mardi 5 septembre 2023

Bruxelles ... encore et encore

 

Continuant mes pérégrinations et me laissant souvent guidée par les propositions de mon "pass museum", cet été 2023 a été très actif. En effet, une quinzaine de musées bruxellois font partie de l'offre de ce pass national (donc à l'occasion, je visite aussi des musées dans les villes belges où j'ai l'occasion de passer : Mons, Liège, etc) J'avoue : j'ai parfaitement rentabilisé ce fameux pass. 


Le coût est de €59 et me donne l'accès gratuit (autant de fois que je veux) à un panel de musées diversifiés. J'ai donc visité à plusieurs reprises le musée de la ville de Bruxelles (histoire), le musée Belvue et son exposition permanente de la "belgitude" (de 1830 à nos jours), le palais sous Coudenberg (reste du palais sous la place royale); le musée KBR lié à la bibliothèque royale (imprimerie); la "garde-robe" de Mannekenpis; le musée "mode et dentelle" et son exposition Diane Von Furstenberg; le musée de la bande dessinée dans un très beau bâtiment art déco; le musée de la Banque Nationale; le musée des instruments de musique (un bâtiment art nouveau, incroyable et une collection très riche !) et la fondation Jacques Brel (avec des documents d'archives rares). 

Musée Belvue
Musée de la Bande Dessinée
Garde-robe de Mannekenpis

Après avoir visité les musées du centre (repris sur le pass), je me dirige désormais vers les musées plus éloignés mais il me faut pour se faire maîtriser les transports en commun bruxellois et ce n'est pas toujours aisé. Je trouve le métro assez compliqué et pas toujours correctement fléché ... il faut être philosophe ! Puis, je devrai m'intéresser aux itinéraires des bus : malheureusement je devrai me conformer aux horaires et perdre une partie de ma liberté...


Du côté de la gare du Midi, j'ai déjà visité le musée de la Porte de Hal (histoire de Bruxelles). Ce musée est situé dans le dernier vestige de la seconde enceinte de Bruxelles et présente les armoiries et drapeaux des différentes guildes (compris dans le pass museum). Il est possible d'accéder à la partie supérieure pour profiter du magnifique panorama sur Bruxelles mais il faut le mériter : si un ascenseur permet d'accéder au 3ème étage du musée, il faut emprunter un escalier de 169 marches pour atteindre le sommet.

Pour un autre panorama de Bruxelles, hormis celui de l'esplanade du Palais de Justice - avec en plus, la grande roue qui surplombe les lieux -, on peut accéder à la galerie extérieure sous le dôme de la Basilique de Koekelberg (via un ascenseur payant jusqu'à la 1ère galerie - 10,5 m - puis un escalier) et ses 52,8 m de haut. Les musées présents dans la Basilique ne sont pas ouverts tout le temps ! Le métro vous dépose à l'entrée du parc Elisabeth, parc qu'il faut traverser pour atteindre la Basilique ou il faut emprunter le tram 19 vers Grand-Bigard pour descendre à l'arrêt qui jouxte la Basilique.


Par la suite, il me faudra évidemment visiter les autres musées et payer les entrées : malheureusement, tous les musées n'ont pas adhéré au système du pass ...
J'envisage également de profiter du système du "Tootbus" qui moyennant le paiement d'un forfait me permettra de visiter les points stratégiques de la capitale (parcours complet) et même de me faire déposer directement sur les lieux plus éloignés où je désire me rendre (sans devoir dénouer l'imbroglio du métro ou non desservi -ou mal - par les transports en commun). Il existe deux circuits qui couvrent correctement l'offre touristique bruxelloise. Je reviendrai sur ce dernier point lorsque je l'aurai expérimenté ...





jeudi 24 août 2023

Le Jura

 

Cet été 2023 fut vraiment le retour des beaux jours (j'entends la disparition de toutes les mesures prises lors de la pseudo-pandémie... même si on en parle encore et que certains essaient d'y ramener le focus - ce que refusera désormais enfin la population !) 

