mardi 4 mai 2021

Solution ?

 

Alors que les chiffres commencent enfin un peu à décliner et que nous abordons à nouveau l'idée d'un déconfinement malgré l'émergence de nouveaux variants et des résultats variables en fonction des pays; je continue à me poser des questions sur la vaccination.

En effet, notre gouvernement pense désormais à vacciner les jeunes dès 12 ans pour atteindre une hypothétique immunité collective et, en tant que maman, cela m'inquiète évidemment.

N'oublions pas que nous n'avons toujours que très peu de recul sur les effets à moyen et long terme de ces vaccins expérimentaux et, si les conséquences sur ma propre personne me posent déjà question, l'impact sur l'avenir de mes enfants me préoccupe bien davantage. Je m'interroge également sur le réel intérêt de vacciner des jeunes qui, a de rares exceptions (qui ne peuvent confirmer la règle) sont peu touchés par les effets mortels de la covid ! 

Pourquoi les jeunes devraient-ils être vaccinés ? Ces "vaccins" n'empêchent pas de contracter la maladie (uniquement les symptômes les plus graves - dit-on - qui, rappelons-le, touchent très peu de jeunes), n'empêchent pas de contaminer les autres, ne permettent pas de supprimer les gestes barrière et pas non plus dès lors de retrouver une vie (et la liberté) d'avant. Non, ils ne pourront toujours pas faire la fête, pas de câlins à leurs anciens non plus, pas davantage de sorties ... Par solidarité ? Cela n'empêche pas d'être porteur du virus !

Si la vraie question à se poser est : quelle est la balance entre les risques et les avantages ? Celle-ci va, à mon sens, vers le "non"... peu de risques de succomber à la maladie et un risque inconnu de subir des effets secondaires à court, moyen et long terme : le risque en vaut-il la chandelle ?

Evidemment, je me renseigne énormément avec les documents et vidéos des scientifiques (pas seulement les officiels qui, il faut le reconnaitre, ont quasi tous de sérieux conflits d'intérêts avec les sociétés pharmaceutiques) mais également des médecins indépendants, des spécialistes, etc.

Je ne suis dès lors pas contre le vaccin mais j'estime que doivent se faire vacciner ceux pour qui les avantages dépassent nettement les inconvénients (comme pour le vaccin contre la grippe en fait) et pas les autres : le vaccin n'est d'ailleurs pas obligatoire (et c'est heureux !) et résulte donc d'un choix individuel. Créer une obligation morale est inepte et parler de solidarité est stupide ! 

Je reste persuadée que booster son système immunitaire (si celui-ci est sain) est une bonne option car, vaccin ou pas, il va falloir apprendre à vivre avec ce corona comme on le fait depuis des décennies pour la grippe : ce virus mutagène ne disparaitra pas plus que celui de la grippe ! 

Si j'en crois des études et opinions scientifiques, un bon cocktail de vitamines, une vie saine, une alimentation équilibrée et des activités sportives sont déjà une bonne solution pour aider son corps à pourvoir à sa propre sauvegarde. Nous sommes tous - du moins les personnes en bonne santé générale - dotés d'un système immunitaire performant conçu pour lutter contre microbes, bactéries et virus ...

Je reste intimement convaincue qu'une réponse médicale et scientifique ne doit pas passer en priorité mais suppléer en cas de besoin. Je pense également que la nature nous donne aussi - gratuitement - une aide considérable et "naturelle" pour combattre des maladies qui sont finalement elles aussi naturelles. 

Finalement, cette pandémie est devenue une surenchère de thérapie coûteuse, une poule aux œufs d'or pour les laboratoires et entreprises pharmaceutiques et cela me dérange énormément ! La santé de la population ne devrait pas être un commerce mais un bien-être et cela me révolte... je suis horrifiée devant les bénéfices de certaines entreprises qui se sont copieusement enrichies sur le malheur du monde et leur manière de surfer sur la vague ! Je ne comprends pas que les gouvernements se soient tous laissés guider par la recherche du profit (au détriment de la population qui devra faire face aux coûts que cela a engendré) et pas vers une solution réfléchie et adaptée. J'ai aussi beaucoup de mal à admettre que la population soit transformée en cobaye bénévole (assumant volontairement tous les risques potentiels) pour le seul profit des créateurs de "vaccins".

Cela reste une simple réflexion personnelle.

Ce matin, j'ai reçu mon invitation pour le vaccin ... pas besoin de me poser la question : je ne le ferai pas ! Pas par crainte ni par idéologie mais, parce que les résultats de ma prise de sang sont arrivés en même temps : je suis totalement immunisée et blindée d'anticorps naturels ! Je ne sais ni où, ni quand, ni comment mais j'ai rencontré ce virus et mon système immunitaire a fait son travail ... sans rien me dire. Je n'ai pas été malade (ou c'était cela ce "rhume" dont j'avais du mal à me débarrasser ?)

