lundi 29 août 2016

Insectopia



Mon aversion pour le camping, les pique-nique surtout au bord d’un point d’eau, les ballades en forêt ou encore le lunch en terrasse et les repas pris à l’extérieur est certainement dû à la présence de ces petites bêtes (que je tolère à peine à l’extérieur et que j’exècre à l’intérieur) !

Je veux bien admette que leur utilité est reconnue dans la chaine alimentaire et que, sans ces bestioles, l’équilibre du monde serait sérieusement remis en question ; j’ai horreur que ces dernières entrent dans mon champ de vision et encore plus dans mon espace vital (soit à 2 m autour de moi !)

J’avoue admirer le charme d’un papillon voletant dans la nature (ce qui est de plus en plus rare surtout en ville) mais je trouve les chenilles plutôt laides ; les libellules sont magnifiques vues de loin (pitié pas posée sur moi !) mais leurs larves sont hideuses ; j’aime les abeilles (surtout leur miel, miam) mais j’ai beau savoir qu’elles ne me piqueront que si elles se sentent en danger (elles ne sont pas aussi vicieuses que les guêpes !), je ne peux pas m’empêcher de craindre leur dard – je n’ai pas constamment les sens en alerte pour ne pas commettre des actes qu’elles pourraient mal interpréter - (sans doute parce que je suis allergique …), j’apprécie les coccinelles (surtout les autochtones qui me rappellent mon enfance) et je m’efforce d’éviter de les écraser même par accident … mais expliquez moi à quoi servent les moustiques (hormis servir de nourriture aux oiseaux) ! Je hais l’idée qu’ils profitent de mon sommeil pour effectuer leur action de mini vampires ! Je n’aime pas davantage les tiques, les cafards, les puces et les punaises et tout ces animaux qui sont porteur de maladie qu’ils peuvent vous transmettre simplement parce qu’ils vous associent  aux pourvoyeurs de sang chaud. Berk !

Pour les insectes rampants, c’est encore pire ! Les fourmis ont beau être des charognards pour nombre d’autres insectes et il faut respecter leur capacité d’élevage de pucerons (dommage que ce soit sur mes rosiers !) qui fait, qu’en définitif, l’humain n’a rien inventé ; je n’apprécie pas de me retrouver trop souvent assise sur leur nid (qui puis-je si elles sont aussi sensibles que moi à certains lieux ?)
Je ne ferai qu’effleurer le sujet des araignées : leurs toiles sont superbes surtout recouvertes de rosée (c’est d’ailleurs l’idéal pour éviter de se prendre dedans … avec leur manie de les construire dans le passage – des autres insectes mais aussi le mien – qu’il est désagréable de sentir ses fils collants sur mes bras dénudés ou pire encore mon visage !) mais leur aspect est répugnant.
Non, les femmes n’ont pas vraiment peur des araignées, elles sont seulement horrifiées par leur laideur et repoussées par leur rapidité – j’ai beau savoir qu’elles sont aussi effrayées que moi et que c’est pas de chance qu’elles courent dans la même direction que moi, j’ai l’impression qu’elles veulent m’attraper (puis il y a l’influence des films d’horreur) … c’est viscéral !
Rien que l’idée de me retrouver en tête à tête avec elles sous la tente, j’en frissonne d’horreur ! Je ne peux leur jeter la pierre, c’est moi qui envahit leur domaine … (l’intérieur de ma maison étant alors mon domaine dans lequel je refuse qu’elles pénètrent !)
Je connais leur importance pour les imprimeurs : ces merveilles technologiques attrapent les mouches et les empêchent d’émettre leurs déjections sur le papier mais je ne suis pas imprimeurs !
Je sais qu’une maison où l’on trouve des araignées signifie que la ménagère fait son travail et donc les dérange ; on peut donc comprendre que l’intérieur est bien tenu … mais je n’ai pas besoin d’elles pour entretenir ma réputation !