C'est avec une joie non dissimulée que je me suis enquise d'un lieu de villégiature pour des vacances estivales bien méritées ! J'avais besoin d'un retour à la nature et de plaisirs simples : mon choix s'est donc porté tout naturellement sur la région du Haut Jura et un gite de montagne m'assurant bon air, tranquillité, calme et fraîcheur ! De préférence, l'endroit le moins chaud de France pour garantir des nuits paisibles et fraîches en cette période caniculaire : choix judicieux s'il en est ... la région de Nozeroy !  Ce choix de lieu et de vacances avait une seconde utilité : convenir à la présence de notre vieux chien (adopté en SPA, il y a deux ans, et nécessitant des conditions spécifiques pour ses confort et bien-être).

Après un voyage sans histoire et agréablement moins long qu'un départ vers le sud, nous avons débarqué dans un coin sympa et disposant de tout le confort. Notre gîte - situé à une petite vingtaine de km de la Suisse - présentait tout le confort moderne exception faite d'un réseau wifi assez aléatoire (la Suisse a décidé de renoncer aux 4 et 5 G, ce qui n'est pas sans conséquence sur le réseau français frontalier).


Nozeroy est une charmante petite ville médiévale située au sommet d'une colline et nous avons eu la chance d'être sur les lieux le weekend de leur "fête des remparts" avec dîner campagnard (avec service) sur une longue table dressée sur l'entièreté de la rue principale : très dépaysant ! Cette grande fête médiévale annuelle est assez confidentielle (je n'en avais jamais eu connaissance) mais s'était dotée d'excellents groupes musicaux (dont un belge "Accus Vaccum") qui ont particulièrement apprécié lieu et ambiance!
Le Jura n'est pas l'une des régions les plus touristiques de France mais elle n'est absolument pas sans attrait ! Les habitants sont donc très accueillants et apprécient les visiteurs de tout pays (contrairement aux régions trop visitées qui en ont marre des touristes !)

Que faire dans le Jura ?
La principale richesse de la région réside dans son environnement  et ses beautés naturelles ! Il y en a pour tous les goûts : superbes randonnées dans la montagne, les forêts; découverte des cascades, sources et résurgences, sentier karstique, villes et villages typiques...

Que voir dans le Jura ?
Voici donc, en fonction de mes visites, mes coups de cœur :


Les cascades du Hérisson nécessitent une marche dans la montagne sur 3,7 km avec un dénivelé de 200 m mais cela en vaut la peine. Malheureusement, je ne fus pas la seule à attendre le passage d'une zone de pluie pour obtenir un débit suffisant ... il y avait donc énormément de randonneurs (avec chien) pour sillonner le chemin pentu et parfois escarpé et ce dans les deux sens (ce qui a occasionné quelques embouteillages). Personnellement, j'avais choisi le sens de la montée - Ménetreux - (ardu mais moins effrayant pour les personnes souffrant de vertige) : la montée me semble plus propice à la découverte des plus belles cascades... évidemment, il faut donc prévoir un chauffeur pour vous déposer au pied des cascades et vous attendre au sommet (la fromagerie) : à noter que le parking est gratuit au sommet et payant au pied des cascades. Sans cette précaution, vous aurez à faire l'aller et retour car il n'y a qu'une voie !


J'ai eu l'opportunité de voir les sources du Ain et d'effectuer la ballade le long du court d'eau (à Champagnole) mais le plus spectaculaire sont les pertes de l'Ain : la ballade est courte et facile mais il y a un passage délicat pour les personnes sujettes au vertige ... Cependant, le site vaut le coup d’œil mais n'oubliez pas que tout ce que vous descendez, il faudra le remonter ! Le retour est assez ardu avec des escaliers si vous prenez le chemin le plus court : il est toujours possible de rebrousser chemin ...


