samedi 21 juillet 2018

Plantentuin (Jardin des plantes) - Meise




Le bon plan du weekend et plus particulièrement ce 21 juillet - fête nationale belge - sous le soleil, était de se rendre au Plantentuin de Meise : il est difficile de s'imaginer un havre de paix aux portes de Bruxelles. Le prix d'entrée de € 7 est démocratique et parfaitement justifié par l'excellente gestion de lieux qui réhabilite et entretienne le site avec beaucoup de savoir faire !

Nous nous y sommes donc rendus vers 10 h soit l'heure d'ouverture pour profiter des chaleurs encore supportables et des lumières idéales pour les photos ... car je me suis adonnée ce matin à un véritable safari photo ! 
Il n'y avait déjà pas grand monde sur les routes mais le parc était quasi désert (idéal pour les photos) : pas de joggeurs ni de pique-niqueur sur les immenses espaces verts !

Nous avons commencé par la visite des serres, véritables paradis tropicaux, afin d'éviter la chaleur et le soleil traversant les vitrines (et empêcher de bonnes prises de vue) pour pouvoir photographier la floraison de l'Arum titan (heureusement en fin de floraison, nous n'avons donc pas eu à subir l'odeur nauséabonde de cadavre du début de floraison !) Il ne s'agit plus d'une première en Belgique (cela arrive assez souvent depuis 2008), il n'y avait donc personne pour l'admirer (les connaisseurs sont venus jeudi au tout début de son épanouissement ...elle sera fanée ce soir !)


Après avoir bien profité des divers climats des serres, nous avons poursuivi notre visite dans le magnifique parc aux arbres centenaires et bénéficié de l'ombre bienfaisante des sous-bois vers l'orangerie (où nous avons pu prendre une collation) jusqu'au château de Boschoot qui se réfléchissait dans l'étang sous ses fenêtres.




Les calme et quiétude de l'arboretum nous ont offert le cadeau d'apercevoir plusieurs chevreuils qui pensaient disposer seuls du cadre paisible et furent bien surpris de nous voir (malgré notre discrétion). 

Ce fut donc un moment très agréable mais nous avons quitté les lieux avant l'arrivée de quelques familles avec enfants et les fortes chaleurs (30° prévu cet après-midi !)

lundi 16 juillet 2018

Médiévale fantastique de Mormal


Quand on m'a parlé des médiévales de Mormal qui se passaient dans la forêt de Mormal, je n'avais pas imaginé qu'il s'agissait seulement de la deuxième édition ce weekend des 14 et 15 juillet.

Je m'y suis donc rendue confiante et sans protection contre le soleil de plomb qui a dispensé ses rayons en cette chaude journée de dimanche 15 juillet. Bien mal m'en a pris car, si je peux imaginer que l'édition précédente ai pu avoir lieu réellement dans la forêt, ce ne fut pas le cas de cette édition qui avait pris place dans le parc récemment restauré du beau village de Locquignol (Nord de la France).
Joli parc, certes, mais les jeunes arbres auraient eu bien de la peine à protéger qui que ce soit des rayons du soleil et la jeune organisation qui ne manquait pas de bonne volonté, n'avait cependant pas assez d'expérience pour rendre ces médiévales très attractives !

Le prix d'entrée s'élevait démocratiquement à € 2 par personne (à partir de 10 ans) tandis que les costumés bénéficiaient de l'entrée gratuite. Après le passage obligatoire aux caisses et la porte d'entrée créée pour l'ouverture du samedi, vous arriviez directement face à l'échoppe vendant les "chênes" - monnaie permettant l'achat des boissons - et l'achat du verre du festival ( €1 de caution mais vous pouviez garder le verre en plastique en souvenir comme c'est généralement le cas sur les festivals les plus importants).
Vous aviez ensuite directement accès à la partie alimentation et boissons (divers étals proposant plats chaud, cochonnailles, gâteaux ... les boissons ne se vendaient que dans l'échoppe principal, les autres marchands ne pouvant vendre que l'alimentaire - à l'exception des "breuvages de la chaudasse") suivi immédiatement par le petit marché artisanal constitué d'artisans de qualité et d'illustrateurs. 

Au programme : des joutes de chevaliers (à armes reconstituées réelles), des conférences, un village des fées au pied du seul (très) jeune chêne recensé ... et c'est tout ! Aucun orchestre, aucun conteur, aucune animation ... soit rien pour vraiment retenir le public !
Une échoppe rare avec la maternité des abeilles noires; les explications et les produits à base de miel et de cire d'abeille en vente.