Il faut reconnaitre que, vu au microscope, c’est insectes sont moches, antipathiques et l’idée qu’ils seraient hyper dangereux s’ils étaient à taille humaine me gèlent sur place (je sais, j’ai trop d’imagination !)
Pour des raisons didactiques, j’ai visité le musée « Insectopia » de Rocamadour car j’ai l’obligation de développer la culture de mes enfants mais, même derrière d’épaisses vitres, je ne les aime pas ; et quelle horreur quand la propriétaire des lieux a sorti certains phasmes – inoffensifs – pour permettre aux enfants de les toucher et même les laisser se promener sur leur corps ! C’était gentil – il y avait peu de visiteurs – mais j’aurais été incapable de faire comme eux !... prendre des photos était déjà difficile.
J’ai également regardé avec mes enfants quelques documentaires sur le monde des insectes pour parfaire leur connaissance mais c’est vraiment parce que je veux jouer mon rôle d’enseignante de la vie auprès de mes petits !


Je me prive sans doute de bien des plaisirs mais, plus je vieillis et plus je me plais dans mon chez moi débarrassé de toutes ces petites bestioles. Je dois parfois me forcer à sortir notamment quand l’orage se profile à l’horizon et que ceux qu’on appelle « les bêtes d’orage » prolifèrent et prennent votre corps pour un reposoir !

vendredi 26 août 2016

Rénovation d'une maison




Tout propriétaire d'une maison se retrouvent un jour face à face à des travaux de rénovation de son habitat, que ce soit par esprit pratique, par volonté d'améliorer ou simplement d'embellir son cadre de vie. Pire encore pour les acheteurs d'un bien à rénover !

C'est à ce moment que l'on se rend compte de l'amplitude du problème !
Toute modification de son intérieur (je ne parle pas de seulement changer le mobilier de place, cependant si vous désirez "switcher " une pièce avec une autre - par exemple transformer une chambre en bureau - c'est déjà une modification importante !)

Pour commencer, il faut bien étudier la question et penser à toutes les opérations à effectuer : électricité (lumière et prise de courant qui doivent être sur 2 circuits différents), eau (et dès lors évacuation) si nécessaire, isolation et chauffage, plafond, murs et plancher, éventuellement téléphone , internet et télévision ... et coût de la main d'oeuvre si vous n'effectuez pas le travail vous-même !

Après avoir listé fournitures à acheter, établi le plan des travaux (de préférence dans le meilleur ordre pour éviter de devoir défaire et refaire), il faut se rendre en magasin (parfois plusieurs)... et c'est là que l'on se rend compte du prix devenu exorbitant des matériaux ! 
En 20 ans, le prix du moindre bout de bois, du matériel électrique a doublé si pas triplé !

C'est la raison pour laquelle, je conseille à tout acheteur d'un bien à rénover de respecter 3 points très importants :
- essayer d'effectuer le travail vous-même, si vous avez le temps et la capacité de le faire : fatalement vous serez plus lent qu'un professionnel et les prix des matériaux vous sera plus élevé. Si vous êtes pressé, cela vaut parfois la peine de faire effectuer une partie ou la totalité du travail par un professionnel... (on trouve des tutoriaux sur Internet et des fiches techniques dans les magasins de bricolage pour réaliser certains travaux)
- privilégier un professionnel pour le travail touchant eau, gaz ou électricité si vous n'y connaissez pas grand chose : l'intégrité de votre habitat est plus important ! De même pour les travaux demandant de toucher à la façade ou à la toiture ... le professionnel est assuré en cas de problème et il connait assez son métier pour éviter de faire des dégâts ! Attention qu'il y a des règles à respecter en matière d'urbanisme quand on modifie l'extérieur et les ouvertures de son habitat !
- Adapter vos rêves au potentiel de la maison et pas l'inverse ! Si vous rêvez de déplacer l'escalier vers l'étage; est-ce une bonne idée si l'escalier de la cave est dessous ? Envisagez vous vraiment de mettre une trappe ou pire encore de déplacer aussi cet escalier ? (cela signifie souvent qu'il faudra creuser ... et décupler le coût des travaux !)