Moins spectaculaire, la naissance de la Saine et sa vallée : la ballade est très facile mais il faut traverser le champs des chevaux et il n'y a qu'un seul chemin pour l'aller-retour... et un parking minuscule ! Un peu plus loin, il faut absolument voir les gorges de la Langouette ! C'est terriblement vertigineux et effrayant car ces gorges - bien cachées - font une profondeur de 40 m !


Inutile de vous préciser que j'ai observé ces gorges de très loin bien que le site soit parfaitement sécurisé et que des barrières de protection longent constamment le site ! 


Les cascades de tufs - tant à Arbois qu'à Baume-les-Messieurs - sont également très belles et plus accessibles que celles du hérisson qui nécessitent de marcher plusieurs km ... Un parking se trouve directement en haut (la grotte) et en bas à Baume; par contre, à Arbois, il est obligatoire de se parquer à l'extérieur du village (il faut donc effectuer quelques km - c'est plat - pour atteindre la cascade et sa source sauf si vous logez à l'hôtel tout proche : hôtel de charme et de luxe !)

Bien entendu, le Jura ne se limite pas à sa nature et présente quelques beaux lieux d'habitats : grandes villes comme Besançon et son écomusée de maisons comtoises ou villages de caractère ...


Arbois

Dole


Salins-les-Bains

Si Lons-le-Saunier m'a vraiment déçue, j'ai beaucoup aimé Dole et Arbois où je suis allée plusieurs fois. J'ai pesté contre le passage du Tour de France qui est venu troubler mon planning le 21/07 (enfin, j'en ai profité pour faire une ballade en Suisse en passant par les lacs du Joux et aller admirer la belle ville de Montreux et sa splendide Riviera suisse).

Pour les amateurs, il y a aussi une route du vin. Nous avions choisi de visiter le domaine du château d'Arlay où nous avons pu déguster leur production - notamment le vin de paille qui est particulier et n'a pas reçu mon suffrage - Je ne suis pas assez connaisseur pour émettre un jugement mais le petit vin du Jura se laisse boire sans problème. 

Honnêtement, j'ai trouvé dans cette région bien davantage que ce que je cherchais : la gentillesse des habitants, leur amour pour leur région et leurs judicieux conseils pour visiter les plus beaux spots n'existent pas dans la plupart des régions où les autochtones préfèrent garder leurs "trésors" pour eux. Je ne suis pas certaine d'y retourner un jour mais j'ai su apprécier les plaisirs simples et les longues marches dans une nature changeante et propice aux belles découvertes. Je ne regrette nullement mon choix estival.






lundi 5 juin 2023

Dragonia : Ham-sur-Heure

 


Ce weekend pour la toute première fois, le château de Ham-sur-Heure accueillait un nouveau festival - avec l'optique dans faire une habitude si l'événement plaisait au grand public - dans ses jardins mais également dans les salles de réception du château. En effet, ce lieu est occupé par l'Administration communale et la salle de Justice toute l'année mais permet l'accès à certaines organisations (par exemple, un marché de Noël en novembre, la fête de la musique et même un bar à champagne et/ou un salon du vin.)

Ayant eu la chance de gagner 2 tickets weekend pour cet événement - ticket journée à €15 et ticket weekend à €22.50 -, je n'ai pas manqué de m'y rendre tant le samedi que le dimanche. Il y avait par ailleurs beaucoup plus de monde le dimanche bien que l'événement n'ait pas non plus été boudé ce samedi ! Bien que les parkings aient été prévus (plusieurs aires gratuites dans le village et les villages avoisinants avec service gratuit de navettes pour se rendre sur place), beaucoup ont dû trouver un emplacement dans les rues du village (un sens giratoire avait été créé, forçant les riverains à faire un beau détour dans certains coins). Un beau succès de foule donc !



J'ai cependant préféré m'y rendre en après-midi sous un magnifique soleil les deux jours. Ce n'était pas bien grand mais les lieux permettront parfaitement un agrandissement et l’accueil de bien plus d'artisans et exposants dans les jardins. Par contre, l'organisateur avait choisi la qualité et non la quantité : j'ai rarement vu autant de belles marchandises, des food trucks à prix raisonnables, des animations intéressantes et conviviales, des déambulateurs valables et des costumes magnifiques !