Restez donc prudents car, malgré le fait que je sors peu, que je respecte les gestes barrière et fais attention; j'ai quand même été contaminée ... mais j'avais raison de croire en mon système immunitaire performant qui m'a déjà sauvé la vie à plusieurs reprises ! 

jeudi 25 mars 2021

Triste anniversaire

 

Nous nous pensions au bord d'une reprise : on "déconfinait" peu à peu et notre gouvernement était si fier d'avoir éviter la 3ème vague et de s'en tirer nettement mieux que les pays voisins ! ... et nous voilà pris de plein fouet face à la réalité : les variants plus contagieux ont pris leur essor également dans notre petit pays et, comme nos voisins, nous devons à nouveau restreindre les libertés ... que nous n'avions pas encore retrouvées ! (on parle de 3ème vague mais nous étions loin d'être sortis de la seconde !)

Comme en mars 2020, nous recommençons un "lockdow " néanmoins plus soft car la population aurait beaucoup de mal, après tous ses efforts, de retomber comme au début de la pandémie où nous ne savions encore rien de ce virus. Il serait difficilement justifiable en effet de repartir à zéro même, si il faut bien l'admettre (mais les gouvernements ne le reconnaitrons jamais), nous n'en savons finalement pas beaucoup plus tant ce virus est actif et mutagène. 

Dès lors, après avoir vu les périodes de congés de fin d'année et du carnaval totalement restreints; les congés printaniers sont eux aussi synonyme de restrictions : les voyages internationaux non essentiels sont toujours interdits (rassurez-vous, les frontaliers ont le droit de passer la frontière pour travailler), les magasins dits non essentiels sont à nouveau fermés (mais peuvent faire du click & collect ou recevoir sur rendez-vous : sans doute pour ne pas bénéficier des aides de l'Etat), les congés scolaires sont prolongés d'une semaine et le télétravail est devenu obligatoire pour tous (là où c'est possible). Heureusement, les voyages non essentiels sont permis dans le pays et le couvre-feu est resté de minuit à 6h ... cette suppression de liberté supplémentaire aurait été très mal perçue ! 

La Covid fête donc 1 an (officiel) d'existence et n'a rien perdu de son pouvoir ! C'est long ! 

Je ne suis plus du tout dans le même état d'esprit que l'an passé : quelques mois de repos (au niveau des horaires car je télétravaille et ne ménage pas ma peine ... je travaille même davantage - comme beaucoup - pour ne pas envoyer le message que j'en profite) étaient les bienvenus l'an passé mais, aujourd'hui, ça va; je suis reposée et j'ai envie de sortir ! Un an que je n'ai plus mis un pied dans les magasins sans masque (et dans les faits, je m'y suis rendue juste 2 ou 3 fois !); une longue année sans sortie, sans restaurant, sans cinéma, sans prendre un verre, sans voir des amis et une grosse partie de la famille ... 

Un an coincée entre mes 4 murs et, la maison a beau être agréable, mari et enfants adorables, j'ai envie de vivre ! Après une longue interruption sans les sorties, je voudrais revoir des gens, des étrangers; j'aimerais partir en vacances et voyager (il y a tant de sites et monuments que je rêve encore de voir avant de mourir !); je voudrais participer à de nouveaux salons littéraires avant que toutes les maisons d'édition n'aient mis la clé sous le paillasson; aller à des concerts avant que la culture et l'évènementiel ne soient totalement morts; recommencer à faire vivre les restaurants avant qu'ils soient tous en faillite (le take-away n'est pas accessible ou rentable pour tous !); retourner prendre un verre avec les copains et refaire le monde... s'il reste des tavernes !

J'ai besoin de serrer mes parents dans mes bras, envie de faire la fête et fêter tous les anniversaires qui ont été repoussés à plus tard ! Je voudrais reprendre ma vie d'avant avec ses défauts mais surtout ses qualités ! 

Si vivre s'apparente maintenant aux corvées sans plus aucune joie ni plaisir; alors ce n'est pas une vie !

Il est temps aussi que la population puisse recommencer à faire le sport dont on a envie : on en a marre de devoir se contenter de la marche et du vélo !  Temps que la population se reprenne en mains : et vous, combien avez-vous pris de kilos ? C'est fatal quand on passe du lit au fauteuil de bureau de voir les kilos en profiter pour s'installer ... Tout le monde n'a pas l'occasion de se maintenir en forme ! 