Le décor ne manque pas de charme avec son étang à l'aspect sauvage (mais pas tant que ça), ses bancs de bois, ses espaces verts et ses jeunes arbres : ce sera beau quand le tout aura poussé mais il faudra quelques décennies pour en goûter réellement l'attrait.

Ce festival a évidemment joué de malchance puisque la finale de coupe du monde de la Fifa avait lieu vers 16h avec l'équipe nationale française ... La place s'est donc rapidement vidée et nous n'avons pas tardé à en faire autant !

Un bon début mais j'espère que les événements à venir s'amélioreront fortement car il manquait terriblement d'ambiance et, si cela était à voir une fois, je ne pense pas y retourner avant longtemps !

Encore une fois, une sortie où le temps de trajet a égalé le temps de la visite ... trop court pour être réédité.

mardi 10 juillet 2018

Festival médiéval "Le monde fantastique" Monceau sur Sambre




Ce weekend avait lieu la première édition du festival médiéval de Monceau-sur-Sambre. Cet événement se tenait dans le magnifique parc du château de Monceau dont l'arboretum est sa plus belle parure.

C'est sous un soleil de plomb que la fête a commencé ce samedi 7 juillet pour se terminer le dimanche 8 juillet 18 h. Je m'y suis rendue le dimanche et grand bien m'en a pris puisque le soleil qui dardait ses rayons était accompagné d'un agréable petit vent frais qui rendait la visite plus agréable.

Au programme, quelques campements agrémentés d'artisans exerçant leur activité sous le regard intéressé de nombreux enfants qui profitèrent également de l'animation d'un conteur (après avoir déclamé ses récits, il les a initié à diverses utilisations de jeux anciens).

Un petit marché artisanal - qui se voulait médiéval - entourait les murs du château tandis que les caves abritaient un bar à prix démocratiques : cet organisation était patronnée par une ASBL récoltant des fonds pour une oeuvre de bienfaisance (désolée mais j'ai oublié de noter l'oeuvre en question ... et l'événement étant passé, je ne parviens plus à en retrouver la mention).
Les auteurs et éditeurs du "monde des étoiles" étaient également présents.

J'admets que cette première édition était assez petite mais sympathique et la balade dans les parties ombragées du parc était bien agréable.
Les lieux seraient très propices pour accueillir un événement semblable à Elftopia (Ooidonk) et j'espère que les organisateurs vont récidiver leur exploit d'autant que, pour une fois, la ville de Charleroi a subsidié cet événement culturel.
J'imagine fort bien les salles du château accueillant un salon littéraire alors que les allées pourraient se garnir d'un grand marché médiéval et fantastique. Les espaces verts pourraient s'animer d'une épreuve de Quiddisch et de concours de tir à l'arc, accueillir des mondes fantastiques et steampunk tandis que l'ancienne implantation de fontaine pourrait se voir ériger une scène pour accueillir divers concerts. Le domaine a un potentiel énorme et ce genre d’événement manque en Wallonie ! 

J'ai donc une fois de plus passer un assez bon moment dans une région qui mériterait davantage de publicité et d'intérêt (je sais, il y avait également les médiévales de Namur sises dans la Citadelle qui a drainé une foule assez importante !)

vendredi 6 juillet 2018

Summer geek festival - Mons



Après une période d'examens assez mouvementée, revoici le temps des découvertes !
Et c'était bien le cas ce 1er juillet puisque le "Summer Geek festival" était organisé pour la première fois à Mons dans la fameuse salle du Lotto Mons Expo qui reçoit également en son sein "Mon's livre" et "Troll et légendes" pour ne situer que ces événements les plus célèbres. (cette salle voit cependant bien d'autres événements ne vous en déplaisent ...)

Bénéficiant de l'expérience des organisations précédents (telles "Le Père Noël est un geek" ou encore le "Geek day" en période de Pâques - bien que les organisateurs ne sont pas les mêmes); cette édition offrait bien des attraits ! 

Les réunions de cosplays sont de plus en plus fréquentes et l'entrée en est généralement assez chère (€25 la journée pour le FACTS de Gent, un prix similaire pour la M.I.A de Bruxelles) ici, l'entrée s'élevait à € 5 et gratuit pour les enfants de moins de 10 ans ... je n'ai pas vérifié mais les cosplays avaient soit l'entrée gratuite soit à moindre prix encore !
Il y avait donc bien du monde d'autant que nous sommes arrivés juste en fin de matinée avec le défilé des Cosplays et une ambiance très appréciable. La qualité et la gentillesse des cosplayeurs - fidèle à l'attitude générale de ce groupe - était très agréable : ils adorent se faire photographier et prennent la pose bien ancré dans leur personnage ! La pratique demande juste d'avoir la politesse de leur demander l'autorisation de les photographier : ils détestent être pris par surprise dans une position qui les dessert ... ce qui est tout à fait compréhensible.
Au programme, notamment le meilleur cosplayeur du "pirate des caraïbes façon Johnny Deep (remarquable avec le costume détaillé et étudié à 100% - on se costume, on ne se déguise pas !), des héros de Manga, Ivy Pop, Stars Wars, ...