D'où l'importance de réfléchir largement à l'implication de vos choix ! 
Vous ferez aussi des économies si vous vous projetez sur l'avenir : la maison sera-t-elle aussi agréable lorsque vous serez plus âgé ? Aurez-vous des enfants ? Envisagez-vous de reprendre un parent vieillissant ? Désirez-vous y passer votre vie ou n'est-ce qu'une étape (avec vente de la maison pour acheter un appartement ou un plein-pied plus tard ?)

Quelque soit votre désir, des rénovations, c'est toujours une aventure coûteuse et longue qui impliquera toute votre famille (on sait difficilement faire des travaux et partir en vacances la même année !), qui occasionnera de l'énervement, de la fatigue et potentiellement des conflits dans votre couple ! Il est donc important d'aborder ce projet en étant bien préparé (tant financièrement que émotionnellement !)


mardi 16 août 2016

The Scottish Days

Chose promise, chose due ...

Voici mes impressions sur les 1ères Scottish Days qui ont eu lieu ce long weekend du 15 août à Braine-L'Alleud à la ferme d'Hougemont à deux pas de la butte du lion.
Cette ferme fait partie des lieux commémoratifs de la célèbre bataille de Waterloo qui vient de fêter son bicentenaire (en 2015).

J'ai été assez étonnée de l'emplacement choisi pour cette fête, c'est assez petit mais, en définitive c'était très bien ainsi : les enfants ont pu courir librement d'un jeu à l'autre sans trop de surveillance car tout est ceint d'un mur et les lieux bien sécurisés. Car de vieux jeux d'antan étaient gratuitement à la disposition des plus petits (pour adultes aussi) ainsi qu'un château gonflable. 
Les scouts du coin étaient préposés à la bonne marche de l'organisation, assurant intendance et logistique.

L'entrée était de € 15 pour les adultes et € 10 pour les enfants mais les tickets d'entrée pouvaient être achetés en prévente pour € 5 (prix également demandé pour les groupes à partir de 5 personnes).
Le parking se situait au pied de la butte (soit à 1 km des lieux) mais une navette gratuite était à la disposition des usagers : nous avons eu de la chance  ... tant pour le départ que pour le retour, nous n'avons pas dû attendre un instant !

Nous avions choisi le dimanche pour nous rendre sur place car l'ouverture était prévue de 10 à 22 h.
Bien que nous nous soyons rendus sur place vers midi, nous avons eu largement le temps de tout faire et tout voir. 
L'organisation était au top et le programme parfaitement respecté, ce qui nous a permis de voir tout ce que nous avions prévu : bravo les organisateurs !
15.000 billets d'entrée avaient été vendus en prévente mais le flux venant et repartant, pas un seul instant, nous avons eu une sensation d'affluence (car contrairement à beaucoup, nous sommes restés toute la journée et pas seulement quelques heures ... et je ne me suis pas ennuyée un seul instant !)

Entre chants et danses écossaises, nous avons aussi pu écouter divers groupes de joueurs de cornemuse et j'ai donc découvert avec étonnement que la plupart des groupes étaient belges (flamands pour la plupart) ... pas fun pour le dépaysement et l'authenticité mais j'admets volontiers que la qualité musicale et la véracité des costumes étaient très valables. 
Le marché était très agréable mais il y avait un goût de trop peu, j'avais espéré davantage de choix (mais les artisans étaient français pour la plupart ... bonjour l'authenticité !)

Point de vue nourriture et boisson, une réelle volonté d'authenticité était visible mais ce n'est pas comparable avec l'Ecosse (dommage !), cependant, j'ai vraiment très bien mangé et pu goûter une vraie bière écossaise (chez un spécialiste belge); je n'ai pas testé le whisky mais j'ai ouï dire qu'il y avait un excellent choix et une qualité reconnue (il existe un très bon whisky belge ...)
Seul bémol, les files d'attente étaient de plus d'une demi-heure (sans discontinus)

J'ai beaucoup aimé les mariages clandestins (j'aurai aimé y participer mais les réservations étaient overbookées !) : ces mariages pour le meilleur et pour le rire étaient très amusants !

Le village écossais reconstitué était parfait et les acteurs très sympathiques et accueillants. La meute de chiens était petite mais étonnante. Le conteur "Félimor le conteur ou rêveur en herbe" était agréable à écouter et bien sympa.