Il est plus que temps que le secteur médical puisse décompresser et souffler enfin ! Que les services de proximité qui ont été très sollicités puissent aussi arrêter un peu et changer d'air ! Temps que les experts retournent dans leurs laboratoires et qu'ils cessent de dominer le monde à travers les politiques de tout bord. Temps que les hommes politiques s'occupent de gestion d'un pays et plus uniquement de la survie de la population qui n'est toujours pas immortelle (et n'a aucune chance de le devenir !) ... même si l'après fait très peur !!! Quelles seront les décisions pour payer l'énorme coût de cette pandémie ? Cette crise sanitaire a beaucoup rapporté à certains mais laissera un goût amer a beaucoup d'autres ! 

Après cette crise sanitaire, il ne faut pas être voyant pour comprendre qu'une longue et triste crise économique va suivre : il faudra redresser des pans entiers de notre civilisation ! Malgré les millions de morts, il y aura encore bien des bouches à nourrir et notre sécurité sociale n'en sera pas capable sans taxer encore ou puiser dans l'épargne de ceux qui ont pu mettre de l'argent de côté (la Belgique est déjà l'un des pays les plus taxés au monde !!) C'est la mort de la classe moyenne que je vois se profiler à l'horizon ...

Oui, ce sont des années bien noires, et pires encore que ce que nous vivons actuellement, qui nous attendent ! La survie des anciens aura un coût dur et acide pour les générations prochaines ! Actuellement, nous vivons dans un monde sous baxter et la chute risque d'être très rude ...

Sommes-nous finalement si pressé  d'être débarrassé de ce virus .. ou d'avoir enfin appris à vivre avec lui (comme avec tous les microbes et autres virus depuis toujours) ?

samedi 13 mars 2021

Re -déconfinement

 

Nous voici donc de retour vers un futur et hypothétique déconfinement, mais n'est-ce pas une promesse électorale pour éviter la révolution ? La colère commence à monter contre les directives et autres mesures anti-Covid 19 qu'on dit liberticides. Les gouvernements considèrent que seule la voie de la vaccination est la bonne. Il y aurait presque des empoignades entre les pro-vaccin et ceux qui sont contre à cause du caractère aléatoire et non prouvé de ses capacités. "Diviser pour régner" a toujours été le leitmotiv des puissants pour diriger la masse laborieuse ! 

Il faut dire que le "vaccin" choisi correspondant davantage en une thérapie génétique qu'à réellement un vaccin. Le vaccin chinois et "spoutnik" le vaccin russe (interdits en Europe) sont des vaccins traditionnels alors que Pfizer, Moderna et Astra-Zeneca sont des innovations, à l'origine, uniquement testées sur des plantes : ce qui est déjà plus inquiétant.  Inquiétant aussi cet acharnement à vouloir imposer la vaccination de tous (y compris ceux pour qui la Covid n'est pas vraiment dangereuse) et cette volonté à nous y obliger moralement ... car il ne serait pas déontologique de le rendre obligatoire. On s'interroge aussi sur les directives qui pourraient être imposées pour, dans les faits, contraindre la population à se faire vacciner uniquement pour récupérer sa liberté et l'état de certains face à cette privation de liberté les conditionnant surement à tout accepter pour retrouver une vie normale.

Je ne peux m'empêcher de penser à la triste époque (la guerre 40-45) où Bayer achetait des prisonniers de guerre pour les utiliser comme cobaye pour leurs tests (on a retrouver des courriers où les instances demandaient des prisonniers en meilleur état car ils ne résistaient pas suffisamment aux essais cliniques) et je fais un parallèle avec ces vaccinations mondiales sur tous les sexes, les âges... avec un produit (une innovation) qui n'a pas été testé longtemps sur des volontaires et qui, aujourd'hui, est testé avec des millions de personnes ... Je reconnais que je vais un peu loin car les effets secondaires ne semblent pas trop répandus (si tant est que l'on nous dise bien la vérité et que ce ne soit pas que le sommet du iceberg). Méfiante ? pas d'un premier abord mais on m'a néanmoins appris à réfléchir et je tiens à mon esprit critique.