La voiture de "Starky et Hutch" était exposée ainsi que celle d'une autre série dont je n'ai pu déterminé le nom (je ne connais pas toutes les séries ...)

Il y avait déjà assez bien d'exposants ce qui est rare pour une première édition (généralement, ils prennent la température avant) et j'attribue leur participation au fait que les emplacements ne devaient pas non plus être très chers ... il y avait donc des exposants de qualité avec une marchandise meilleur marché qu'ailleurs (ils adaptent leurs prix à la réputation de l'événement et aux prix qu'ils doivent débourser pour obtenir un emplacement).
En présence également, plusieurs petites maisons d'édition que nous connaissions déjà (avec nos auteurs favoris) Livr's faisant partie des sponsors en bon montois et ayant invité les maisons d'édition amies ...
A l'extérieur, sous un soleil de plomb, des attractions gratuites pour enfants (tir à l'arc, "games " grandeur nature et présentation de jeux de rôle grandeur nature également - les jeux de société étant dévolus dans un espace à l'intérieur, ...) Les food trucks étaient aussi en extérieur.
Un boulanger- pâtissier avait installé son échoppe dans l'allée principal tandis que divers bars (tenus par des bénévoles) vendaient des boissons à prix très démocratiques (€1 les eaux, € 2 pour soft et bière simple) : cela a fortement contribué au succès de cette belle journée ! 

J'attends donc avec beaucoup d'impatience la prochaine édition car celle-ci était déjà très prometteuse !  J'espère juste que les prix ne vont pas grimper avec les années ...



lundi 11 juin 2018

Blocus



Comme chaque année, nous voici revenus dans la délicieuse période de blocus : c’est récurrent, on n’y échappera pas !

Après une année scolaire plus ou moins studieuse, nos chers têtes blondes entrent dans leur période la plus noire et leurs parents peuvent encaisser blues, déprime et crainte.
Personnellement, je n’ai pas trop à me plaindre : mes enfants sont bons élèves et l’ainée, très motivée car elle connait déjà la direction qu’elle veut prendre, respecte courageusement le planning qu’elle s’est, elle-même, imposé.

La maison est donc calme et on ne voit le bout du nez des grands (mais toujours petits en mon cœur) que de temps à autre … quand ils partent à l’assaut du frigo ! C’est pour ce malheureux que c’est le plus dur : mon rôle étant de le tenir bien rempli et d’anticiper les desideratas des affamés qui ne comprennent pas mon manque d’empathie ! Comment puis-je donc deviner l’envie passagère entre sucré et salé, mal bouffe et plat copieux ?

Il nous faut prendre en patience ces quelques semaines difficiles où énervement, stress et manque de gestion engendrent cris, pleurs et grincement de dents.
Souffrant du syndrome de la 1ère de classe, l’enfant s’imagine avoir tout raté alors qu’il plane généralement dans une moyenne confortable où l’échec semble totalement exclu … alors qu’un second affiche une désinvolture incompréhensible et se met à travailler dans l’urgence et évidemment en dernière minute, d’autres présente une inertie et l’on pense courir à la catastrophe alors qu’il gère avec maturité leur emploi du temps ! Il en existe malheureusement qui ont laisser tomber et se préparent à recommencer une année dans la joie et la bonne humeur !
Quel que soit le type d’élève, il appartient aux parents de gérer intendance et soutien psychologique pour pallier aux découragements et pleurs de leur progéniture … pour reprendre parfois la bride et imposer un rythme de travail plus soutenu avec fermeté et douceur (une main de fer dans un gant de velours).

C’est aussi l’époque où sortie et découvertes se font plus rares … une période vide en attendant la fin des examens et le bulletin final qui déterminera les activités des vacances et de l’an prochain !