Les jeux "écossais" (lancée de tronc, tir à la corde, lancée du poids en longueur et en hauteur; etc) font également fureur en Flandre ... ce que j'ignorais !

Un petit regret, le bal écossais est devenu un concert du groupe Faran Flad (groupe flamand) par manque de participants : le concert a commencé avec 1 h d'avance pour éviter le départ du reste de la foule et s'est donc terminé vers 21 h (au lieu de 22 h).
Regret minuscule car le groupe était bon, la chanteuse avait une très jolie voix et le joueur de banjo une magnifique voix de basse : j'aime beaucoup les chants celtiques !

J'ai donc été ravie de ma sortie mais j'ignore encore si je reviendrai l'an prochain ... je devrais peut-être me rendre en Ecosse pour être complètement satisfaite.

jeudi 11 août 2016

La France


Bien que m’étant déjà étendue en long et en large sur différentes régions de ce beau pays que je ne cesse de visiter, j’estime que le sujet mérite d’être aussi abordé d’une façon plus globale.

Personnellement, l’un des attraits de ce pays est l’usage de ma langue maternelle que je maîtrise parfaitement (par rapport aux autres langues que je pratique avec difficulté … surtout, parce qu’en tant que perfectionniste, je déplore de ne pas les parler correctement, d’écorcher certains mots et de risquer de blesser à cause de malentendus et/ou d’usage inexact d’un mot). L’accent qui ressort de ses régions, je le vois comme une ponctuation donnant du caractère aux lieux.

En dehors de cela, il faut reconnaître que la France a été dotée de nombreux atouts et d’un environnement remarquable : des côtes du Nord trop souvent décriées alors que la météo n’y est pas toujours aussi mauvaise qu’on le dit, aux côtes du Sud baignées par le soleil (mais il y a aussi parfois une météo déplorable offrant plus de danger que dans le Nord) en passant par la France verte, ce pays a tout pour répondre à vos rêves les plus exigeants !

Au Nord, la mer du Nord et la Manche ; à l’ouest, l’océan et au sud-ouest, la mer Méditerranée : une offre étendue et très différente suivant la région choisie.
Ensuite, vous avez les montagnes, la campagne, les sites naturels remarquables : quelle diversité ! Ce n’est que la partie naturelle de cette contrée, au niveau urbanistique, vous avez aussi tout un panel intéressant : villes médiévales, villages pittoresques, villes modernes au passé cependant préservé … vous n’avez que l’embarras du choix pour trouver le trip de vos rêves !

C’est la raison pour laquelle, je visite ce pays région par région en essayant d’apprécier et de profiter de chaque instant : je ne suis pas boulimique, je me contente d’un aperçu  significatif de ce qu’une région peut m’offrir ! Même si chaque site possède sa spécificité, je dois être consciente qu’une vie ne suffirait pas pour voir tout ce qui y existe et qu’il me faut donc faire un choix en sacrifiant d’emblée tous les sites où je n’irai pas … Le bouche à oreille est donc primordial pour déterminer les incontournables des … dispensables !

Il y a aussi le choix du moment de l’année où vous vous rendrez sur les lieux : selon la saison, votre visite n’aura pas le même caractère !
Ce n’est pas pendant l’été que vous pouvez espérer aller à la rencontre de la population autochtone, vous rencontrerez des touristes mais pas les véritables habitants … vous ne pourrez pas développer une vraie relation avec un territoire si vous ne rencontrez pas les bonnes personnes : ceux du cru, ceux qui connaissent et aiment la région mieux que tous, ceux qui pourront vous raviser de la beauté et de la qualité de leur « pays » !