Personnellement, je m'interroge vraiment sur les raisons qui ont pu motiver les experts pour déconseiller l'idée logique d'apprendre à vivre avec le virus et de privilégier une thérapie comme pour la grippe, tout en vaccinant les personnes à risques (on vit avec la grippe depuis des années et elle revient cycliquement sous un nouveau variant).  Pourquoi ce changement de stratégie face à un virus - être vivant qui par définition est doté d'un instinct de survie qui le pousse à muter constamment pour survivre - maintenant ? Pourquoi cette volonté d'éradiquer un virus alors que c'est très difficile (ce n'est pas une bactérie ou un simple microbe) ? Pourquoi actuellement ne peut-on accepter le décès de personnes en fin de vie : sommes nous finalement devenus immortels en 2020 ? Je ne dis évidemment pas qu'il faut laisser mourir les personnes âgées (loin de là !) mais pourquoi gagner quelques mois puis les laisser s'éteindre loin de leur famille, seuls et abandonnés ? Si j'étais une personne âgée, je préfèrerais mourir avec dignité dans les bras de ceux que j'aime (mais je suis aussi contre l'acharnement thérapeutique). Si mon heure est venue, sans être fataliste, pourquoi refuser de mourir simplement ?

Pourquoi cet acharnement, si ce n'est peut-être parce que les groupes à risques d'aujourd'hui sont trop proches de l'âge de nos ministres et qu'ils ont peur de perdre leurs privilèges ? Je sais que les personnes qui se posent des questions et refusent la ligne dictée par les gouvernements sont appelés complotistes mais je n'ai jamais été adepte de la pensée unique ! 

Pourquoi nous empêcher de sortir d'une bulle très restreinte et de pouvoir échanger des idées autrement qu'à travers les médias (réseaux sociaux, téléphone, mail ...) qui sont contrôlables ? A-t-on peur que l'on se pose trop de question et qu'on refuse d'obéir ? Pourquoi cette gouvernance par la peur ? Pourquoi cette presse anxiogène qui se fait porte-parole, en une seule et même voix, de la pensée dirigée ? 

Honnêtement, et je ne crois pas être la seule, je considère que je suis - comme tout le monde - dotée d'un système immunitaire qui doit faire son travail et en qui j'ai confiance. Je pense qu'il peut être utile aujourd'hui de le booster pour lui donner des armes supplémentaires pour combattre ce virus plus dangereux (quoique ? Je veux bien croire qu'il est fort contagieux mais je ne suis pas certaine de sa dangerosité pour les personnes dans la force de l'âge et sans comorbidité). A force de mâcher la besogne de ce défenseur naturel, n'est-on pas en train de l'endormir et le rendre incapable de faire correctement son travail ? Notre immunité naturelle sera-t-elle capable de combattre les futurs virus à venir (il existe encore énormément de coronavirus chez les animaux qui n'ont pas encore muté pour contaminer les hommes) ? Serons-nous bien armés face aux anciens virus et microbes contenus dans le permafrost qui sont en train de remonter à la surface suite à la fonte des glaces dues au réchauffement climatique ? Est-ce un manque d'anticipation ou une autosatisfaction de nos scientifiques ?

Les scientifiques saluent l'évolution et l'adaptation de l'homme à son environnement mais, dans ce cas précis, ils veulent que la nature s'adapte à l'homme. Ne faisons-nous pourtant pas  partie du cercle de la vie ? Ne sommes-nous pas dans la pyramide de la vie ? Ces microbes et virus ne sont-ils pas tout simplement nos prédateurs chargés de réguler la vie ... nous sommes des milliards sur terre, peut-être un peu trop pour l'équilibre du monde ?

Oui, je m'autorise à encore me poser des questions.


mardi 5 janvier 2021

Coronavirus : seconde vague

 



Depuis la mi-octobre 2020, de nouvelles restrictions - après un semi déconfinement - ont été à nouveau apportées à notre vie. Une seconde vague de contaminations nous a fait reculer dans un confinement partiel et moins âpre qu'en mars (la population ne l'aurait pas supporté !) mais une nouvelle limitation des libertés alors qu'on recommençait seulement à espérer un mieux.

L'obligation du télétravail à plein temps pour ceux qui peuvent se le permettre et la fermeture des magasins dits non essentiels. Réouverture qui s'est faite cependant vers la mi-décembre pour permettre d'acheter les cadeaux de fin d'année mais suivant des protocoles sévères. Il fallait éviter la foule mais les magasins ont ouverts bien peu de temps avant les fêtes et, pour qui ne voulait pas se trouver les mains vides le 25/12, c'était l'obligation de s'y confronter. J'ai anticipé et, pour la première fois de ma vie, j'ai acheté mes cadeaux par correspondance sur base de la confiance que j'avais en certaines boutiques ... et Amazon ! Fini la joie de courir les magasins pour trouver le "Graal" !