Voici donc la raison pour laquelle je serai un peu moins présente sur ce blog …

A bientôt


lundi 28 mai 2018

Mons : Doudou 2018



Cela fait déjà quelques années (voire décennies) que je rêvais de voir ce fameux – et réputé – Doudou de Mons. Le vivre sur place est une chose pour s’intégrer à l’ambiance … mais le bon plan pour vraiment en profiter, c’est encore le regarder en direct sur la télé (ou Facebook ou Youtube) : ce qui était parfaitement possible encore cette année sur la télé MB (Mons-Borinage) … c’était donc le tout bon plan pour tout voir, pour être partout et voir réellement tout … il est clair que sur place, vu la foule, il est impossible de se déplacer ; il reste donc les écrans géants disséminés partout dans la ville !

Je me suis donc installée bien confortablement dans mon fauteuil pour voir cette grande fête et en profiter … par procuration !


Un premier point : vu la foule visible, ce serait une folie de s’y rendre – surtout avec des enfants ! – et c’est prendre un risque énorme de prendre un mauvais coup …
Les places à la Collégiale pour voir la descente de la Chasse de Sainte Waudru sont très limitées et les personnes voulant être présentes ont pour la plupart assistés à l’opération par écrans interposés.
La foule est énorme pour voir passer la procession et il est bien plus intéressant de regarder à la télé car vous disposez alors de toute l’information pour savoir qui est qui et les tenants et aboutissants de leur présence (sans compter la possibilité de voir les détails qu’il serait impossible de voir sur place !)
Il est illusoire d’imaginer voir correctement le passage du Car d’or et c’est encore prendre le risque d’être étouffée par la foule, ou écraser (imaginer une personne qui tomberait, elle serait à coup sûr piétiner !)
Il est techniquement impossible de se trouver dans la montée du car d’or et ensuite sur la Grand Place pour assister au combat du « Lumeçon » …

Deuxième point : au départ, le soleil inondait la ville et la chaleur moite était épouvantable (un de mes amis était sur place et j’ai pu revivre cette Doudou au travers de son expérience – il m’a confirmé que – pour un non montois – mon choix d’assister par télé était judicieux : jamais je n’aurais pu voir tout comme je l’ai fait !). Lorsque le car d’or est arrivé au sommet, une averse à rafraichi l’assistance pour s’arrêter juste au moment du combat.


Troisième point : contrairement aux personnes sur place, j’ai vu l’arrivée du « dragon » comme si j’étais derrière la caméra ; j’ai vu le tourniquet sur le pavé dédié et appris pourquoi !, j’ai vu le lâcher de ballons, les tchin-tchin, les diables et St Georges …
J’étais dans l’arène, ce qui est interdit, et j’ai vu le combat ... sans en perdre une miette (avec toutes les explications nécessaires pour comprendre ce folklore) … !

Par la suite, mon ami montois m’a fait vivre ce qu’il sait de cette grande liesse populaire, sa présence sur ses terres parmi ses amis … sur place, il faut se trouver au sein de son groupe (un minimum de 40 personnes) pour s’insérer à l’ambiance sans risque : pour profiter de la fête en tant que non-montois, il vaut mieux y être invité par un montois pour faire partie intégrante de la fête… il faut aussi être capable de suivre la cadence et boire autant et aussi vite que les autres (la bière coule à flots ! … surtout quand il fait chaud !)

A la télé, on ne voit pas tout … on ne voit pas les bousculades et les coups échangés ; on ne voit pas la castagne, les échauffourées et les gros bras !
J’ai compris pourquoi il y avait des groupes aux t-shirt de même couleur …
Chaque quartier de Mons possède sa couleur et c’est un signe de ralliement !
Il faut savoir que seuls les costauds sont à même de se trouver à la corde autour de l’arène, que seuls les 3-4 premiers rangs sont capables d’attraper le crin de la queue du dragon (s’ils n’ont pas été assommés par la tombée de la queue) et que tout crin, feuille, ou autres souvenirs attrapés ne restera pas en votre possession (on vous le volera, on vous le chipera et on n’hésitera pas à vous taper pour ça … sauf si vous faites 140kg !)
Sous la poussée des gens, les personnes devant la corde doivent être assez athlétiques pour supporter d’être écraser et résister aux coups des hommes en blancs et des hommes feuilles qui n’hésitent pas à boxer la foule pour récupérer la queue !

La foule est cependant assez disciplinée pour respecter l’interdiction d’entrer dans l’arène (sauf ceux pour qui c’est la seule solution pour respirer : ils sont alors extirpés par la police qui les emmènent à la sortie prévue !) … Cette foule en liesse, c’est de la folie.. et pourtant, il n’y a pas de débordement car chaque quartier exerce sa propre autorité pour éviter que cela tourne mal : la foule s’autorégule ! Certes, dans les petites heures de la nuit, boisson aidant, il ne faut plus trop y compter mais de jour, tout est toujours sous contrôle : les montois ne veulent pas se voir interdire cette grande fête annuelle ! Voilà pourquoi, tout se passe toujours bien … mais il ne faut pas trop regarder de près – ce n’est pas déclaré aux médias, mais la Croix rouge a beaucoup de blessés à soigner ! – ni entrer dans les détails !
Il ne faut pas ignorer que 100.000 personnes font la fête sur 4 jours !