On dit le français chauvin … c’est assez vrai : ils sont si fiers de leur contrée, leur terroir … on ne peut leur donner tout à fait tort, ils ont été bénis des dieux ! C’est juste une question de modération, ils en font parfois un peu trop …

J’ai connu des personnes très agréables et intéressantes dans toutes les endroits où je me suis rendue, bénéficiant pour un court instant d’une vraie relation, d’un vrai échange constructif ; me constituant un carnet de bonnes adresses où je serai toujours reçue avec amitié… et puis, il y a les autres : que voulez-vous le monde n’est pas parfait … Le français n’est donc pas différent des autres : il y a des bons et de mauvais partout et il serait triste de faire une généralité d’un piètre exemple. Ce pays est digne de faire partie de vos projets de voyage…

mardi 9 août 2016

L'exposition Toutankhamon



A l’heure où l’on parle de nouvelles découvertes sur le tombeau de Toutankhamon, j’ai souvenance d’avoir visité l’exposition sur le même sujet en 2011 (donc bien avant que l’idée d’écrire dans un blog ne naisse en mon esprit !)

A l’époque, la procédure était exactement la même que pour l’exposition Harry Potter en cours à Bruxelles jusque la fin de l’été.
Il fallait déterminer à l’avance la date et l’heure de votre visite et acheter à l’avance (via un lien informatique) votre ticket d’entrée. Vous aviez donc une heure bien précise pour accéder à l’exposition : avant l’heure, c’est pas l’heure … et après l’heure, c’est trop tard !
Je me rappelle parfaitement la longue file d’attente pour parvenir séant  et les vagues qu’on laissaient entrer peu à peu dans le hall d’exposition prévu à cet effet. Vous vous deviez d’être à l’heure, par contre, il ne fallait pas espérer entrer rapidement !

Je n’ai pas vraiment gardé un bon souvenir de cette exposition qui m’avait vraiment déçue.
Les 1er tableaux vous montraient les chambres du roi et de sa suite dans le désordre et l’amoncellement des objets tels qu’on les avait trouvés puis d’autres salles présentaient les objets un à un avec des notes explicatives tandis qu’un audio guide complétait les informations. Ce genre de visite n’était pas vraiment conseillée pour de jeunes enfants et le sujet était présenté de manière bien rébarbative.

La foule immense, bien que régulée par le système de vagues, ne privilégiait nullement la prise de photos (pas question de travailler avec un grand angle) mais il faut admettre que le sujet était traité de manière approfondie et détaillée. Les copies étaient remarquablement effectuées (vous pensez bien qu’il était impossible de présenter les originaux hors du musée du Caire hautement sécurisé) et les dorures rappelaient assez bien la splendeur des objets.

La présentation des momies (toujours des copies, les vraies momies sont déjà bien en danger et la respiration des nombreuses personnes en présence n’aurait fait qu’aggraver lourdement les choses) était bien étudiée et il avait dû falloir énormément de temps de préparation pour copier les détails et la beauté des masques funéraires !

Par contre, la partie boutique était très bien (les prix nettement moins mais il faut reconnaître que les produits offerts étaient de bonne qualité) Je m’étais fendue de l’achat du livret commémoratif en plusieurs exemplaires afin que les enfants en disposent également … petit aperçu pour le jour où leur cursus scolaire les mènera aux sources de l’humanité … manque de chance, les cours d’histoire sont remplacés par de l’étude du milieu et les sujets abordés ont changé !

J’avais estimé que cette exposition était importante pour mes enfants qui n’auraient peut-être pas plus que moi l’occasion de voir les originaux d'Egypte … j’étais visionnaire ! Je ne pense pas que j’oserais me rendre dans ce pays étant donné les circonstances politiques actuelles.
Ce qui est bien dommage car l’Egypte est un pays magnifique et je n’ai jamais oublié les diapositives qui illustraient les cours de mon professeur d’histoire qui, avec ses mots et ses images, avait la capacité de vous entraîner dans un autre monde !


Peut-être me laisserai-je tenter par l’exposition présentée actuellement dans le domaine de Mariemont ? Le sujet semble prometteur et j’ai pu en avant première admirer quelques photos sur le net … « l’Egypte dans les comics » ; je ne manquerai pas de vous en parler si je m’y rends !

lundi 8 août 2016

Exposition "The Avengers"



Etant dans une période où je me sens attirée par les diverses expositions présentées en Europe, je me suis rendue à Paris (sous l’esplanade de la Défense) pour la fameuse exposition “The Avengers” dont le matraquage publicitaire nous harcèle sur les chaines françaises.
Cette exposition est visible du 15 avril au 25 septembre 2016.

