigipirate, l’entrée vers l’esplanade du Disney Village fut vite expédiée et il n’y avait par ailleurs pas foule lorsque nous nous sommes présentés : les gens arrivaient surtout par l’entrée principale venant du RER et du grand parking.

Passant entre les fines gouttes de pluie et les éclaircies, nous avons pu admirer l’hôtel Disneyland pavoisant sous les décorations bleues et argent (couleurs des 25 ans du parc).
En habitués des lieux, nous nous sommes directement précipités vers l’entrée secondaire située à droite, généralement moins bondée (mais à cette heure-là, la grande foule n’était pas encore arrivée).
En pays de connaissance, nous avons su trouver les meilleurs points de vue pour les photos mais aussi trouver les accès couverts pour éviter les quelques averses.
Nous nous sommes directement rendus vers Discoveryland où l’Hyper Space Mountain s’activait déjà. Direction le « Stars Tours » sous sa nouvelle motion … 15 minutes de file était très acceptable ! C’était sympa ! Nous avons un peu traîné dans la boutique (mon mari adore Stars Wars) … suffisamment pour ressortir en pleine averse : pas de chance !
Direction l’attraction Buzz l’éclair à laquelle nous avions renoncé avant de faire « Stars Tours » : elle était à l’arrêt à cause de problèmes techniques ! Aquatopia était fermée à cause de l’avis tempête … par prudence !
Après 1/2 h de file, l’attraction « Buzz l’éclair » fut à nouveau stoppée pour raisons techniques mais nous avons persisté et pu enfin y accéder 1/2 h plus tard !
Par dépit, nous avons visité le Nautilus que Junior n’avait pas souvenir d’avoir vu puis nous nous sommes rendus sur le passage de la parade de Noël.

Cette parade dotée de nouveaux chars était très belle et j’ai pu me lâcher pour les photos d’autant que le soleil avait fait son apparition !
Etant donné le nombre d’attractions fermées suite à la maintenance, à l’avis tempête et aux problèmes techniques, la foule s’agglutinait vers les attractions restantes … inutile donc d’envisager voir « the small world » que nous connaissons par cœur … la file était énorme ! Les enfants ont donc fait le labyrinthe d’Alice qui drainait un peu moins de monde pendant que je photographiais Fantasyland mais l’accès aux étages du château de la reine de cœur était fermé… puis ils ont fait la file pour les tasses tandis que je faisais quelques boutiques.
Un passage par le dragon du château (le château n’était pas accessible pour d’obscures raisons) puis, sous la pluie, passant par les passages couverts, nous avons tenté d’accéder à l’attraction « Pirates des caraïbes » … qui était fermée pour causes techniques ! On commençait à en avoir marre !!!
Un second passage de la parade de Noël nous a occupé un moment (sympa de prendre des photos sous un autre angle) puis nous nous sommes enquis d’un restaurant pour nous sustenter (à 13 h, il était censé y avoir moins de monde … que nenni 1 h de file pour obtenir du fast food !) Dépité, nous nous sommes rendus au Disney Village et le Planet Hollywood où le délai d’attente n’était que d’1/2 h !).

A 15 h, nous étions de retour dans le parc pour la parade de l’après-midi (le spectacle « Fantastich » en extérieur avait été supprimé). Encore de nouveaux chars qui ont occasionné bien des photos sous un soleil palissant et un vent froid désagréable.
Après la parade, nous avons renoncé à rester dans le parc (et au spectacle final) où même l’accès aux toilettes obligeait un délai d’attente de 20 minutes d’autant que la pluie y était de plus en plus présente !
Nous nous sommes donc rendus à l’hôtel où nous avons pris possession de notre chambre et profité de la piscine. Nous avons aussi dû réclamer une télécommande pour la télévision (grande absente au désarroi des enfants : que faire en effet quand il pleut !)

A nouveau, une déconvenue ! Le matin, j’avais fait un tour de repérage dans la boutique de l’hôtel et, y ayant vu les articles que je voulais acheter, je m’étais donc abstenue de me charger dans le parc. M’apprêtant à acheter dans la boutique, j’ai découvert avec effroi que tous les articles désirés avaient été retirés pendant l’après-midi et il ne m’était plus possible de les obtenir ! J’ai donc dû courir au Disney Village pour me procurer ce qu’il restait … et nous avons profité pour y manger en soirée avant de rentrer dormir.
Pas brillant comme 1ère journée mais il restait « Walt Disney Studio » pour nous rattraper …

Le lendemain matin, ma fille était très malade et dans l’incapacité de se lever. Nous sommes donc allé déjeuner (sans elle) dans l’hôtel (nous avions prévu de déjeuner au Village – nettement moins cher !) et nous avons donc dû attendre un créneau (oui, c’est sur rendez-vous vu le nombre de chambres, soit !)
Pour € 25 par adulte et € 23 par enfant, nous avons eu droit à un petit déjeuner industriel digne du B&B de la veille (un peu plus fourni certes) …pour un hôtel 4 étoiles, nous nous serions attendus à du jus d’orange pressée et des produits frais (pas à du Délifrance – pas mauvais certes mais industriel - et des œufs brouillés achetés au kilo !)

A 11 h, nous devions libérer la chambre et nous sommes repartis vers notre domicile car notre fille n’allait guère mieux. Tant pis pour le second parc et … notre investissement.


Mon sentiment ? Que l’on ne me parle plus d’aller à Eurodisney entre octobre et mai (mon souvenir de « la saison de la force » en mars me reste encore à travers la gorge) c’est de l’arnaque ! Je n’ai pas retrouvé la féerie habituelle et j’ai gardé l’impression de n’avoir été qu’une pompe à fric … je suis donc hyper déçue et je crois que ce parc vient de faire un plongeon dans mon estime ! J’ignore si mon enthousiasme sera revenu pour les 30 ans du parc ? Tout y est devenu tellement cher !!