Il faut reconnaître que l'échevin de cette commune choisit toujours le qualitatif pour accepter des organisations et cela s'est également ressenti au niveau des participants et exposants.

Les deux salles de réception accueillaient des illustrateurs et dessinateurs ainsi que quelques auteurs valables. Le passage de la foule était bien plus difficile le dimanche sur le magnifique plancher en pointe de Hongrie et  les curieux n'ont pas manqué d'admirer les murs ornés de stucs et les nombreux tableaux à l’accueil et dans les escaliers menant aux étages (non accessibles).

L'événement étant somme toute assez petit, je n'y suis pas restée la journée mais il y avait de quoi faire pour les parents de jeunes enfants.

Ce fut donc de belles journées printanières dans un cadre bucolique et verdoyant.


mercredi 31 mai 2023

Bruxelles ... on continue

 

Après les églises - même s'il m'en reste quelques unes plus éloignées à visiter -, je me suis intéressée aux diverses galeries du centre historique : galerie du Nord, galeries Saint-Hubert, galerie Anspach, galerie Bortier (plus méconnue et intimiste où l'on trouvait des bouquinistes ... beaucoup sont désormais en faillite) et galerie du Ravenstein (en hommage à une vieille maison portant ce nom et adjacente au-dit passage) ... très différentes et assez intéressantes !


Puis, ce fut la découverte des parcs et jardins : jardins du Mont des Arts; jardin des sculptures (le long du musée des Beaux-arts), jardin d'Egmont, jardin du Botanique, jardin du Petit Sablon ... sans omettre de me rendre sur la place du Palais de Justice occupée par un grande roue et donnant sur une magnifique vue panoramique d'une partie du Bruxelles (jusqu'à l'Atomium par beau temps !) et emprunter l'ascenseur menant au quartier des Marolles...


Jardin D'Egmont


Entre Palais de Justice et Gare du Midi, je n'ai pas manqué de me rendre Place du Jeu de Balle, dans le quartier des Marolles, pour profiter du marché aux puces (qui a lieu tous les jours - weekend compris - de 9h à 14h) en passant par la rue Baets et ses nombreux antiquaires (nettement moins chers que ceux du Grand Sablon)


J'ai pris plaisir  à visiter l'exposition "Romy Schneider" dans les locaux de l'ancien "Palace" qui a malheureusement énormément souffert de son long abandon : il ne reste plus grand chose de cette magnifique salle de spectacle qui a fait les beaux jours du Bruxelles de la Belle Epoque ! J'ai néanmoins photographier certains de ses vestiges ... Par contre, l'exposition en elle-même était un peu décevante : essentiellement des affiches, photos et extraits de film... et peu d'accessoires et vêtements !


J'ai eu la joie de visiter la Maison du Roy et son musée de la ville de Bruxelles qui valait largement le détour (déjà par la magnificence des lieux : gothique) avec mapping sur une de ses statues et la statue originale de Mannekenpis (celle exposée sur la fontaine extérieur est une copie). Je devrai y retourner pour voir la visite virtuelle de Bruxelles en 1615 (toutes les cabines étaient occupées et je n'avais pas le temps d'attendre mon tour).


Je me suis amusée a retrouver les vestiges de la première enceinte et des remparts de Bruxelles en diverses lieux dans le centre.


Je ne manque pas non plus à l'occasion d'aller prendre un verre dans les cafés Art Déco de la capitale !


J'apprécie en fait de plus en plus de monter chaque jour à Bruxelles et d'aller de découvertes en découvertes !!!

La suite dans un prochain article ...

vendredi 21 avril 2023

Bruxelles : découvertes culturelles

 

Profitant d'une présence constante à Bruxelles (effectivement, j'y travaille !), j'ai décidé - après des années de navette - d'utiliser activement ma pause de midi pour découvrir cette ville si riche culturellement. Il est en effet triste de passer constamment devant monuments et musées sans prendre la peine d'y prêter davantage attention comme la majeure partie des travailleurs.