Comme pour Harry Potter, vous aurez au préalable choisi le jour et le créneau horaire pour accéder à l’exposition (comme j’y suis allée en semaine, c’était très fluide !) et vous aurez acheté vos tickets d’entrée via le net sur un site sécurisé.
Les salles sont bien éclairées et, comme c’est en sous-sol, il n’y a aucun problème de chaleur lors des canicules … Il est permis de faire des photos.

Dès l’entrée, on vous offre l’accès à l’audio guide qui vous permet d’entrer immédiatement dans l’univers des « fantastiques » et vous accorde l’opportunité de faire des photos, estampillées ou non du logo des différents teams, (y compris des selfties – mais la définition n’est pas terrible !) qui pourront vous être envoyées gratuitement sur votre adresse mail. Il ne précise cependant pas le nombre de photos qu’il vous est permis de faire et l’application n’est pas claire. Vous devez configurer vous-même votre audio guide (si vous n’êtes pas habitué des écrans tactiles et pas trop au fait des nouvelles technologies – non, je ne possède pas d’ipod ! – vous pataugerez un peu dans la semoule !) Noter que vous pouvez, sur place, télécharger l’application qui vous permettra d’utiliser votre propre ipod si vous le désirez.
Vous créez donc votre propre carte d’accès en tant que recrue du S.H.I.E.L.D avec votre photo (le selftie n’est pas toujours très glorieux !) et choisirez le team dans lequel vous serez formé (c’est important pour la fin !)

Vous parcourez alors à votre rythme les diverses salles qui vous présentent les supers héros en vous donnant la biographie des personnages avec quelques photos, quelques objets/armes (assez peu en fait), leur fait d’armes et leur évolution ; leurs caractéristiques (comment et pourquoi, ils sont devenus ces supers héros) et leur devenir. Vous devrez répondre à un quizz sur les héros présentés avant de pouvoir changer de salle afin d’obtenir le score requis pour réussir votre « formation ».

A la fin, vous êtes invités à un simulacre de bataille « comme dans les films » dans un décor simpliste et assez figé ; dans le team de votre choix (en utilisant obligatoirement l’arme dévolu à votre héros ; le marteau de Thor, le bouclier de Capitaine América, etc) C’est gag mais pas extraordinaire non plus ! Vous serez évidemment vainqueur de cette bataille, ce qui vous conférera d’emblée le statut d’agent officiel du S.H.I.E.L.D que vous pourrez immortalisé en achetant votre carte magnétique d’agent avec votre photo et votre score (€ 10).
A la sortie de la dernière salle, juste avant la salle dévolue au merchandising, vous pourrez faire une photo sur fond vert (qui sera installée sur votre audio-guide avec le fond d’écran de votre choix).

La boutique est assez petite et les produits présentés sont de bonne qualité mais sans réel intérêt. La photo de groupe est présentée dans un fascicule A4 assez bien documenté dont le verso comporte des jeux (€ 15). Les prix m’ont semblé corrects mais je reconnais que je ne m’y suis pas attardée : je ne suis pas une passionnée de cet univers … il ne manque pas d’intérêt mais j’y suis surtout allée pour faire plaisir aux enfants …

Pour être parfaitement honnête, j’ai franchement préféré l’exposition Harry Potter (qui était plus grande) !
Autant je déplorais le peu d’interactivité proposé pour Harry Potter, autant j’ai trouvé The Avengers trop interactif ! (mais je ne suis pas douée pour la technologie …)
Le concept est intéressant mais trop longuet pour des enfants (même s’ils ont davantage apprécié que moi !) : beaucoup à lire, beaucoup à écouter (le discours n’est pas identique) !
Je pense que les personnes passionnées par l’univers Marvel aimeront mais l’exposition n’avait pas la richesse de celle d’Harry Potter (je ne devrais pas comparer, l’approche est en fait totalement différente !)

jeudi 4 août 2016

L'exposition "Harry Potter"




Après avoir été accueillie dans les villes de Chicago, Toronto, Seattle, New-York, Sydney, Singapour, Tokyo … l’exposition Harry Potter a porté son choix notamment sur la ville de Bruxelles (petite veinarde – même si Paris, à la Cité du Cinéma, l’a précédée du 4 avril au 6 septembre 2015 !) pour faire son entrée en Europe (du 30 juin au 11 septembre 2016 !)
Auréolée de sa réputation (non usurpée) et remarquablement orchestrée par un marketing au top, les tickets d’entrée se sont vendus comme des petits pains et les premiers jours ont été pris d’assaut et ont rapidement affichés « sold out » !