Il faut reconnaitre, qu'hormis la joie de ne plus trop sortir dans le froid et les intempéries, un confinement, c'est nettement plus triste en automne/hiver ! Il fait triste, il fait sombre et, si le premier confinement avait des airs de vacances sous le soleil printanier, celui-ci a des airs de déprime. Une pause dans l'effervescence de la vie était bienvenue mais une seconde - si proche de la précédente - est nettement plus difficile à  vivre ! L'Homme est un être social et devoir limiter ses relations à une seule personne impose un choix parfois cornélien ! Que dire aussi de la période des fêtes qui fut triste comme un long jour sans pain ... En Belgique, aucun adoucissement des restrictions : une seule personne de contact ou 4 personnes en extérieur ! Comment imaginer passer du temps dehors alors qu'il pleut, qu'il vente ou qu'il fasse bien trop froid pour ça : nous avons échappés à la neige mais pas aux températures négatives ! D'autant plus dur que, selon le pays où vous habitez, les conditions étaient différentes : il n'y a aucune union européenne hormis pour l'économie et c'est le règne du chacun pour soi !

C'est l'esprit donc nettement moins léger que je traverse cette nouvelle condition de vie. Après avoir dû renoncer à l'esprit festif qui règne généralement en fin d'année, j'affronte cette nouvelle année avec inquiétude et n'ose me projeter vers l'avenir. L'été m'a vu renoncer à toute perspective de vacances - bien que certains soient néanmoins partis vers leurs lieux de villégiature - et même à des minitrips ! Point de vue sortie, c'était facile puisque plus rien n'a été organisé et l'évènementiel est toujours en berne. L'achat de livres s'est fait directement sur le site des petites maisons d'édition sans échanges cordiaux, sans dédicaces... Les parcs d'attractions n'ont pas revêtus leurs habits de fête et les feux d'artifice ont été proscrits; triste fin d'année que cet année 2020. 

2021 commence sous les mêmes auspices. Il n'y a rien de réjouissant à voir se profiler les longs mois à venir, les futurs congés de carnaval où rien ne sera prévu, le printemps qui fera refleurir la nature sans safari photos, les salons et festivals qui resteront dans les cartons et l'été qui imposera à nouveau son lot d'interdictions (que braveront pourtant certains). Voyager ? J'aimerais bien mais, si c'est pour trouver portes closes aux touristes, à quoi bon ? Le voyage, c'est la découverte de lieux et de spécialités : si c'est pour rester à côté d'une piscine, autant rester chez soi ! 

Le vaccin : on en a beaucoup parlé et la campagne à commencer ! Cependant, celui-ci n'a pas suffisamment de recul, il n'est donc pas question de supprimer les gestes barrière ; ça sert à quoi alors ? On parle d'un nouveau vaccin révolutionnaire, un progrès époustouflant, une nouvelle technologie ... Je me fais l'effet d'être revenue au temps des lumières quand la population se méfiait de l'électricité et n'osait faire confiance ! ... La grosse différence, c'est que ce vaccin va toucher directement l'essence même de l'Homme : cet ARN aura-t-il un impact sur l'ADN ? Combien d'années faudra-t-il pour en voir les effets secondaires ? Ma génération (et les autres) n'a pas envie de servir de cobaye; combien de personnes ont-elles souffert des suites de certains médicaments jugés sans danger ? Devons-nous ici encore parler du "Softenon/Thalidomide" qui a eu une incidence si cruelle sur les fœtus ? 

A l'aube de cette année, je m'interroge sur mon devenir et sur un retour que je sens, de plus en plus hypothétique, de ce que nous appelions "une vie normale". Je deviens nostalgique sur le passé dont on se plaignait alors qu'il n'était finalement pas si mal ! On ignorait la chance qu'on avait de pouvoir embrasser nos proches sans crainte, de pouvoir sortir et voir du monde; on ne savait pas que l'essentiel était là et qu'on aurait dû en profiter au lieu de courir des chimères ! Je me dis que l'avenir a été bien créatif pour nous forcer à voir la valeur de ce que nous avons perdu et que l'on n'est pas certain de retrouver (à notre portée en fait mais interdit). On découvre le supplice de Tantale, l'épée de Damoclès : tous ces mythes dont on connaissait l'existence sans devoir les vivre ! 

Que nous apportera 2021 ? Nous l'ignorons encore bien que "les experts" parlent déjà d'une troisième vague (malgré tous nos sacrifices ... mais alors à quoi bon ?) et d'une période noire qui durera peut-être bien davantage que ce que nous espérons. Les optimistes déclarent que le vaccin va tout arranger; les pessimistes pensent qu'on en a encore pour des années et ceux qui se trouvent au milieu restent indécis. Le vaccin contre la grippe n'a jamais fait disparaitre la grippe et doit subir une mise à jour annuelle; la grippe tue encore et ce coronavirus est également une maladie évolutive qu'un vaccin ne pourra supprimer. La grippe espagnole a disparu après 3 années ponctuées de millions de décès ...