Conclusion : pour voir le Doudou, il vaut mieux le regarder à la télé ; pour vivre le Doudou, il faut se rendre sur place avec un vrai montois … vous vous amuserez mais vous ne verrez rien et il vous faudra quelques jours pour vous en remettre ! Je crois aussi qu’il vaut mieux avoir l’estomac solide … ne le dites pas aux Montois, mais je crois que c'est surtout la fête des brasseurs (leur chiffre d'affaires doit faire une envolée à faire rougir d'envie n'importe quel commerçant !)

Pour compléter le sujet du "Doudou", si vous désirez davantage d'informations et voir de près les accessoires, vous pouvez visiter le Musée du Doudou (de préférence bien avant ou bien après ladite fête) !
Le bâtiment se trouve au fond du jardin du Mayeur et fait partie de l'offre montoise du pass museum.











J'y étais de passage ce mercredi 27/05/2026 et j'ai vu ce qu'est la folie du doudou : en effet, désormais, dès le mercredi 14h, toutes les rues avoisinantes de la Grand Place sont interdites au stationnement (il est déconseillé de s'y garer quand même car, rapidement, des plots de béton sont placés de part et d'autre de la rue : impossible de repartir) ! Même si, habituellement, les montois ne montent pas sur la place avant le soir; aujourd'hui, sous la canicule, ils arrivaient dès 16h30 et la bière coulait à flots continu ! 
(début 18h & verre du Mayeur à 18h30 dans le jadin du Mayeur) ...


Le doudou ? Ce n'est pas seulement pendant le weekend, la fête commence dès le mercredi pour assister à la répétition de la musique du lumeçon par la fanfare qui anime le combat et fête qui dure toute une semaine (du mercredi au mardi) ! Il y a une ambiance folle, familliale et sans débordements. La place était bondée dans une atmosphère festive, sans cris ni dispute. Bien que la présence d'une foule ne soit pas ma tasse de thé, j'ai apprécié ce moment hors du temps mais je ne m'y suis pas attardée... mais quel bonheur, d'entendre la musique du doudou (car trop de monde pour voir quelque chose et se rapprocher du kiosque) !



 

Le château sous les étoiles



Le château de Trazegnies  a, une fois de plus, accueilli ce weekend son salon littéraire.
Malheureusement, bien d'autres événements prenaient également place en ce weekend de Trinité : le célèbre doudou, la trinité de Walcourt, la médiévale de Sambreville (sis dans le parc d'Auvelais) mais encore celle de Corroy le Château ou le geek day de Lille; la journée nature de Chevetogne ...
C'est sous un soleil resplendissant et des températures estivales que les portes du château se sont ouvertes comme prévu à 14h (même si certains exposants n'avaient pas terminés leur installation).

Cet organisation existe désormais depuis 4 ans et si, le démarrage semble lent et que l'ambiance se fait un peu attendre, elle tente à se développer de plus en plus.
En effet, cette année, elle accueillait un "guess" pour porter l’événement, il était bien présent à 14h comme prévu mais, c'est avec regret que je l'ai vu quitter les lieux dès 16h - même si vu le peu d'affluence son attitude pouvait être compréhensible, je pense qu'il s'agit quand même d'un manque de respect envers les organisateurs et je désapprouve ce fait.

Cette année également, le parc devant le château avait vu s'implanter le "Le Royaume de Medelfica", qui offrait en plus du stand de sa "faunette" la possibilité de manger une crêpe ou un pain saucisse.
Un conteur était également présent et c'est avec joie que nous avons écouter "Gandalf le gris" et sa jolie histoire du rouge-gorge.

Parmi les auteurs et illustrateurs, quelques nouvelles têtes pour remplacer les anciens qui n'ont pas pu être présent ... puis les vieux fidèles qui reviennent chaque année. Quelques costumés avaient fait le voyage mais leur présence était plus anecdotique : ce n'est pas une convention.

Nous y avons dès lors passé notre après-midi du samedi et c'est avec beaucoup de joie que nous avons passé du temps avec nos auteurs favoris.

Si l'événement est réédité l'an prochain, il n'est pas certain qu'il se produira toujours en ces mêmes lieux...