J’ai donc moi aussi succombé à l’appel – j’avais aimé les films (avoir lu les livres n’est d’aucune aide !) – et je me suis rendue sur place pour me faire une idée.

Il est indispensable d’acheter ses tickets à l’avance et de définir le jour et le créneau horaire de votre visite : inutile donc d’imaginer partir à l’aventure ou profiter de l’opportunité d’un passage à Bruxelles ! Votre visite doit être dûment planifiée.
Le prix est tout à fait correct et il est nécessaire d’être présent à l’heure (avant, c’est trop tôt et après, c’est trop tard !), vous entrerez dans les lieux par vague et par groupe d’une vingtaine de personnes.

Entrer dans le hall n’est qu’un début où vous aurez l’occasion de faire une photo sur fond vert pour pouvoir choisir un décor (parmi 6) dans la boutique en fin d’exposition et l’opportunité de louer (€ 5) un audio guide pour vous accompagner et vous dispenser des anecdotes sur les coulisses du film. Vous devrez encore attendre dans ce no-man’land avant de traverser la porte et rencontrer la 1ère étudiante embauchée pour l’occasion.
N’imaginez pas porter le célèbre « choixpeau » pour vous voir attribuer votre école : quelques personnes seulement sont choisies dans le groupe (généralement les enfants) et il vous faudra faire le forcing pour obtenir le droit de le porter un instant pour faire une photo … rentabilité oblige (et on peut comprendre que les suivants n’ont pas envie d’attendre encore davantage), il faut de l’efficacité et respecter l’horaire.

Vous serez ensuite expédié dans le vif du sujet.  L’exposition est bien présentée, les objets bien choisis (les originaux, pas des copies !) et vous disposerez de tout l’espace nécessaire pour bien profiter de votre visite et prendre toutes les photos que vous voulez (sans flash mais c’est assez bien éclairé pour pouvoir s'en passer).

La 1ère salle – assez petite - vous présente le train pour Poudlard ; c’est sombre et peu propice au photo mais la suite ne présente pas le même inconvénient.
La seconde salle est plus grande et vous serez transporté à Poudlard même : la chambre d’Harry, quelques salles de classe avec leur professeur (des mannequins de cire portant les véritables vêtements)… puis la partie extérieure avec le tournoi de Quidditch – les tenues et les trophées et autres drapeaux – accompagné de tous les objets fétiches des films.

Nous entrons ensuite dans les alentours de Poudlard : la forêt interdite à la rencontre des méchants, la maison d’Hagrid et ses animaux fantastiques… pour se retrouver face à la porte de la salle de bal et ses chandelles suspendues.
C’est grand, suffisamment éclairé pour les photos et les objets sont judicieusement placés ; vous y retrouverez aussi les fameux bonbons et les petits détails qui plaisent tant dans les films.

La dernière salle est dévolue au merchandising et là, vous serez étonné par le prix des copies : c’est cher ! N’ayez pas de regrets si vous résister à la tentation  et que vous vous décidez finalement à acheter un produit : il existe, entre autre à Bruxelles, une librairie possédant la licence qui vend les mêmes articles (au même prix puisque ceux-ci sont fixes) – cette librairie est située entre la Bourse et la gare du Midi et porte le nom de « Brussels » et vous pourrez réfléchir à votre aise et discuter avec le patron (qui s’y connait !)
Un site Internet vous permet aussi d’y remédier.