Serais-je alors là dans quelques mois pour parler de l'évolution de la situation ? Je l'ignore aussi... Me laisserais-je tenter par le vaccin : moi qui suis si méfiante au sujet des nouveaux médicaments, moi qui préfère faire confiance à mes défenses immunitaires ? Peut-être est-il temps pour moi de renoncer à tout maitriser ? Actuellement, puisque je suis dotée d'un sens critique, je préfère encore réfléchir, m'informer et observer avant de prendre n'importe quelle décision ... dont dépendra le reste de ma vie.


lundi 21 septembre 2020

Reprise

 

A l'aube d'une reprise assez difficile, d'abord de la rentrée scolaire (déjà amorcée mais loin d'être dans sa vitesse de croisière), du travail proprement dit ... après la période sanitaire compliquée; je me retrouve un peu perplexe quant 'à l'évolution de ma vie.

Après une période de confinement, de déconfinement, de retours en arrière et de propos alarmistes des experts (grands théoriciens mais peu au fait des réactions des spécialistes de terrain), il est difficile de se faire une opinion sur la réalité des faits.

Certes, le coronavirus est toujours présent sans pour autant avoir connu une seconde vague si décriée par ces mêmes experts : ils ne cessent de nous menacer littéralement des pires représailles si nous ne respectons pas les gestes barrières et nous ne voyons - heureusement - aucun suivi. Il est vrai que "cette grippe" est plus meurtrière que les précédentes mais nous n'assistons pas à l'hécatombe annoncée. Les chiffres des décès ne dépassent que de peu les chiffres des années antérieures... par contre, certains décès sont des dégâts collatéraux : les personnes âgées, abandonnées, qui se sont laissées partir; les malades qui ont tardé à consulter, les traitements qui ont dus être suspendus commencent à sortir leurs effets.

Je crois que les conséquences de cette maladie et des mesures qui ont été prises à son encontre auront des effets également sur les statistiques de décès.

Le confinement a eu des effets pervers sur les violences conjugales, la psychologie des enfants, le sentiment d'abandon des plus précaires et des isolés. Cet arrêt de la vie aura aussi de graves conséquences sur l'économie des pays, sur l'Horeca et les PME, sur le milieu culturel et événementiel ...

A l'heure où nous en sommes encore à partager notre temps professionnel entre télétravail et présence au bureau, où nous voyageons toujours masqués (et pas pour le bal costumé), où nos sorties sont très limitées; nous commençons seulement à pressentir les nombreux changements que notre vie va subir.

Notre liberté est toujours entravée, nos devoirs supplantent nos droits et, hormis vivre pour travailler, nos perspectives d'avenir et de bonheur sont fort limités. La dictature sanitaire arrange sans doute nos gouvernements : il est tellement plus facile de gérer une population limités dans ses droits !

Hormis quelques libres penseurs qui sont vus taxés de "complotistes", nous sommes amenés à suivre le troupeau et aller dans le sens où l'on nous l'ordonne ! Les gestes barrières ont un coût qui arrange bien le commerce (ceux qui sont dans le bon créneau). Depuis cette maladie, on n'entend plus parler de "gilets jaunes" en France, ni de terrorisme, ni de guerre de religion ... la paix est-elle à ce prix ?

Tant que la population vit dans la peur, il n'y a plus de revendications, de plaidoyers contre l'injustice ni de demandes d'explications envers les hommes politiques qui s'occupent désormais de leurs propres intérêts en laissant à peine les miettes à la population. Notre monde est devenu bien triste.

La Belgique n'a toujours pas de gouvernement car les politiques ne savent pas s'entendre : trop de conflit d'intérêts ... personnels ! En attendant, le belge paie pour encore plus d'hommes politiques qu'avant !

Pendant ce temps, il n'y a plus ni foire aux livres, ni festival ou médiéval; les parcs d'attractions qui ont ouvert leurs portes pour essayer de sauver ce qui peut encore l'être, se voit contraint d'adapter leurs horaires comme si nous étions déjà en hiver (les gens n'osent plus y aller ... ou trouvent tellement désagréable et irrespirable d'y être masqués !), d'autres se voient forcés d'ouvrir toute l'année car la belle saison n'a pas permis de se créer un bas de laine ... pire encore pour les jardins zoologiques : il faut continuer à nourrir les animaux et l'été n'a pas permis d'engranger suffisamment.