Fortes de mon temps de midi allongé et de certaines circonstances professionnelles, j'ai prévu de jouer les touristes sur mon lieu de travail pendant quelques heures chaque jour (histoire de ne plus devoir y revenir quand je serai pensionnée). Effectivement, lorsque nous sommes en vacances, nous avons tendance à visiter tous les lieux possibles (parfois peu intéressants) alors que nous ignorons les beautés de notre propre pays. 

                                               

J'ai commencé par faire de longues balades dans le centre historique afin de me repérer parfaitement et ne pas perdre de temps à l'avenir pour me rendre immédiatement dans les lieux que j'ai planifiés (une bonne organisation ne fait pas de tort pour rentabiliser son temps et surtout disposer de davantage de celui-ci pour admirer la richesse des divers lieux). J'en ai profité pour commencer par visiter toutes les églises facilement accessibles (et gratuitement) : on n'imagine pas la magnificence des tableaux, sculptures, statues et la qualité de l'architecture religieuse ! Nous voyageons ainsi parmi tous les styles : du roman au gothique en allant vers le style renaissance et baroque. L'architecture urbaine est fascinante : tous les styles se côtoient sans que cela semble anarchique : entre style flamand et art nouveau et passant par l'art déco cher à Horta... mon safari photo ne fait que commencer !!!

Mon rallye pédestre m'a conduit de la cathédrale Ste Gudule (Boulevard de l'Impératrice) à Notre Dame du Finistère (rue Neuve) utilisée surtout par la communauté espagnole, la jolie église St Nicolas (derrière la Bourse) jusqu'à Notre Dame de Bon Secours (près de la rue du Midi) et la statue de Madame Chapeau (personnage connu grâce à la pièce de théâtre bruxelloise "Bosseman et Coppenole"), puis vers la Halle St Géry (et la brasserie abbatiale où a été reconstitué un bras de la Senne : ce cours traversant Bruxelles a été rendu souterrain et c'est le seul endroit où on peut encore le voir !) L'église des Riches Claires n'est visitable que lors d'une visite guidée ...


J'ai également visité la cathédrale Sainte Catherine sur la place du même nom puis Notre-Dame du Béguinage (seule vestige du béguinage bruxellois) qui a tant fait parler d'elle lorsqu'elle a hébergé les sans papiers et lorsque son toit a entièrement brûlé il y a quelques années. Ensuite, ce fut Notre Dame des Victoires au Sablon pour finir par Notre Dame de la Chapelle et la statue de Brueghel devant sa façade (communauté polonaise). Toutes ces églises et cathédrales disposent d’œuvres d'art absolument remarquables et le génie des anciens se remarquent dans chaque pierre taillée, chaque chapiteau sculpté et chaque plafond en arc de cercle ... A tomber ! 

J'ai déjà passé des heures à déambuler dans les rues parfois escarpées de Bruxelles et je ne m'en lasse pas ! Le Street Art a aussi la part belle par les fresques murales des héros de bandes dessinées belges et son musée Banksy (au départ, il s'agissait seulement d'une exposition temporaire !) Car l'intérêt de Bruxelles ne se limite pas aux musées, à l'architecture et à ses espaces verts; il y a aussi nombre d'expositions (temporaires celles-ci) à découvrir : telle l'exposition des statues représentant le chat de Geluck actuellement visible gratuitement dans le Parc Royal (face au Palais Royal en cours de restauration et qui sera ouvert gracieusement cet été)

Je suis arrivée trop tard pour acheter un billet pour visiter les serres de Laeken (ouvertes au public seulement pendant quelques semaines printanières) mais j'irai voir l'exposition "Tokyo Art City" dans la galerie Anspach, j'ai déjà vu "Fantastic Brussel" dans l'ancien Hôtel Métropole et "Van Gogh" dans l'Espace Horta (près de la gare centrale).