C’est dans cette dernière salle que vous pourrez obtenir votre photo sur le fond de votre choix (prix € 15 la photo, € 60 pour la série complète … seul le fond change)

Personnellement, j’ai apprécié ma visite même si j’aurai voulu encore plus d’objets, de scènes. Je n’ai jamais eu l’impression qu’on me poussait vers la sortie ni qu’on cherchait à m’imposer un achat : comme souvent à Bruxelles, c’était bon enfant et j’ai pu me balader d’une salle à l’autre (en rebroussant parfois mon chemin) sans être inquiétée.

Je reconnais que c’est bien fait : un peu plus d’interactivité aurait cependant fait mon bonheur. 

lundi 1 août 2016

Journée brasserie ouverte “mort subite”



La Belgique est très réputée pour sa bière et les vrais amateurs (belges ou étrangers) de ce joyeux breuvage sont donc de fervents participants lors des événements festifs où celle-ci coule à flot. Il faut admettre que notre petite Belgique en offre un assortiment assez conséquent et il me serait impossible de citer tous les « crus » car chaque région, chaque village peut avoir sa propre bière (parfois connue, parfois intimiste !)
Hors de nos frontières, on connait généralement les plus commercialisées et celles aptes à répondre à une forte demande … Leffe, Chimay, Hoogaerden (pour les bières d’abbaye), Jupiler, Maes ou Stella Artois (pour la simple pils) mais qui connait la Chouffe, la Bergeotte ou d’autres noms souvent bizarres tels la Barbare au miel, la delirium tremens, la vapeur cochonne …

Même  au sein de la ville de Bruxelles, berceau de la gueuze, on peut trouver de très nombreuses marque et maison différentes : entre la gueuze Bellevue, la Lindemans et la mort subite, il existe tout un panel de blondes ou ambrées aromatisées de fruits divers (ou pas, mais nous nous dirigeons alors vers la Lambic)
Il était donc nécessaire de se rendre ce weekend à la journée brasserie ouverte de la Mort subite dans la banlieue bruxelloise (weekend récurrent annuellement). C’est l’opportunité de visiter gratuitement la brasserie et surtout de goûter au diverses variétés offertes par la marque, tout en participant joyeusement à la fête champêtre  organisée dans le champ adjacent.

Le parking est prévu dans les champs avoisinants le village et une petite marche en direction de la brasserie est agréable. La visite débute lorsqu’un groupe suffisant s’est formée et un jeune étudiant prend la direction de cette visite guidée. Il vous faudra cependant peut-être attendre la formation d’un groupe de votre rôle linguistique (en région bruxelloise, sur le territoire flamand, il est logique que des visites se fassent tant en français qu’en flamand).
Cette visite s’effectue en toute simplicité, l’étudiant connait son sujet et répondra volontiers à vos questions. La partie dégustation , après la partie informative, est la plus prisée … bonne entrée en matière pour déterminer votre préférée ! Un kiosque vous vendra bien volontiers le(s) pack(s) de votre choix pour pouvoir perpétuer le plaisir à domicile... depuis une semaine, le même genre de kiosque à fleurit dans les supermarchés pour vous donner l’occasion de déjà vous fournir en ce sublime élixir (à boire avec modération).

La fête champêtre est la partie festive qui termine votre visite et que vous pouvez prolonger jusqu’au bout de la nuit (si la météo et l’envie vous le permettent).
A deux pas de l’église et de la petite place, un grand champ a été fauché pour l’occasion … tables et bancs sont installés face à un immense bar vous proposant tout l’assortiment de la marque : Lambic, Kriek, gueuze framboise etc
Un orchestre itinérant anime les tables tandis que manèges anciens et châteaux gonflables accueillent vos enfants enthousiastes.
Afin de supporter l’alcool contenu dans la bière, un "street food" est également implanté sur les lieux et vous permet de vous sustenter (de mets typiquement bruxellois) ! Tout est prévu pour que vous puissiez rester sur place autant de temps que vous désirez !

L’an passé, 1 kg de cerise était offert par famille ; cette année, vers 15h, une bière était offerte aux participants pour tenter de battre le record de la plus grande tournée générale.

C’était l’occasion de participer à une fête villageoise, bonne enfant et bucolique, tout en dégustant l’un des fleurons de cette Belgique réputée pour sa jovialité et son sens de la fête !

Santé !