Les artisans sont aux abois et tentent de survivre en proposant leurs productions sur les réseaux sociaux - difficile d'acheter ce que l'on ne voit qu'en photo - : la réputation et le bouche-à-oreille leurs sont donc indispensables !  Idem pour les auteurs, lorsque leur maison d'édition a accepté de faire sortir leur dernier pensum en sachant que personne ne pourra le promouvoir, d'essayer de vendre leurs livres par internet (en promettant dédicace et petits cadeaux ... qui entameront leur marge bénéficiaire !)

La vie est devenue bien difficile entre risques et nécessité de sauver l'économie ! Non, on ne sera pas reconfinés : l'impact des 3 mois a été bien trop important et il faudra des années pour que l'économie se redresse ! ... certains ne se redresseront pas : les faillites commencent à paraître deci-delà ... Les petites entreprises qui brinqueballaient avant le coronavirus, sont mortes ! Triste période pour les entrepreneurs !

Il y a eu un avant ... et, pour certains, il n'y a plus d'après ...

jeudi 25 juin 2020

Déconfinement ...


Voilà un mot que mon dictionnaire ne connait pas ... le déconfinement !
En effet, nous avons vécu (et vivons encore un peu) une expérience à nulle autre pareille !

Aucun gouvernement, aucun Etat n'aurait rêvé cloîtrer les gens chez eux ... d'ailleurs, beaucoup ont refusé cette perte de liberté; ceux qu'on appelaient des inciviques qui refusaient de se conformer aux règles leur semblant iniques ! ... et pourtant, pour la plupart, nous avons vécu trois mois incroyables ! 

Dans la crainte de perdre la vie, nous avons tout accepté : accepter de nous couper de nos familles, de nos amis, de nos collègues et connaissances; voir mourir nos grands-parents seuls, sans avoir le droit de leur dire "au revoir" après avoir eu l'obligation de les abandonner; cesser tout contact affectif; renoncer aux sorties, au restaurant et toute vie sociale;  accepter une perte de salaire (pour certains) ou de mettre nos vies en péril pour le bien du reste du monde (infirmiers, transporteurs, éboueurs, etc); modifier nos habitudes de consommateurs en achetant par correspondance ou en postposant nos projets; privilégier le cocooning et en profiter même pour faire toutes ces choses que nous repoussions à plus tard : améliorer le confort de nos maisons, ranger, trier, etc.

Aujourd'hui, peu à peu, nous retrouvons nos libertés perdues avec cependant, il faut bien le reconnaître, un fil à la patte bien amer : nous avons certains droits mais limités et nous devons encore et toujours respecter les décisions - parfois incompréhensibles - de nos décideurs politiques (que nous n'avons par ailleurs pas choisis en Belgique !) 
Tels des enfants, nous devons obtenir la permission pour enfin essayer de reprendre une vie qui ne sera plus tout à fait normale tant que la menace du coronavirus est toujours dans l'air ! Nous sommes tenus aussi de faire comprendre à nos enfants que les normes ont changés et, même si cela diffère de tout ce que nous leurs avions appris, c'est désormais ainsi qu'il nous faut vivre ! 
Fini les câlins avec nos anciens, fini l'insouciance et le laisser aller; nous devons accepter toutes les contraintes édictées au nom de la santé publique.

Je me demande jusqu'à quel point cela n'arrange pas les gouvernements ! Le peuple a été rendu docile et il est tellement plus facile de contrôler une population limitée dans ses déplacements, dans ses droits ! Car nous sommes prévenus : plus rien ne pourra être comme avant sans traitement ou vaccin !
Devons-nous croire certains scientifiques qui prétendent qu'un coronavirus est évolutif et qu'il ne peut donc y avoir un vaccin et difficilement un traitement stable ?

Notre civilisation évolue donc logiquement vers le "tout au numérique", ce qui arrange bien politiques et banquiers qui voulaient peu à peu supprimer l'argent "papier" pour mieux exercer un contrôle sur les individus (mieux les réprimer aussi !) 
N'allons-nous pas devenir peu à peu prisonnier de notre technologie et à la merci de panne technique, hacking, problème électrique ou de connexion ?
Que deviendront les abandonnés, les exclus du système ? Obligera-t-on certains libres penseurs à rentrer dans le rang ... simplement pour survivre ?

Ou va notre monde ? L'Homme va-t-il continuer à s'enliser de plus en plus dans des positions d'esclavage ? Esclaves des décisions d'autrui, esclaves de la technologie (et malheur à celui qui n'en aura pas les moyens), esclaves et prisonnier d'une situation qu'il n'a pas choisie, tombant peu à peu dans le syndrome de Stockholm, lui faisant finalement apprécier la rupture des liens sociaux et son enfermement dans des conditions, ma foi, assez agréables (pas pour tous, je le reconnais).