En fait, il n'y a pas un quartier sans intérêt : Bruxelles ne se cantonne pas à sa Grand Place (de style gothique : une des plus belles places d'Europe), son Manneken-Pis et ses boutiques touristiques (dentelles, tapisseries, chocolateries ...) c'est bien trop réducteur !

La Grand Place
Le Mont des Arts


L'Ancienne Pharmacie




mardi 11 avril 2023

Trolls & Legendes 2023

 

Après les années Covid, c'était enfin le grand retour du festival internationalement connu de Mons (qui est devenu annuel !) sous sa forme d'avant pandémie et c'était donc un souffle optimiste qui m'y a conduit ce samedi 8 avril malgré une santé un peu altérée par une sinusite (vu le prix des places - €17 en prévente-, je m'y suis néanmoins rendue vers 11 h). L'ouverture ayant lieu à 10 h, j'avais imaginé éviter le rush d'ouverture : très mauvais calcul ! 

C'est face à une foule immense et une file de +/- 300 m que j'ai tenté d'atteindre les portes de l'espace "Lotto-Mons-expo" mais dans un contexte différent de précédemment. En effet, étant accompagné d'un proche qui s'était foulé la cheville la veille, j'ai testé le système PMR mis en place. Ce festival fait en effet partie d'un milieu très ouvert à l'accueil des personnes avec problèmes de mobilité (permanente ou temporaire). Tandis que le reste de la famille suivait le circuit normal, j'ai donc accompagné ma PMR sur le circuit bis.


N'étant absolument pas habituée, ni bien renseignée, j'ai dû parcourir plusieurs fois le chemin et m'adresser directement au personnel prévu pour ce travail (bénévoles désorganisés mais très bienveillants et attentifs) !


Nous sommes arrivés bien trop tard pour pouvoir emprunter l'une des chaises roulantes mise gratuitement à la disposition des PMR, par contre, nous avons pu emprunter gracieusement une chaise pour permettre le repos récurrent du blessé (pas facile de se déplacer avec des béquilles quand on n'a pas l'habitude). Dans les faits, le circuit PMR ne nous a absolument pas servi de coupe-file car nous sommes entrés dans les lieux bien après le reste de la famille (et j'étais épuisée d'avoir tant couru !)

Il y avait donc énormément de monde pour une journée heureusement nuageuse mais sèche (le soleil étant de la partie le dimanche de Pâques, la chaleur y était également bien présente !)

Nous sommes donc directement entrés dans la première partie du marché féerique installé avant l'entrée du bâtiment mais après le contrôle de sécurité. Il est à noter que cette année encore, toute boisson, en-cas et armes métalliques étaient confisqués à ce contrôle (un beau gaspillage et une honte face à cette obligation de couvrir les besoins primaires - faim et soif - avec des prix prohibitifs ! €7 pour un minuscule hamburger, €5 la gaufre ou la crêpe soit le moins cher à une des échoppes ... nous avons pris la décision de manger après avoir quittés le festival !)

Comme d'habitude, il y avait une exposition dans la salle connexe, des statues dans le hall d'honneur; les auteurs et maisons d'édition étaient placés sur la partie droite - près de l'entrée d'une seconde salle où se trouvaient comme avant la partie dédiée aux jeux de rôle et aux invités (acteurs) en dédicace (il fallait encore payer pour une dédicace, une photo ou un selfie soit de €25 à €30) Inutile de dire que nous avons une fois de plus passer notre chemin (on s'est même arrangés pour passer pendant leurs pauses car le passage était plus facile sans la file d'attente !)
Une grosse partie de la salle était réservée au bar et la partie centrale comportait échoppes artisanales et auteurs. L'accès à l'extérieur était facilité par des grandes allées, il était donc aisé de se rendre dans la seconde partie du marché féerique et le concours de cosplays sous le chapiteau.

Il y avait donc énormément de monde (et de photographes) malgré le temps de midi et l'absence des auteurs en pause-repas ...
Notre mobilité étant réduite, nous avons pris le temps de nous déplacer et rencontrer nos auteurs-amis, nous avons aussi mis à profit le "creux des vagues", les participants ne sont pas entrés en flots continus car l'organisateur a fait diverses pauses pour éviter l'engorgement des allées.
J'ai vraiment eu l'impression que le nombre d'exposants avait été limité et les allées élargies.. il y a effectivement quelques exposants amis qui n'ont pu obtenir de place cette année ! 

Nous sommes donc restés sur place 4 h avant de repartir nettement moins chargés d'achat que d'habitude car notre pauvre éclopée n'en pouvait plus et nous devions encore négocier un accès pour pouvoir la charger dans les meilleures conditions (accès dépose-minute). Nous avons reçu une assistance hautement sympathique par les "maillots verts!"
C'était néanmoins une expérience dont j'aurais pu me passer ...

Contrairement aux années d'avant Covid, nous n'avons pas vraiment apprécié ce festival sans doute car nous sommes passés à autre chose et que ce genre d'amusement ne fait plus partie de nos plaisirs ? Quoiqu'il en soit, nous avons pris la décision de ne plus nous rendre à ce genre de divertissement qui, victime de son succès, offre désormais trop de désagrément et un coût exponentiel ! Je tiens à signaler que, jusqu'à présent et depuis que l'événement "Trolls & Légendes" est devenu annuel, aucune date n'a encore été annoncée pour le festival "Orée des légendes" qui était son pendant et avait également lieu tous les deux ans : je crains que cette fête nettement plus sympathique ne soit plus organisée ou soit une victime collatérale de la pandémie ...



lundi 3 avril 2023

Foire aux livres Bruxelles 2023

 


Après deux années d'arrêt à cause de la pandémie, la foire aux livres de Bruxelles a enfin à nouveau été organisée. C'est donc avec une joie égale à notre impatience que nous nous y sommes rendus ce samedi 01 avril vers 11 h (l'ouverture avait lieu à 10 h mais nous voulions éviter le rush) malgré la météo peu engageante et la pluie qui ne nous a pas quittée un instant ...

Après avoir traversé l'agréable quartier de Laeken, passé par les serres et le palais royal, les maisons cossues et les zones vertes, nous sommes arrivés dans le parking souterrain de Tour& Taxis (lieu dédié - comme chaque année - à cet événement). Le prix du parking est passé à €10 pour une organisation heureusement toujours gratuite (mais il fallait néanmoins réserver ses tickets d'entrée pour gestion et statistiques de l'événement : cela leur permet de se vanter du succès de l'événement pour pas moins de 1200 auteurs présents ... en effet, contrairement aux années précédentes, une grosse part était réservée aux dédicaces avec quelques pointures telles Amélie Nothomb, Philippe Geluck, Jérome de Warzée, etc).

Les halls anciennement utilisés occupés par un tournoi de padel, l'événement avait pris place dans 2 petits halls voisins des anciens halls et dans la superbe gare maritime entièrement rénovée (cela valait déjà la peine, rien que pour avoir l'occasion de parcourir cette magnifique salle !)


Nous n'avons dès lors pas pu utiliser notre ancienne connaissance des lieux pour nous diriger uniquement vers les thèmes qui nous plaisent (éviter donc la partie poésie ou académique telle les universités et régions qui n'ont que peu d'intérêt pour nous) et nous ne l'avons pas regretté. 

Il faut dire que les lieux présentaient moins de coins et de détours, rendant la visite plus linéaire et accessible. Les allées permettaient un passage fluide même en cas de forte affluence (ce qui fut le cas après 14 h) et la restauration n'étaient plus dispensée en sous-sols.

Nous avons donc rencontré les auteurs amis et fais connaissance avec de nouveaux auteurs. Ma pile à lire s'est encore étoffée ! 

Nous sommes donc repartis vers 15 h, le portefeuille plus léger et le coffre plus lourd.

Franchement, je pense que j'y retournerai avec joie l'an prochain.