Aujourd'hui, j'en suis là dans mon ressenti ... j'ai apprécié le temps passé chez moi et je regrette même de devoir reprendre le chemin du travail à 1/2 tps alors que le travail s'effectuait parfaitement à domicile sans le stress des déplacements et des horaires édictés par d'autres. Pourtant, je dois bien reconnaître qu'en tant qu'individu socialisé, revoir des gens, cela fait quand même du bien ! 
Je dois bien admettre que j'ai la nostalgie des ballades en ville et dans les magasins sans ce masque qui m'empêche de respirer et me donne chaud ! L'absence de climatiseurs et ventilateurs me fait également peur face à la canicule qui commence à s'installer ...

Nous verrons dans les semaines à venir, comment la situation va évoluer ...

vendredi 8 mai 2020

La Haute Savoie





Certains adorent la montagne en hiver et seraient bien malheureux de devoir se passer de sports d’hiver … Moi, la montagne, c’est l’été que je l’aime !

La beauté des paysages, la force et la grandeur des montagnes, l’air non pollué et les neiges éternelles (qu’on voit de loin), les pics écorchés se découpant sur le ciel bleu et les pentes verdoyantes descendant sur les alpages, les chemins creux et les pâturages ; les ruisseaux paisibles après le printemps… Les chalets, même s’ils sont plus confortables à la lumière d’un bon feu de bois (ça, c’est le cliché ! … à part à l’hôtel où il ne faut pas allumer et entretenir le feu, ça relève terriblement de la corvée !), les restaurants sympas et les sites à visiter.




C’était la vision que j’en avais et, forte d’une expérience précédente en Suisse, c’était à mon humble avis, les vacances idéales pour changer des régions bordant la mer ou situées dans la riante campagne française… Nous avions donc opté pour la découverte plus en profondeur de la Haute Savoie où nous n’avions fait qu’un passage lorsque nous avions fait le tour du Lac Léman et visité Chamonix.
Dans mon optimisme alarmant, j’avais une fois de plus occulter les inconvénients : les ravins, les étroits chemins à flancs de montagne et … le vertige !




Cet été, nous nous sommes donc rendus à Bernex où l’une de mes amies louent des gîtes.
Je ne nierai pas la vision de cartes postales qui nous a entourée dès que nos pas nous ont dirigé à l’Est de la France mais nous avons également pris de l’altitude par moment et j’ai à nouveau fait travailler mes abdominaux en me cramponnant à mon siège !
Heureusement, on peut aisément se diriger vers Bernex en suivant des vallées sans devoir immédiatement escalader la montagne : quittant l’autoroute (qui elle passe à travers tout : tunnel et ponts suspendus), le chemin s’est fait en douceur jusqu’au but de notre long voyage.
C’est si beau la montagne en été … et chaud quand les canicules sont là !

L’installation fut rapide dans un magnifique chalet savoyard doté de toutes les commodités, (Wifi, de grands espaces pour chacun et l’alimentation en eau d’Evian – pour bain et toilettes : le luxe ! -) : je recommande fortement « le Creux de l’ours » qui se loue toute l’année (gite et chambres d’hôtes).




Remarquablement installé dans une vallée montagneuse (1 000 m) avec vue sur la dent d’Oche et à deux pas des alpages (Ubine), Bernex tient davantage du petit village en été.

Nous avons donc pu faire ample connaissance avec cette magnifique région : goûter à la douce quiétude de la ville d’Evian, se promener dans les rues de la ville médiévale de Yvoire ; admirer la vue à partir du Col du préchauffé ; faire le tour du lac d’Annecy et folâtrer dans le Vieux-Annecy,  visiter le château de Menthon-Saint-Bernard et le musée de la cloche ; Visiter Aix-les-Bains; passer par les stations de ski (Morzine, Avoriaz, Chatel) puis se rendre en Suisse par la montagne (pour revisiter la mine de sel et profiter à nouveau du Swiss Vapeur Park qui a superbement évolué !) ; se rendre à Les Gets pour visiter le musée de la musique mécanique en passant par les Gorges du Pont du diable et profiter un peu de la quiétude de Bernex et ses soirées paisibles.









Non, je ne regrette pas mes vacances en Haute Savoie même si j’étais livide sur  mon siège dans les chemins escarpés (heureusement, je ne suis pas le chauffeur !), si j’ai eu la peur de ma vie dans les Gorges et si cela n’a pas eu un effet homéopathique sur mon vertige.
Je ne regrette que le détour effectué pour aller passer la journée au parc de Walibi-Rhône-Alpes dont j’ai déjà parlé précédemment sauf pour les magnifiques paysages du Mont Blanc que j’ai pu admirer lors de mon passage.